CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

[CNT intercorporatif 71] Appel à manif à Tournus - salariés de l'ADMR

Article du mardi 15 mai 2012

Le Syndicat CNT intercorporatif 71
et le Collectif des Employés de l'ADMR de Saône et Loire


Appellent les salariées de l'ADMR et toutes les personnes voulant témoigner leur solidarité à manifester le jeudi 24 mai 2012 à 14h30 de la gare de Tournus jusqu'au siège de la Fédération ADMR 71 pour les revendications suivantes

  • Dénonciation de la Convention Collective de la Branche de l'Aide à Domicile en vigueur au 1er janvier 2012 qui diminue les maigres acquis des salariées.

  • Dénonciation de l'accord de branche ADMR en date du 24 mai 2010 qui réduit de 40% la prise en compte des trajets.

  • Nous réclamons la prise en charge à 100% des trajets et déplacements kilométriques en véhicules personnels et leur revalorisation indexée sur la hausse des carburants pour accomplir notre travail auprès des personnes aidées, ou la mise à disposition de véhicules ADMR.

  • Nous demandons le respect des catégories du personnel d'intervention

  • Nous réclamons une augmentation substantielle de nos salaires, nous ne voulons plus vivre avec un salaire de misère égal au SMIC.


Nous ne voulons plus vivre de vaines promesses
seules nous n'obtiendrons rien ensemble nous allons gagner ! !


Syndicat CNT 71 bp 3 71290 Cuisery
tél 06 01 22 17 94 interco71@ cnt-f.org

Collectif des employés ADMR 71
8 route de lugny 71120 Charolles

Bar de la CNT tous les jeudi à 19h

Article du lundi 14 mai 2012



*CAFETON CÉNÉTISTE*

*TOUS LES JEUDIS à 19H00*
*AU 44 RUE BURDEAU, SUR LES PENTES !*

La CNT ouvre buvette tous les jeudis avec convivialité, chaleur humaine et envie.

La lutte se prépare dans la rencontre et l’échange, dans la révolte et la soif de jours meilleurs,* *alors :

discutaillons, chamboulons, râlons, échangeons, chipotons, contestons, controversons, épiloguons, chamaillons-nous, palabrons, remuons-nous, agitons la marmite en vue d’ébranler le vieux monde avant de l’achever.

Tu peux apporter ta bouffe, ‘y une gazinière et tout l’toutim.

[UL CNT Villefranche] ANNULEE Projection du film ''Le temps qu'il reste'' ANNULEE

Article du lundi 14 mai 2012

ANNULEE

Le plan de bataille des financiers

Article du vendredi 11 mai 2012

rencontre de trois militants grecs avec des Caladois.

Article du jeudi 10 mai 2012

Nous étions une quarantaine de personnes à la ruche des citoyens (local alternatif) hier soir à Villefranche.

Nous avons démarré à 19h30 par une projection d’une vingtaine minutes d’un film réalisé en 2010 par l’ESE (Union Syndicaliste Libertaire grecs) ; suivi d’une présentation de la situation en Grèce ainsi que sur les luttes sociales et anti capitalistes expliquer par les trois militants grecs.
Cela a été suivi de différentes questions dans la salle par des militants, des citoyens venant de différents horizons puis d’échanges entre nous.
Ces échanges se sont poursuivis après 21h30 de façon plus informel autour d’une p’tite bouffe populaire à prix libre .

Pour l’UL CNT Villefranche

Rencontre-débat avec trois militants grecs de l’ESE (Union Syndicaliste Libertaire) le 5 mai à Lyon et le 8 mai à Villefranche

Article du vendredi 4 mai 2012


Dans le cadre d’une tournée organisée en France par le secrétariat international de la CNT, trois militants grecs de l’EΣE (Ελευθεριακή Συνδικαλιστική Ένωση) seront le samedi 5 mai à 19h au local de la CNT, 44 rue Burdeau Lyon 1er et le mardi 8 mai à 19h à la ruche des citoyens 19 rue de Prony à Villefranche. Ils nous rendront compte de leur situation et de leur lutte quotidienne.
Face à l’ubiquité d’un discours qui tend de plus en plus à culpabiliser la société grecque de son sort, face à l’absence d’une information contrastée dans les médias « officiels », nous espérons que cette rencontre pourra être une source d’information directe, un lieu d’échange ainsi qu’un moyen d’envisager nos luttes plus largement qu’au niveau local.


En plus de Lyon le 5 mai et Villefranche le 8 mai, les camarades grecs seront à Nancy et Metz le 2 mai, à Strasbourg le 3 mai, à Dijon le 4 mai, à Paris le 6 mai, à Lille le 7 mai, à Grenoble le 9 mai, à Nîmes le 10 mai, à Marseille le 11 mai, à Toulouse le 12 mai, à Limoges le 13 mai, en Vendée le 14 mai, à Nantes le 15 mai et à Rennes le 16 mai.

Vidéo réalisée en juin 2010 par l’EΣE sur les origines de la crise en Grèce

Résumé des mesures adoptées par le parlement grec le 12 février 2012 et lien vers les sites internet de l’EΣE

COMMUNIQUE DE PRESSE RUSF69 - UN TITRE DE SÉJOUR POUR ELVIS !

Article du mercredi 2 mai 2012

Elvis KEMAYOU est en France depuis 2001. Il est marié, père et beau père de deux enfants nés en France en 2008 et 2011. Il habite Villeurbanne, ancien salarié à Saint- Priest, il est actuellement en Formation supérieure au CNAM. Il n’en peut plus des rejets répétitifs de sa demande de titre de séjour avec menaces d‘expulsion.

Depuis 2005 et particulièrement depuis 2008, où de sa propre initiative, il a signalé à la préfecture qu’il vivait et travaillait avec des faux papiers, il souhaite obtenir un titre de séjour pour enfin sortir de la clandestinité.

Toutes ses demandes sont systématiquement rejetées :
1) Au départ il fallait présenter les bulletins de payes et avis d’impositions : il l’a fait, résultat rejet.
2) Il fallait une promesse d’embauche : il l’a transmise avec le soutien de la CGT et de son avocat, résultat rejet.
3) Il lui fallait prouver le paiement d’un loyer, il l’a fait, résultat : rejet.
4) Il fallait prouver une attache familiale en France - actes de naissance d’enfants, livret de famille en France, acte de mariage – il a fourni tous ces documents, résultat : rejet.

Pourtant, lors de sa dernière demande de titre de séjour en janvier dernier, on lui a dit, à la préfecture, que l’ensemble des pièces du dossier plaidait en sa faveur. Par ailleurs, la santé de sa femme est très fragile et sa présence auprès d’elle et des enfants plus que jamais indispensable.

Surmontant les difficultés grâce à son obstination et sa volonté d’insertion, il a pu malgré tout cela suivre des cours au CNAM qui lui ont permis d’obtenir en 2011 l’équivalent d’un bac +3 en « Économie et Gestion ». Il est actuellement inscrit en bac +4 et doit passer les Unités de valeur correspondantes en juin prochain. Un départ de Lyon lui interdirait de valider ces Unités et briserait ses efforts et ses espoirs.

Ainsi, nous craignons beaucoup qu’une Obligation de Quitter le Territoire Français lui interdise de continuer et de valider sa formation et, surtout, ne mette sa famille en danger car la situation est telle qu'aujourd'hui, malgré tout les éléments en sa faveur, Elvis n'en peut plus...

Le Réseau Université Sans Frontière exige que soit attribué sans délais un titre de séjour vie privée et familiale à Elvis afin d'éloigner définitivement les craintes que nous nourrissons à son égard.

Réseau Université Sans Frontière de Lyon.

une pétition a été mise en place par RESF

1er Mai : le syndicalisme n’est pas qu’une fête !

Article du samedi 28 avril 2012

Manifestation départ place Jean Macé à Lyon 07 à 10h30 en direction de Bellecour

La manifestation sera suivie d'un repas de quartier place Sathonay Lyon 01



Version pdf
Manifestation départ place du Promenoir à VILLEFRANCHE SUR SAONE à 10h30



version PDF

Texte Tract UD69:

Partageons les richesses

1er MAI Le syndicalisme n’est pas qu’une fête


A l'heure où les élites dirigeantes se disputent le pouvoir, les populations et les travailleurs ne cessent de souffrir ! Précarité de l'emploi, destruction des services publics, remise en cause des acquis sociaux (retraites, sécurité sociale, code du travail...) : nous ne faisons que subir tandis qu'eux organisent notre misère. Alors que les uns défendent l'austérité, pendant que les autres veulent relancer la croissance, alors qu'il y a déjà assez de richesses à sa partager. Tous brandissent le même prétexte pour demander aux travailleurs de se serrer la ceinture pendant que les patrons augmentent leurs bénéfices : la crise économique !

Nous le voyons bien, les intérêts que défendent l'État et le patronat ne sont pas ceux des classes populaires. En Grèce, en Espagne, dans les Antilles, au Maghreb et partout ailleurs ce sont les mêmes Etats et les mêmes capitalistes qui nous exploitent.
Pour asseoir cette domination, ils cherchent chaque jour à nous diviser. En opposant chômeurs et salariés, travailleurs français et étrangers, hommes et femmes, en jouant avec la peur de l'autre, en stigmatisant toutes les minorités, les politiciens de tous bords cherchent à nous faire oublier que nos intérêts de classe sont communs. C'est ainsi qu'ils isolent les individus et leurs luttes et se protègent de toute contestation sociale. Ne l'oublions pas, c'est en profitant d'un contexte similaire que l'extrême droite et le fascisme ont écrit les pages les plus sombres de notre Histoire.
Dans cette séquence électorale, la CNT, comme à son habitude, ne donnera aucune consigne de vote. Notre réponse à la crise économique et à la domination qu'ils nous imposent n'existe concrètement que sur le terrain social ! Dans plusieurs pays d'Europe les majorités politiques ont changé pourtant c'est bien l'austérité qui continue à s'appliquer seule la couleur du masque du bourreau a changé.
C'est par un syndicalisme de combat, qui organise les classes populaires et tisse des liens de solidarité entre tous les exploitéEs que nous entendons créer le rapport de force face aux capitalistes et leurs instruments de domination économiques et politiques.
Pour porter le mouvement social et notre projet de société, seule l'autogestion des luttes et donc des syndicats paient. C'est aux salariéEs de décider et de mettre en place les actions qu'ils jugent nécessaires, sans déléguer leur pouvoir à quelque hiérarchie syndicale ou parti politique que ce soit.

Le syndicalisme de la CNT, réaffirme que c'est par le biais des assemblées générales et de l'action directe que nous obtiendrons gain de cause et que nous nous émanciperons. C'est également en faisant la promotion d'une contre culture populaire, en se formant aux questions économiques et sociales, en développant des alternatives comme les coopératives de production ou de distribution, en renforçant la solidarité internationale, que nous créerons le point de rupture avec le capitalisme et arriverons à la révolution sociale !
C'est en créant des collectifs de lutte contre la précarité comme le fait notre fédération des travailleurs de l'éducation, en menant des grèves dures et au final victorieuses comme l'ont fait notre syndicat du nettoyage à Louvre Hotels et les postiers à Seiches (49) ou bien encore en lançant des occupations de pôle emploi, tant il est vrai que la question du chômage est indisociable du rapport de force entre travail et capital. Ce rappel élémentaire prend tout son sens en ce 1er mai où certains s'évertuent à détourner ce jour symbole pour la classe ouvrière en tentant grossièrement de la diviser entre « vrais » et « faux » travailleurs comme si le travail était une valeur morale et non plus l'organisation de la production.

Face à la violence et l'autoritarisme de la troïka (FMI-UE-BCE) la résistance s'organise partout en Europe et nos syndicats frères prennent toute leur part au combat.
Aujourd'hui en Grèce la situation est presque insurrectionnelle. En Espagne le 29 Mars dernier, un appel historique des syndicats de lutte (CNT, CGT-E, Solidaridad Obrera) déclenchait une première journée de grève générale dans tout le pays... A Francfort, le 31 Mars, une grande manifestation à l'appel des anarcho-syndicalistes et syndicalistes révolutionnaires européens réunissait plus de 6000 personnes devant la BCE... Partout en Europe et dans le monde, les luttes des travailleurs s'intensifient et renforcent notre détermination !
C'est pourquoi la CNT souhaite faire de ce premier Mai une véritable célébration du syndicalisme de lutte et de la solidarité internationale, mais également le point de départ d'une véritable mobilisation des travailleurs et des travailleuses vers la grève générale pour organiser la résistance aux marchés financiers et leurs valets politiques et exprimer notre aspiration à la transformation sociale.

Vive le 1er mai international des travailleurs et travailleuses !

Vive la sociale !



Texte tract CNT UL Villefranche:

1er MAI Le syndicalisme n’est pas qu’une fête

A l'heure où les élites dirigeantes se disputent le pouvoir, les populations et les travailleurs ne cessent de souffrir ! Précarité de l'emploi, destruction des services publics, remise en cause des acquis sociaux (retraites, sécurité sociale, code du travail...) ; nous ne faisons que subir tandis qu'eux organisent notre misère. Alors que les uns défendent l'austérité, pendant que les autres veulent relancer la croissance, tous brandissent le même prétexte pour demander aux travailleurs de se serrer la ceinture pendant que les patrons augmentent leurs bénéfices : la crise économique !
Nous le voyons bien, les intérêts que défendent l'État et le patronat ne sont pas ceux des classes populaires. En Grèce, en Espagne, dans les Antilles, au Maghreb et partout ailleurs ce sont les mêmes Etat et les mêmes capitalistes qui nous exploitent.
Pour assoir cette domination, ils cherchent chaque jour à nous diviser. En opposant chômeurs et salariés, travailleurs français et étrangers, hommes et femmes, en jouant avec la peur de l'autre, en stigmatisant l'Islam (comme hier le Judaïsme) et les banlieues, les homosexuels, les roms et toutes les minorités ; les politiciens de tous bords cherchent à nous faire oublier que nos intérêts de classe sont communs. C'est ainsi qu'ils isolent les individus et leurs luttes et se protègent de toute contestation sociale. Ne l'oublions pas, c'est en profitant d'un contexte si nauséabond que l'extrême droite et le fascisme ont écrit les pages les plus sombres de notre Histoire.
En ce contexte électoral la CNT ne donnera donc aucune consigne à qui que ce soit. Notre réponse à la crise économique et à la domination qu'ils nous imposent n'existe que sur le terrain social ! C'est par un syndicalisme de combat, qui organise les classes populaires et tisse des liens de solidarité entre nous, toutes et tous, travailleurs-euses ou voisin-e-s, que nous entendons créer le rapport de force face au patronat et à l'Etat.

Pour porter le mouvement social et notre projet de société, seule l'autogestion des luttes et donc l'autogestion des syndicats paient. C'est aux individus en lutte de décider et de mettre en place les actions qu'ils jugent nécessaires, sans déléguer leur pouvoir à quelque hiérarchie syndicale ou parti politicien que ce soit. L'anarchosyndicalisme de la CNT, qui refuse les permanents syndicaux et qui a fait le choix de l'indépendance financière notamment pour ses locaux, réaffirme que c'est par le biais des assemblées générales et de l'action directe que nous obtiendrons gain de cause, que nous nous émanciperons. C'est également en développant une contre culture populaire, en se formant politiquement et syndicalement, en créant des alternatives économiques comme des coopératives de productions ou de distributions, en renforçant la solidarité internationale, que nous créerons le point de rupture avec le capitalisme et arriverons à la révolution sociale et libertaire !
En créant des collectifs de lutte conter la précarité (par exemple dans l'Education Nationale où la CNT a été le seul syndicat à s’organiser avec les précaires en contrat aidés) que nous permettons aux individus de conquerir leurs droits et de retrouver leur dignité !
C'est en créant des sections syndicales CNT, que nous concrétisons cette stratégie : Ikéa, AGCO, Tenex... sont autant d'expériences récentes qui nous montrent que notre stratégie paie !.
Le bassin caladois a été touché par la fermeture d’ONTEX ; quelle autre entreprise sur le territoire va connaître le même sort ?? Seule une solidarité de l’ensemble des salariés permettra d’inscrire un véritable rapport de force. Arrêtons de regarder uniquement sur notre pallier !!

L’UL CNT organise des temps d’accueil et de soutiens juridiques qui se tiennent au local de la ruche des Citoyens à Villefranche.
2 syndicalistes seront présents pour répondre aux questions relatives au contrat de travail, aux difficultés dans l’entreprise, faire un relais avec les différentes instances…
Permanences : Le 1er Samedi du mois de 16H30/18H et le 3ème Mardi de 17h30/19H

Aujourd'hui en Grèce la situation est presque insurrectionnelle. En Espagne le 29 Mars dernier, un appel historique des syndicats de lutte (CNT, CGT-E, Solidaridad Obrera) déclenchait une première journée de grève générale dans tout le pays... A Francfort, le 31 Mars, une grande manifestation à l'appel des anarchosyndicalistes et syndicalistes révolutionnaires européens réunissait plus de 6000 personnes devant la BCE...
Partout en Europe et dans le monde, les luttes des travailleurs s'intensifient et renforcent notre détermination !
C'est pourquoi la CNT souhaite faire de ce premier Mai une véritable fête du syndicalisme de lutte et de la solidarité internationale, mais également le point de départ d'une véritable mobilisation des travailleurs et des travailleuses vers la grève générale.
C'est aussi pour développer la solidarité internationale qu'elle vous invite à rencontrer, dès le 8 Mai dans ses locaux, rue de prony, nos camarades grecs de l'ESE, actuellement en tournée dans toute la France pour partager leurs expériences de lutte et de résistance.

RENCONTRE ET PROJECTION DEBAT AVEC DES MILITANTS ANARCHOSYNDICALISTES GRECS (ESE) :
LES RESISTANCES SOCIALES ET LUTTES ANTI-CAPITALISTES

MARDI 8 MAI A 19H
A LA RUCHE DES CITOYENS
19 RUE DE PRONY(Villefranche)

Bouffe populaire à prix libre.

[Livre] Bernard Friot; L'enjeu du salaire

Article du dimanche 8 avril 2012



Patronat et banquiers pratiquent le chantage à l’emploi et à la dette pour réduire les droits sociaux. Les gouvernants de droite et de gauche, loin de leur résister, s’évertuent à leur envoyer des « signaux » qui les incitent à réclamer davantage. Est-il possible de briser cette soumission ?
Oui, répond cet ouvrage, qui propose de porter plus loin les institutions qui sont nées des luttes pour le salaire, et dont nous faisons à grande échelle l’expérience de l’efficacité : la qualification personnelle et la cotisation.
La qualification personnelle peut faire disparaître le marché du travail, à condition d’attribuer à chacun, à sa majorité, une qualification et donc un salaire. Et contre les projets de remplacer la cotisation sociale par la CSG, la TVA ou les mutuelles, il faut au contraire l’étendre en créant une cotisation économique pour un financement de l’investissement sans crédit et donc sans dette.
L’enjeu du salaire, c’est la disparition du marché du travail, et donc du chantage à l’emploi, ainsi que la suppression du crédit lucratif, et donc du chantage à la dette. Ce n’est ni d’une réforme fiscale ni d’une plus grande régulation étatique que nous avons besoin, mais de plus de pouvoir populaire sur l’économie et sur le travail.


Sommaire

Introduction

Chapitre 1. Le salaire, du pouvoir d’achat au pouvoir économique
Le salaire, revenu du travailleur et rémunération du travail : une impasse Généraliser un déjà-là émancipateur

Chapitre 2. Qu’est-ce que travailler ?
Valeur d’usage et valeur économique
Travail concret et travail abstrait, une invention capitaliste
La naturalisation de la valeur économique, masque du pouvoir économique
Les conventions du travail en conflit

Chapitre 3. Quel salaire ?
Salaire total, salaire net, salaire brut
La feuille de paie
La dynamique des cotisations sociales

Chapitre 4. La qualification et sa réforme<
Qualification versus certification
La construction de la qualification comme alternative à la valeur-travail
Qualifier le poste ou la personne ?
Qualification de la personne, alternative au marché du travail
La réforme : restaurer la valeur-travail et le marché du travail

Chapitre 5. La cotisation et sa réforme
Un salaire socialisé ponctionné directement sur la valeur ajoutée
Une alternative à la propriété lucrative et au crédit
Une alternative au marché du travail et à ses forces de travail
Un ajout de valeur anticapitaliste
La cotisation sociale, cible décisive des réformateurs

Chapitre 6. Salaire universel et souveraineté populaire
Un droit politique attaché à la personne
La carrière salariale
La maîtrise populaire de l’investissement et de la création monétaire
L’affectation de toute la valeur ajoutée au salaire universel

Chapitre 7. « Faire plus » que le Parti socialiste ?
Vrai plein-emploi ou qualification universelle ?
Taxation du capital et réforme fiscale ou affectation au salaire de tout le PIB ?
Régulation publique du crédit ou affirmation de la propriété d’usage ?
Hausse du SMIC ou reconnaissance universelle de la qualification ?

Chapitre 8. « Faire à côté » du système ?
Revenu inconditionnel de base ou salaire universel ?
Mise en cause du travail ou reconnaissance du travail émancipé déjà là ?
Dénonciation de la monnaie ou définition salariale de la valeur ?

Conclusion

Pour en savoir plus:
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2420
http://www.reseau-salariat.info/

Heures sup’ non payées et Harcèlement moral chez PUM PLASTIQUES

Article du vendredi 6 avril 2012

Le Syndicat du Bâtiment (SUB 69) a été informé d’un certain nombre de problèmes au sein de l’entreprise PUM PLASTIQUES. Ces informations concernent le secteur de Lyon et ses alentours et plus particulièrement l’agence Lyon-Est (Vaulx-en-Velin). Les deux principaux problèmes sont le harcèlement moral et le paiement des heures supplémentaires.



Harcèlement moral : Grosse pression pour faire du chiffre, humiliations et insultes, multiples sanctions... Le résultat est un gros «turn over». Depuis début 2012, il y a eu trois démissions et un licenciement ! Le salarié licencié semble d’ailleurs l’avoir été parce qu’il a osé réclamer le paiement de ses heures supplémentaires. C’est inadmissible !

Heures supplémentaires : Le travail demandé n’est pas réalisable en 35 heures, la plupart des salariés font donc des heures supplémentaires. Pour les commerciaux, ces heures sont tout bonnement perdues, ce qui peut représenter 10 à 15 heures par semaine ! Pour les autres salariés, ces heures sont récupérables mais à 100 % et non à 125 % comme le prévoit la loi (voir plus bas).

Il est temps que les salariés de PUM PLASTIQUES s’organisent pour ne plus subir : obtenir de meilleurs salaires, se faire payer toutes leurs heures travaillées et surtout se faire respecter et ne plus se faire harceler. Pour cela, nous vous invitons à nous contacter rapidement. Les salariés de PUM PLASTIQUES doivent s’unir pour faire face à leur direction.

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Heures supplémentaires :

La ou les heures supplémentaires sont les heures de travail effectuées au-delà de la durée légale du travail fixée à 35 heures hebdomadaires à la demande de l’employeur ou avec son accord, même implicite.

Ces heures sont payées à 125 % de la 36e à la 43e heure et à 150 % au delà. Le fait de mentionner sur le bulletin de paie un nombre d’heures de travail inférieur à celui réellement effectué constitue un délit pour l’employeur. Il s’agit de travail dissimulé.

L’accomplissement d’heures supplémentaires ne peut avoir pour effet de porter la durée du travail au-delà des limites fixées par la loi, à savoir :
10 heures par jour (dérogation conventionnelle possible, dans la limite de 12 heures) ;
44 heures hebdomadaires calculées sur une période quelconque de 12 semaines (ou 46 heures hebdomadaires sur une période de 12 semaines consécutives dans le cadre d’un décret pris après conclusion d’un accord de branche) ;
48 heures au cours d’une même semaine.

De manière générale, il est conseillé à tout salarié de tenir un carnet de ses heures de travail, celuici valant comme preuve devant le conseil des prud’hommes. Si l’entreprise vous fait remplir des fiches d’heures, il est utile d’en garder des photocopies.

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Harcèlement :

Le harcèlement moral se manifeste par des agissements répétés, qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits du salarié au travail et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Ces agissements sont interdits qu'ils soient exercés par l'employeur, un supérieur hiérarchique ou entre collègues.

Les salariés victimes ou témoins de harcèlement moral disposent d'un recours devant le conseil de prud'hommes pour faire cesser ces agissements et demander réparation du préjudice subi. Le salarié doit établir des faits permettant de présumer l'existence d'un harcèlement. Au vu de ces éléments, la personne poursuivie doit prouver que ses agissements ne sont pas constitutifs d'un harcèlement ou que ses actes sont justifiés par des motifs étrangers à tout harcèlement.

Le harcèlement moral est un délit puni d'1 an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende.

En cas de harcèlement moral, il vous faut noter un maximum de faits constituant ce harcèlment avec les dates et noms des témoins et réunir des preuves matérielles (factures de telephones, mails, courriers...) s’il y en a.

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Tract pdf :


Contactez le Syndicat :
- en nous téléphonant au 07 86 94 69 21
- en nous envoyant un mail à : sub69@cnt-f.org
- en nous écrivant au 44, rue Burdeau 69001 Lyon
- à notre permanence le 1er lundi de chaque mois de 18 h à 19 h à l’adresse ci- dessus.
- visitez notre site web : www.cnt-f.org/sub69

Syndicat Unique du Bâtiment, des Travaux Publics, de l’Equipement, des métiers du Bois, de l’Ameublement et des Matériaux de Construction de la CNT du Rhône.

Grève dans le Nettoyage à Paris

Article du mercredi 4 avril 2012

La Confédération Nationale du Travail salue le mouvement de grève engagé depuis le 20 mars par les femmes de chambre et gouvernantes des hôtels Campanile et Première Classe du pont de Suresnes (groupe Louvre Hôtels) à Paris. Soutenus par le syndicat régional CNT du Nettoyage, la grève touche 100% des salariées de l'entreprise sous-traitante DECA France ainsi qu'une partie des salariés en interne.

Unis malgré la division artificielle de la sous-traitance, ces salariées revendiquent : l'augmentation des salaires de base de 150 € par mois et la reconnaissance des qualifications ; l'intégration au sein de la SNC des Hôtels du Pont de SURESNES ; la transformation des contrats de travail à temps partiel en temps complet ; le paiement des salaires à l’heure et non à la chambre avec comme indication de productivité, 2 chambres à l’heure au Campanile et 2,5 chambres au 1ère classe ; un13ème mois, paiement des indemnités nourriture, de la prime d’habillage déshabillage de 225 € par an ; le respect de leur dignité .

Ce conflit illustre parfaitement le véritable apartheid social sur un même lieu de travail induit par la sous traitance dans l’hôtellerie ou ailleurs, générant bas salaires et conditions de Travail au rabais. C'est pourquoi nous appelons à la solidarité active avec ces salariées grévistes. Déjà, des initiatives de sensibilisation à ce mouvement de grève ont été menées dans plusieurs villes, auprès des salariés des hôtels Campanile et Première Classe. Ces initiatives devraient se multiplier dans les prochains jours.

Tract en PDF

[CNT 71] Réduction de leurs revenus pour les salariés de l'ADMR

Article du samedi 31 mars 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

Cuisery le 28 mars 2012

Le syndicat CNT Intercorporatif de Saône et Loire apporte son soutien aux salariées de l’ADMR confrontées depuis le 1er janvier 2012 à une réduction notable de leurs revenus.

En effet, la nouvelle convention collective de Branche de l’aide à domicile, loin de tirer la profession vers le haut comme l’affirmait dans les colonnes du Journal de Saône et Loire, Mme Evelyne COUILLEROT vice- présidente du Conseil Général, a été signée par les employeurs de l’Aide à domicile, dont l’ADMR, et les syndicats CFDT et UNSA pour faire des économies sur le dos des salariées.

Tout cela s’est fait sans consultation préalable des premières concernées : les salariées. Celles-ci utilisent leur véhicule personnel pour les interventions au domicile des bénéficiaires de l’aide à domicile et en zone rurale peuvent couvrir des distances allant jusqu’à 1000 kms par mois.

Une petite indemnité kilométrique qui couvrait les frais de déplacement et de trajet est passée de 100 à 60%. Quand on sait que le salaire est à l’ADMR en majorité en dessous du SMIC revalorisé à son niveau par une indemnité différentielle, une perte de plus ou moins 100 euros par mois c’est énorme. N’oublions pas non plus que la plupart des salariées sont à temps partiel modulé.

Et l’on nous dit que les salariées ADMR seraient bien loties, que doivent être les revenus des salariés des autres associations d’aide à domicile ?

Si le directeur de l’ADMR 71 et la vice-présidente du Conseil Général n’ont pas vu venir cette baisse de revenus pour les salariées, cela est étonnant car c’est un accord ADMR/CFDT qui limite l’indemnisation kilométrique.

A l’heure où l’on parle de maintenir les personnes âgées à domicile pour leur assurer une vie meilleure, comment trouvera t’on des personnes ayant les compétences et la motivation nécessaires pour assurer sur la durée un service public de qualité. Il faudra beaucoup d’énergie pour s’investir dans un travail de grande qualité mais aux revenus de misère.

Il faut comme le demandent les salariées une reconnaissance de leur travail qui ne passe pas que par les beaux discours mais qui puisse se lire sur la feuille de paie.

Le syndicat CNT 71 fera tout ce qui est en pouvoir à la mesure de ses moyens pour soutenir les salariées de l’ADMR dans leur juste demande de renégociation de cette convention collective.

Pour le syndicat CNT 71



Courrier au président de l'ADMR de Saône et Loire:

Cuisery le 28/03/2012

A Mr Jean Claude NICOLAS , président de l'ADMR de Saône et Loire, 16 bis, Avenue du Clos Mouron 71700 Tournus

Monsieur le Président,

Notre syndicat affirme son opposition à la mise en place de la nouvelle Convention collective de Branche de l'Aide à domicile entrée en vigueur au 1er janvier 2012. En effet cette nouvelle convention entraine une régression importante du revenu des salariées de l'ADMR.

Pour toutes, cela représente une perte mensuelle allant pour certaines jusqu'à dépasser les 100 euros. Vous n'ignorez pas que la majorité des intervenantes à domicile ont un salaire inférieur au SMIC revalorisé à son niveau par une indemnité différentielle et aussi que la plupart sont employées en temps partiel modulés.

Les salariées ADMR , à l'heure ou le maintien à domicile est en constante progression n'en peuvent plus de travailler pour un salaire de misère. Elles refusent ce nivellement par le bas et veulent une véritable reconnaissance de leurs métiers qui ne soit pas vaine promesse. Notre syndicat leur apporte tout son soutien et vous demande d'intervenir auprès de l'Union Nationale des Fédérations ADMR, signataire, pour qu'elle dénonce cette convention d'un autre âge.

Nous vous remercions,Monsieur le Président, de l'attention portée à notre courrier, et vous adressons nos salutations syndicalistes.

Pour le syndicat CNT Intercorporatif de Saône et Loire

CREATION D'UNE UNION LOCALE CNT VILLEFRANCHE-BEAUJOLAIS

Article du jeudi 29 mars 2012

La CNT vient de monter son union locale Villefranche-Beaujolais.

Des temps d’accueils et de soutien juridique se tiendront au local :
« La ruche des citoyens » (19 rue de Prony)
Contact : 06/61/74/43/82/
PERMANENCES :
Les 1er Samedi de 16h30 /18H
et les 3ème Mardi de 17h30/19H
De chaque mois

Première permanence : mardi 17 avril

Deux syndicalistes seront présent-e-s pour répondre aux questions relatives au contrat de travail, aux difficultés dans l’entreprise, faire un relais avec les différentes instances... N’hésitez pas à faire passer l’info !

CREATION D'UNE UNION LOCALE
CNT VILLEFRANCHE-BEAUJOLAIS

La Confédération Nationale du Travail est un syndicat qui entend défendre ici et maintenant les intérêts des salarié-e-s (et chômeurs-euses) jugés contraires aux intérêts des patrons. C’est sa fonction première ; mais la CNT ne s’arrête pas là… elle identifie le capitalisme et la politique de l’Etat comme des systèmes qui mènent droit dans le mur (pollution, misère, racisme, oppression, repli sur soi). Nous estimons donc que la lutte contre l’Etat et les patrons est globale et qu’elle doit amener à une société autogérée, égalitaire et solidaire. Ceci passe par une reprise en main de nos lieux de vies de façon collective : entreprises, quartiers…..


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Amiante, le crime social continue, le ministère du travail le cautionne !

Article du jeudi 29 mars 2012



Alors que les résultats de la campagne META confirment les craintes de l’AFSSET (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail), la Direction générale du travail appuyé au plus haut niveau par le gouvernement, tarde à mettre en application les décrets d’adaptation de la réglementation et fait finalement le choix d’abaisser la VLEP (Valeurs Limites d’Exposition Professionnelle) à 10f/litre seulement à l’horizon de 2015, offrant aux entreprises une période transitoire multipliant le risque pour les salariés par 10. Elle refuse également de prendre en compte, lors des mesurages du niveau d’empoussièrement, les fibres courtes d’amiante (FCA) qui représentent pourtant 68% des poussières d’amiante.

Cet arbitrage dont le seul but est de ne pas porter atteinte aux intérêts économiques des entreprises et des maitres d’ouvrage (dont beaucoup sont publics) conduit à exposer encore un peu plus les quelques 110 000 travailleurs de l’amiante et les agents de l’inspection du travail.

En effet, le ministère du travail, au lieu d’appliquer le principe de précaution pour éviter que le crime social de l’amiante ne perdure, préfère dénoncer, dans un article du monde du 16 mars 2012, par la voix de Jean Denis Combrexelle, le Directeur Général du Travail, « une agitation de circonstance ». « La France est le seul pays à abaisser les valeurs, alors qu’on voit le canada ou la chine vendre de l’amiante »nous dit le DGT.

Il réutilise les vieilles diatribes des lobbies de l’amiante et tombe le masque : le ministère du travail ne défend pas les intérêts des salariés ni ceux de ces agents, les morts de l’amiante à venir seront en partie ses victimes...


CNT Travail & Affaires sociales Rhône-Alpes


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Grève générale en Espagne le 29 mars

Article du jeudi 29 mars 2012

Communiqué de soutien européen



Le réseau européen du syndicalisme alternatif et de base exprime son soutien à la grève générale du 29 mars dans l’État espagnol contre une réforme du travail qui consiste à réduire les droits des travailleurs conquis après de dures luttes dans les années passées.


Nous disons que les droits doivent être étendus à tous, pas réduits !

Dès l’instant même où l’attaque est la même dans tous les pays, il faut nous coordonner à travers le réseau européen des syndicats alternatifs et de base pour préparer une réponse commune, qui puisse rassembler les travailleurs au niveau international et qui se batte pour un modèle de société basé sur les biens communs, sur les services publics de qualité, sur des retraites dignes et sur un travail stable pour tous.

Nous voulons manifester notre soutien à tous les peuples européens, écrasés par les politiques libérales et les mesures d’austérité.

Pour ces raisons, nous vous souhaitons une grande grève générale, dans l’objectif de construire bientôt une manifestation avec vous au niveau européen !

NOUS DEVONS TRAVAILLER POUR CONSTRUIRE UNE GRÈVE GÉNÉRALE EUROPÉENNE !



Vous trouverez ci-dessous l’appel unitaire (traduit au français) CGT - CNT - SO à la grève générale en Espagne ESPAGNE : GRÈVE GÉNÉRALE
Contre la réforme du travail et le pacte social
Appel unitaire de CGT - CNT et SO à la grève générale du 29 mars 2012

Les organisations syndicales de l’état espagnol CGT, CNT et SO, lancent un appel unitaire à la classe des travailleurs, aux mouvements sociaux, aux collectifs de précaires, aux assemblées populaires et des quartiers, à la jeunesse, aux étudiants, aux retraités, aux délogés, aux immigrés, aux exclus, à rejoindre la journée de grève qui aura lieu demain, 29 mars.

Il s’agit d’un appel à toute la population pour suivre la grève et les mobilisations qui auront cours, un appel pour défendre la dignité des travailleurs et les droits sociaux que la récente réforme du travail, le pacte social et les autres lois antisociales que le gouvernement et la patronale sont en train de mettre en application.

L’objectif de ces trois organisations est de refuser complètement la réforme du travail : il n’est pas question d’une négociation. Ils exigent donc le retrait de ces mesures qui n’ont pour conséquence que l’augmentation du chômage, les coupes sociales, la précarité et l’exploitation des travailleurs, empêchant d’ailleurs un partage juste du travail et de la richesse.

CGT - CNT et SO exigent également l’application immédiate de mesures concrètes pour en venir avec le chômage, la précarité, le travail temporel et les accidents du travail. Les trois organisations entendent faire de cette journée un temps fort pour faire converger les organisations syndicales et les mouvements sociaux qui luttent pour la défense des droits des travailleurs, la justice sociale et la liberté.

La lutte est dans la rue.


Secrétariat International de la CNT-F
33, rue des Vignoles 75020 Paris

Relaxe pour les inculpés du Leader Price

Article du mardi 27 mars 2012

Il y avait une cinquantaine de personnes au rassemblement.
Ils ont tous été relaxés avec "les excuses de la justice française" !
Le procureur en voulait en condamner qu'un seul mais sans peine pour "vol de truffe en chocolat" ...

soutien aux inculpés du Leader Price (LRU 2007)

Article du dimanche 25 mars 2012

RÉPRESSION DES ETUDIANTS GRÉVISTES*
*4 ANS PLUS TARD !!*
*SOUTIEN AUX ETUDIANT.E.S INCULPÉ.E.S !*


Novembre 2007, 1er mouvement contre la LRU : les facs mobilisées sont bloquées partout en France, manifs quotidiennes, les étudiants et les citoyens manifestent contre la politique économique et sociale du gouvernement, la privatisation des universités.
À Lyon, ce sont plusieurs semaines de lutte, d'opérations péages gratuits, de blocages de trams, de campus (Lyon2 Quais et Bron)...
Dans cette lutte, ces assemblées générales, ces semaines d'occupation, une auto réduction est menée dans le Leader- Price près du campus de Bron.
Ce jour là : à l'appel du président de l'université de l'époque, Monsieur JOURNES, une vingtaine de cars de policiers anti émeutes, assistés de nombreuses équipes de BAC encerclent et envahissent le campus. 77 occupant.e.s sont évacué.e.s de force et 13 arrestations sont réalisées dans des conditions surréalistes : le directeur du supermarché aurait reconnu et désigné des participant.e.s à l'action, de nuit, perché sur une passerelle du campus à 5 mètres de hauteur, à une quinzaine de mètres des occupant.e.s éclairé.e.s par un projecteur des forces de l’ordre. Nous sommes 13 à avoir passé plus de 40h en garde à vue les jours qui ont suivi.
13, dans des situations très diverses tant vis-à-vis du mouvement que de l'action elle même. 13, uni.e.s dans de difficiles conditions de détention, balladé.e.s de commissariat en commissariat pour finir au palais de justice... Mais, pour nous, la justice n'a pas choisi la comparution immédiate, mais plutôt une enquête judiciaire effectuant une pression constante au dessus de nos têtes pendant 4 années. De fil en aiguille, de témoignage en alibi, d'analyse de cartes técély en géo localisation de portables. Ce sont 5 d'entre nous qui passeront en procès. Malgré les innombrables contradictions du dossier à charge, nous sommes encore accusé.e.s, alors même qu'aucun.e d'entre nous n'a réellement participé.e à l'action au-delà d'un reportage radio ou d'une distribution de tracts abandonnée au tout début de l'auto réduction.

*Aujourd'hui, nous vous demandons de nous soutenir afin *
*D’obtenir l’abandon de toutes les poursuites à notre encontre !*
*Rassemblement devant le Palais de justice*
*Le 26 mars 2012, 13h30*


texte écris par des militant-e-s inculpé-e-s dans le cadre d'une auto-réduction pendant le mouvement contre la LRU en 2007.

[Villefranche] « HUNGER » Projection – débat vendredi 23 mars 20h30

Article du vendredi 23 mars 2012

« HUNGER »

Projection – débat

vendredi 23 mars 20h30

La ruche des citoyens
19 rue de Prony
69400 Villefranche sur Saône



HUNGER
Fiction de Steve McQueen - Irlandais et britannique - 2008 - 92 min

Irlande du nord 1981 les prisonniers politiques de l’IRA sont incarcérés dans le sinistre QUARTIER H. Les détenus y vivent un véritable enfer. Bobby SANDS leader des insurgés entame une grève de la faim bien décidé à aller jusqu’au bout ….


Défense des conventions collectives: Rassemblement devant l'Hôpital Saint-Jean de Dieu

Article du jeudi 22 mars 2012

Ce sont 200 personnes qui se sont rassemblées à l'appel de SUD, CGT ARHM et la CNT pour défendre les conventions et les acquis, refuser la négociation, et défendre le secteur du social et du sanitaire. A midi une chaine humaine s'est formée alors que des tracts étaient diffusés aux automobilistes.



Silence, on casse !!!!!!!

Les branches patronales des établissements sanitaires et sociaux mettent à mal les conventions collectives.

Pour les hôpitaux privés à but non lucratif ( St Jean de Dieu, St Luc-St Joseph, Clinique des Portes du Sud, Clinique Trarieux etc…), les patrons c’est la FEHAP. C’est elle qui a décidé de dénoncer la Convention Collective Nationale de 1951.

Pour les établissements médico-sociaux (ADAPEI, Centres d’Aide par le Travail, centres d’hébergement pour handicapés, etc…) les patrons c’est la FEGAPEI et le SYNEAS. Après plusieurs tentatives infructueuses, ils persistent dans leur projet de mettre à mal la Convention Collective Nationale de 1966 sur les mêmes bases que la CCN 51.

Par cette dénonciation, les patrons n’ont qu’une idée en tête : baisser la masse salariale, détruire les acquis, flexibiliser et intensifier le travail, restructurer et fermer des établissements.

Faute de moyens, les conditions de travail sont complètement dégradées et par la même les conditions d’accueil et de soins.

C’EST LA SANTE DE TOUS QUI EST EN DANGER
DEFENDONS NOS CONVENTIONS ET NOS ACQUIS
AUCUNE NEGOCIATION POSSIBLE
STOPPONS LE MASSACRE DES CONVENTIONS COLLECTIVES ET LA MARCHANDISATION DE LA SANTE.

Conventions du sanitaire et du sociale:dans le gard aussi

Article du jeudi 22 mars 2012

mardi 20 Mars, l'intersyndicale (CGT, CNT et SUD) du gard ont tenu une conférence de presse concernant la journée de grève du 22 Mars dans les secteurs sociaux relevant des CCN 51 et CCN 66.