CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

[Leur presse] Metro : "La fronde des profs"

Article du vendredi 19 février 2010





La prochaine rentrée inquiète les enseignants du collège Henri-Barbusse.
Un dispositif d’aide aux élèves doit être supprimé.


Inquiétude au collège Henri-Barbusse à Vaulx-en-Velin. Après l’annonce par leur chef d’établissement de la disparition de plusieurs dispositifs d’aide aux élèves, les enseignants ont empêché lundi soir la tenue du conseil d’administration, pour protester contre la dotation horaire fixée pour la rentrée 2010-2011.

“Nous avons la confirmation que les dispositifs d’aide aux élèves de 6e et de 5e, ainsi qu’aux groupes de science, seront supprimés, alors même que ces dispositifs avaient été salués par l’administration l’an dernier”, s’inquiète Mickaël Goyot, professeur de mathématiques et syndiqué CNT.

“Ces soutiens ont été mis en place progressivement, il y a huit ans, quand nous avions 45 % de réussite au brevet. Aujourd’hui, avec 80 %, l’inspection académique considère-t-elle que c’est suffisant ?” s’interroge-t-il.

“Dans ce collège classé ‘ambition réussite’, où 90 % des familles sont défavorisées, nous avons des élèves qui, en 6e, ne savent toujours pas lire”, déplore Denis Pourrat, professeur de français, syndiqué SUD-Education.

L’inspection académique affirme qu’à Henri-Barbusse, aucun poste ne sera supprimé, mais que des ajustements sont à l’étude. La préparation de la rentrée se déroule jusqu’en juin en concertation, souligne l’inspection, qui se dit prête à recevoir une délégation.

41 : C’est le nombre de postes équivalent temps plein qui seront supprimés, toute discipline confondue, dans les collèges et lycées publiques du Rhône, pour la rentrée 2010-2011.
Source : commission technique paritaire départementale.


Article en pdf



Communiqué du personnel du collège Henri Barbusse de Vaulx-en-Velin

Combat Syndicaliste N°346 de janvier 2010

Article du vendredi 29 janvier 2010






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Le combat syndicaliste N°345 de décembre 2009 à télécharger

Article du mardi 29 décembre 2009

Le numero de décembre à télécharger :

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Sommaire:

- Intérior’s… Les salariés de ce fabriquant de meubles doivent faire face à des licenciements. Très ciblés, ils visent principalement les ateliers, où la CNT, seul syndicat de lutte de l’entreprise, est la plus implantée. La riposte s’organise…

- Sans-papiers… Plus de 5 000 travailleurs sans papiers sont en grève et occupent leurs lieux de travail ou des agences d’intérim. Ce mouvement a débuté le 12 octobre et fait suite à celui de 2008. Au moment où le gouvernement parle d’identité nationale, il est temps de rappeler que nous ne connaissons qu’une identité, l’identité de classe, celle des exploités face à leurs exploiteurs.

- Vie Syndicale… Dans la continuité du « Salon de l’autre livre » qui depuis 2005 a fait découvrir au public stéphanois « d’autres » éditeurs, auteurs et « d’autres » livres, les syndicats CNT de la Loire ont décidé cette année de créer une manifestation autour d’un thème :« De la guerre d’Espagne à l’autogestion ».

- Juridique… Deuxième partie de l’histoire du temps de travail en France, dans ce numéro, nous étudierons de l’année 1982 à 2003. Après les conquêtes sociales du XXe siècle, le tournant de 1982 amorce le début des dérogations au code du travail et autres dérèglementations.

- Economie… La précarité pour faire passer la pilule du chômage de masse : on nous annonce que la crise fera moins de chômage qu’il n’était à craindre. Il faut dire que la dernière grande récession de cette ampleur, en 1993, avait vu le taux de chômage monter à 12 % contre environ 9 % aujourd’hui…

- International… Dans le monde une classe en lutte : de Suède, de Pologne, de Tunisie ou bien de Palestine, comme tous les mois, le Combat syndicaliste vous propose un tour du monde des résistances sociales.

- Culture… L’histoire reste d’actualité, des pied-rouges français d’Algérie à la Résistance. Ces moments oubliés ou reniés devraient pourtant nous inspirer plus que jamais.



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Combat Syndicaliste N°344 de novembre 2009

Article du mercredi 25 novembre 2009






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Le combat syndicaliste N°343 octobre 09 à télécharger

Article du dimanche 1 novembre 2009

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[Leur presse] Le Progrès 28/10/09

Article du mercredi 28 octobre 2009



Rassemblement de soutien aux inculpés de Poitiers

Cent-cinquante personnes ont répondu à l'appel de la CNT qui organisait un rassemblement contre l'état policier en vertu des évènements du 10 octobre à Poitiers, hier, devant l'hôtel de ville. Pour rappel, alors que s'opérait une manifestation contre la construction d'une prison, des groupes autonomes ont passé à tabac le centre-ville. S'en sont suivies dix-huit interpellations et la condamnation d'un syndicaliste de la CNT qui niait tout lien avec les casseurs.



[CNT Archéologie] "Le monde est truelle" septembre-octobre 2009

Article du vendredi 9 octobre 2009







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section-archéologie@cnt-f.org

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Article du dimanche 4 octobre 2009

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Le Réveil du Bâtiment N°22 septembre 2009

Article du jeudi 1 octobre 2009



Le Réveil du Bâtiment N°22 septembre 2009
Journal de la Fédération CNT Construction
à télécharger en cliquant sur l'image de la couverture ou ici

Lecture en ligne possible en cliquant sur l'image ci-dessous :




En complément au Réveil du Bâtiment N°22 :

Dossier sur les répercussions de la crise dans le secteur de la construction

Le droit du travail prochaine victime de la grippe A




Anciens numéros du Réveil du Bâtiment

Le combat syndicaliste N°342 septembre 09

Article du mercredi 23 septembre 2009



Sommaire du CS n°342 (septembre 2009) :

- Toujours plus de précarité La précarité dans le travail ne date pas d’aujourd’hui. Mais la montée en puissance des « contrats précaires » n’a jamais été aussi forte ces dernières années, que ce soit dans les secteurs public ou privé : CDD, missions d’intérim, périodes d’essai renouvelables, contrats aidés, emplois défiscalisés ou subventionnés, contrats en alternance, contrats de professionnalisation, travail partiel…

- Plan social dans l’éducation

Des dizaines de milliers de collègues sous contrats « d’avenir » ou « d’accompagnement dans l’emplo i » seront cyniquement renvoyés au chômage cet été. Ces contrats précaires, formés et intégrés aux équipes, couvrent pourtant des besoins permanents et indispensables dans les établissements scolaires. Titularisation de tous les précaires !

- Mobilité des fonctionnaires

La CNT Équipement dénonce le « projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la Fonction publique », examiné à l’Assemblée nationale les 2, 3 et 6 juillet et qui organise la casse du cadre statutaire des fonctionnaires. Il est révélateur qu’une loi de cette importance, dont le contenu a été vivement contesté par l’ensemble des organisations syndicales, passe à l’Assemblée nationale pendant les congés d’été. Ce projet de loi est une remise en cause profonde des services publics.

- Evaluation piège à C…

L’entretien d’évaluation individuelle nous est vendu comme un bénéfice pour les agents : un moment privilégié et constructif pour « échanger et faire le point sur les attentes en termes professionnels du salarié et de son responsable hiérarchique ». Une occasion de faire entendre nos souhaits de formation, nos revendications concernant nos conditions de travail.

- FNAC en lutte

Saisi à la demande du comité central d’entreprise (CCE) et de l’intersyndicale de la Fnac Paris, au sein de laquelle la CNT est représentée, le TGI de Créteil vient de suspendre la mise en œuvre du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), que la direction de l’entreprise cherche à passer en force. Ce PSE prévoit la suppression de 168 postes et la fermeture de la Fnac Bastille.

- Métro, boulot…

Actuellement, 176 salariés travaillent pour Médiapole : les fameux « agents oranges » du métro lillois. L’association Médiapole à été créée en 2002 afin d’assurer, pour le compte de Transpole, la prévention dans le métro de la métropole lilloise. Depuis octobre 2006, Ouari représente le syndicat CNT-STIS 59 comme délégué syndical au sein de Médiapole.

- La loi du 20 août 2009

Le 8 juillet dernier, la Chambre sociale de la Cour de cassation n’a rendu pas moins de quatre arrêts amenant des précisions sur la loi du 20 août 2008 portant sur la réforme des règles de la représentativité syndicale.

- Des inégalités croissantes

La crise d’origine financière a commencé à faire sentir ses effets sur l’économie dite « réelle ». Il est logique que les sommes extravagantes jouées sur les marchés financiers affectent le reste de l’économie.

- Humeur

Ouais ! C’est la rentrée des classes ! On va revoir tous nos copains et copines, on va apprendre de nouvelles choses, on va découvrir un peu plus la vie… C’est ça !


- Capitalistadors

Petite histoire néolibérale de la province de Mendoza (Argentine) : encore et toujours du profit à moindre coût pour les capitalistes français…*

- C’est pas le Pérou

Grâce à la contestation du peuple, des organisations, des collectifs populaires, politiques et corporatifs, et de la Campagne internationale de solidarité libertaire, nous sommes arrivés à ce que le gouvernement péruvien recule par rapport à l’application des décrets législatifs 1090 et 1064 (DL), qui facilitaient la vente des terres des communautés natives.

- Kanaky, le combat continue

L’USTKE (Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités) a lancé un mot d’ordre de grève générale à partir du lundi 27 juillet afin de régler le conflit qui l’oppose à Aircal (compagnie aérienne locale) et poursuivre la mobilisation pour la libération des militants emprisonnés (début août, encore sept camarades dont le président de l’USTKE).

- Une BD contre l’empire

Cette BD qui paraît ces jours-ci est l’adaptation du fameux Une histoire populaire des états-Unis de Howard Zinn.

- Avec des scies…

Depuis maintenant plus de vingt ans, Ambiance Bois, située entre Tarnac et le Villard, (lieu du camping confédéral de la CNT) développe à peu près tout ce qui peut être produit à partir du bois du plateau de Millevaches.

- Solidarité avec Pascal

Suite aux violentes arrestations du 1er mai à Paris, Grenoble, et Nîmes. Solidarité avec l’inculpé et militant nîmois de la CNT, libérons-le de son procès du 21 septembre.



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[Leur presse] Dauphiné : rassemblement EAR à Grenoble

Article du jeudi 10 septembre 2009






Grenoble : ça grogne à la Poste

Fallait-il y voir un simple hasard ou non ? Ambiance étrange hier en milieu de matinée au bureau de poste Grenoble-Chavant qui affichait sur ses portes automatiques d'entrée une pancarte, posée depuis l'intérieur, au message explicite : "Porte hors service". À l'extérieur, quelques usagers étonnés mais surtout une cinquantaine d'employés qui, à l'appel de la CGT, FO, SUD et CNT, entendaient manifester devant la direction départementale contre « la suppression des EAR », ces équipes d'agents rouleurs affectés aux remplacements des agents des guichets travaillant dans les bureaux en cas de congés annuels, maladies, formation... « Nous sommes là depuis 10 heures et nous avons demandé à être reçus par la direction. En guise de réponse, les portes ont été condamnées et personne ne peut entrer dans le bureau. Qu'il s'agisse de nous ou des usagers », affirme un représentant syndicaliste sur place.

D'autres rassemblements sont prévus aujourd'hui en Isère

Et un employé de nous expliquer le motif de la colère : « La Poste veut reclasser ces AER en créant des volants de remplacement locaux tournant sur les zones très réduites entourant les grands bureaux. Ces suppressions d'emplois, au plan interne, répondent à une volonté économique qui est parfaitement claire : les volants locaux ne sont pas ou quasiment pas indemnisés ».

Après un "siège" devant Grenoble-Chavant jusque vers 14h30, plusieurs manifestants se sont ensuite dirigés vers les bureaux de Grenoble-Réublique et Grenoble-Gambetta. Avec un leitmotiv : « Tant que nous ne serons pas entendus sur ce dossier, nous continuerons l'action ». Sur ce point, d'autres rassemblements devraient avoir lieu aujourd'hui en divers endroits du département.

Contactée la direction de l'Enseigne dit « ne pas comprendre le mouvement ». « La réorganisation des EAR a été validée en Comité technique paritaire (CTP) en août et les quelque quarante agents concernés ont tous été rencontrés individuellement. Nous ne supprimons pas les équipes d'agents roulants mais, au contraire, nous les renforçons en passant leur nombre de 92 à 97. Il s'agit juste ici d'un redéploiement sur des zones géographiques qui sont inférieures à trente km de leur domicile ». Quant à la fermeture inopinée des bureaux, « elle répond à une procédure normale de façon à préserver nos clients ».

Ganaële MELIS
Paru dans l'édition 38H du 09/09/2009


Appel CNT PTT BRA

Article de Charlie Hebdo sur la CNT (N°892 du 22 juillet 2009)

Article du lundi 17 août 2009



Voilà le nouveau danger, les nouveaux loups qui menacent la République. Ils sont environ 5000, ils n'hésitent pas à en découdre avec les forces de l'ordre si nécessaire, et, n'en doutons pas, ils vont faire trembler l'État!

Eux, c'est ceux de Vignoles. On dit « les Vignoles ». du nom de la rue du XXe où ils se sont installés. Les Vignoles, donc, mettent la police sur les dents. Ils seraient partout, plus nombreux, bien plus nombreux qu'on ne l'imagine, gangrèneraient les manifs les plus pacifiques, seraient derrière les mouvements les plus « extrémistes ». Pas plus tard que le 13 juillet dernier, les forces de l'ordre les ont rendus responsables des heurts violents survenus à Montreuil lors de l'évacuation d'un squat. Diantre. Voilà qui vaut une petite explication.
Les Vignoles. c'est en fait la CNT, Confédération nationale du travail, fondée en 1946 par des militants espagnols en exil de la Confederacion Nacional del Ttabajo. L'organisation est syndicale, l'objectif reste encore aujourd'hui le communisme libertaire. La CNT connaît diverses scissions et demeure assez largement groupusculaire jusque dans les années 90.

La bombe de la grève générale
Paradoxalement, l'année 1993, qui voit le mouvement connaître une nouvelle et importante scission, est aussi celle du renouveau. Unité de la CNT se fracasse sur la délicate question des élections professionnelles faut-il ou non y participer pour s'implanter dans des entreprises où la situation des salariés est tendue, précaire, marquée par la violence ? Pourquoi pas, répond une partie de l'organisation, qui ne s'inter dit pas non plus des actions au sein d'intersyndicales, tandis que l'autre campe sur une position de non-partici. pation absolue. Le point de divergence est tout sauf anecdotique, et se traduit par l'exclusion des « participationnistes ». Il y a donc désormais les « Vignoles » et la CNT-AIT.
Exclus, les Vignoles développent leurs liens avec d'autres syndicats européens proches de leurs idées, comme la CGT espagnole ou la SAC suédoise. Ils sont également très proches des SCALP (Section carrément anti-Le Pen) depuis le milieu des années 8o et s'impliquent fortement dans le mouvement de soutien aux sans-papiers. Leurs choix leur réussissent plutôt sur le plan de l'audience, puisque c'est précisément dans ces années-là que la CNT attire pas mal de jeunes et de nouuveaux militants, à travers le combat contre le CIP du gouvernement Balladur (1994), le mouvement contre la réforme Juppé (1995) ou encore la mobilisation contre le CPE (2006) ou la loi d'autonomie des universités, dite loi LRU (2008). Implantée sur tout le territoire, la CNT est présente dans le monde de l'éducation, écoutée des étudiants, des chercheurs, des lycéens et des salariés de université.
La CNT fait-elle l'apologie dé la violence ? L’« action directe », revendiquée par la CNT, c'est la grève générale, dont les anarchistes s'étaient faits les apôtres juste avant la Première Guerre mondiale, le boycott, le sabotage. mais aussi les grèves gestionnaires, comme celle de Lip, véritable référence de la pensée politique anarchiste. La violence n'est pas mythifiée, elle fait simplement partie des moyens de lutte.
À tous ceux qui gobent le discours du moment sur le « danger anarchiste » (après « le danger NPA »!), on rappellera que, de tous les mouvements sociaux et politiques qui ont traversé le siècle, il n'en existe pas un qui ait été moins meurtrier...

ANNE-SOPHIE MERCIER



note du blog : l'article est livré ici tel quel et représente l'avis de son auteure, néanmoins nous invitons le lecteur qui souhaiterai avoir une vision plus précise de ce qu'est la CNT à lire les articles de la rubrique "Syndicalisme" du présent blog

Téléchargez gratuitement le "Combat syndicaliste" de juin 2009

Article du mercredi 17 juin 2009

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Fête du Combat Syndicaliste - le mensuel des syndicats CNT

Article du jeudi 4 juin 2009




À La Parole errante, 9 rue François-Debergue, 93100 Montreuil. Métro Croix-de-Chavaux.
Prix libre.
Nombreux stands d’éditeurs, de revues et de labels, restauration.

Programme :

Vendredi 5 juin 09 :

18h-20h : Projection : « Bernard, ni dieu, ni chaussette ». Documentaire sur un interprète de Gaston Couté. Suivi d’un débat avec Pascal Boucher, réalisateur et l’équipe des Mutins de Pangée.

19h30 : concerts :
- Serge Utge-Royo
- Bruno Daraquy
- Christiane Courvoisier (chansons d’espoir)
- La K-bine et Pizko Mc (rapkonsian)


Samedi 6 juin 09 :

10h-11h : Projection : « H&M, histoire d’une grève », court-métrage de David Futerman. En présence du réalisateur.

11h-13h : Projection : « Les LIP, l’imagination au pouvoir », de Christian Rouaud.

13h-15h : Débat : « Littérature et luttes sociales » avec Jean-Pierre Levaray (auteur)

14h-16h : Débat : « La convergence des luttes, de la maternelle à l’université » Débat animé par la revue N’Autre école.

15h-17h : Débat : « La lutte des travailleurs sans papiers »

17h-19h : Débat : « Les libertés publiques, dans quel état ? » En présence de Laurent Bonelli (sociologue), Mathieu Rigouste (sociologue), Maurice Rajsfus (historien).

18h- 20h : Projection : « J’ai très mal au travail ». En présence de Jean-Michel Carré, réalisateur.

20h : concerts :
- The Angry Cats (rockabilly)
- Guarapita (ska-punk)
- Heyoka (punk rock, reformation)
- Two Tone club (ska)


Dimanche 7 juin 09 :

10h-12h : Projection : « Le Feu et la parole » : projection de petits films zapatistes. Matinée animée par le CSPCL (Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte).

13h-15h30 : Projection : « Chomsky et Cie ». Un film de Daniel Mermet et Olivier Azam, en présence d'Olivier Azam.

15h-17h : Projection : « Pour un Maghreb des luttes sociales ». Débat organisé par le Secrétariat International de la CNT, en présence de camarades de l’ATMF et de la FTCR.

15h30-18h : Projection : « Choron, dernière ». Un film de Pierre Carles et Martin. Suivi d’un débat avec le réalisateur

17h-19h : Débat ; « Palestine, résistances et solidarités ». Débat organisé par le groupe de travail Palestine du secrétariat international de la CNT

19h: Intervention CNT : « Quelle alternative anarcho-syndicaliste et syndicaliste révolutionnaire à la crise ? ».

19h30 : concerts :
- Midnight Rovers (rockabilly)
- Kalash (rapkonsian)
- Jim Murple Memorial
- Ministère des affaires populaires (rap musette)


Chat Noir Tempête N°15 - Mai 2009

Article du lundi 11 mai 2009




Salariés du social et de la santé, membres de la CNT, nous voulons d’abord recréer des liens entre les travailleurs isolés des différents établissements du secteur qui sont confrontés à la souffrance au travail.
L’éthique et la déontologie professionnelle qui fondaient nos pratiques sont sacrifiées par nos employeurs et les pouvoirs publics qui tentent de mettre en place des approches de rentabilité et/ou de criminalisation des personnes en difficulté avec lesquelles nous travaillons; syndicalistes défendant le droit du travail et des travailleurs en s’opposant à ces dérives, certains sont frappés directement ou sournoisement par la répression patronale.

Un bulletin ouvert à tous les avis de tempête, à l’expression de cette souffrance au travail et permettant aussi de prendre du large en essayant de mieux cerner sur quelle mer agitée naviguent aujourd’hui les salariés, peut être un moyen de rompre l’isolement et le découragement pour tisser des solidarités, partager les expériences et les moments positifs que notre pratique essaie de mettre en oeuvre.



Sommaire du N°15 :

- Convention 66
Ça signe dans notre dos !!!

- Crève pas dans ma ville

- « Politique départementale d'accompagnement et d'accueil du Rhône »
Ou l'art de se désengager !!!

- Hébergés par Notre Dame des Sans Abris



info : SUD et la CNT santé sociaux refusent de négocier à la baisse la convention 66. Une manifestation est appelée à Paris le 19 mai.
Un car monte de Lyon ce jour là.
Nous contacter à cnt.sanso69[at]free.fr si vous souhaitez monter ce jour là.




Chat Noir Tempête N°15 à télécharger


Fédération CNT des Travailleur-se-s de la Santé, du Social et des Collectivités territoriales

"Le Combat Syndicaliste" : 1er mai, et après ? Faisons sa fête au patronat !

Article du mercredi 29 avril 2009



« Nos maîtres voudraient pour la tranquillité des bourgeois et des gouvernants que notre 1er mai soit un jour de fête, de réjouissances prolétariennes. La paix sociale triompherait et la bourgeoisie serait tranquille [...]. Non, le 1er mai ne sera pas un jour de fête pour les travailleurs conscients, c'est un jour de chômage et de revendications. » titrait une affiche syndicale de 1909...100 ans plus tard, en 2009, des ouvriers « séquestrent » leur patron, des étudiants font de même avec leur président d'université, des enseignants deviennent des désobéissants, des lycéens bloquent les gares, des gens « sans histoire » aident des « sans papiers », des anti-nucléaires arrêtent les trains...c'est l'insubordination qui vient....

Non, 100 ans plus tard nous ne ferons pas du 1er mai une fête pour les travailleurs mais bien un jour de revendications, un jour de révolte, un jour de combat... car c'est bien la rage qui nous tord les tripes... Car écoeurés nous sommes de ce monde où des patrons s'engraissent de stock options pendant que d'autres meurent de ne pas manger, où l'on pourchasse des êtres humains parce que sans papiers, où l'éducation est de moins en moins synonyme d'émancipation, écoeurés de ce matraquage consumériste, écoeurés de bouffer des pesticides, écoeurés de ce monde où l'on peut travailler des dizaines d'années pour une misère, accepter de perdre les 35h par des chantages économiques et tout ça pour finalement se faire jeter du jour au lendemain par des « Monsieurs » à cravates, aux parachutes dorés... que savent-ils donc de nos vies, de nos souffrances, de nos désirs, ces gens là... RIEN, nous n'avons pas besoin d'eux, qu'ils s'en aillent... nous en avons assez de nourrir, de goinfrer cette classe dominante, cette classe d'assistés, pleurant sur leurs charges dites « patronales » pour que l'Etat, « bras armé » du Capital vienne nous dire ensuite : « trou de la sécu », « déremboursement de médicaments », « fermeture d'hôpitaux, d'écoles... », « suppression de postes »... « les caisses sont vides »...sauf pour les banques...cela va de soi....

On nous parle de crise, on nous refait le coup de l'Union nationale, de la rigueur, de prendre sur soi, on serait tous dans le même bateau qu'ils disent, ...peut-être, mais sûrement pas à la même place, eux au gouvernail et sur le pont, nous en fonds de cales ou dans les cachots.

Alors que ce vieux monde s 'écroule… et de nos espoirs naîtra un monde nouveau, pas un monde vertical, pas un monde de hiérarchie avec sa cohorte de chefs, de profiteurs, NON, nous ne rentrerons plus dans vos cases d'exploiteurs..., là où votre monde de capitalistes ne sème que contrôle, aliénation, négation de l'individu, nous construirons un monde horizontal, basé sur le pacte fédéral et la libre association, sur la solidarité, sur l'autogestion des moyens de production, sur l'émancipation par l'éducation et l'art, tout ce qui fait notre humanité. Les prémisses de ce nouveau monde sont déjà là, dans nos désobéissances, dans nos refus, dans nos luttes...

Partout en Grèce, en Espagne, en Italie, en Islande... la révolte éclate..., notre international vaut mieux que votre mondialisation, notre jeunesse vaut mieux que vos énarques, nos utopies sont plus réels que vos Etats policiers...

Alors pour nous, syndicalistes de la CNT, ce 1er mai ne sera pas un simple jour de fête, un simple 3e temps fort après le succès des grèves générales du 29 janvier et 19 mars, il sera plus que cela... nous occuperons la rue, car solidaires de tous les prolétaires, nous porterons le même espoir, le même jour, dans le monde entier, avec la même rés(v)olution que ceux qui nous ont précédés et qui ont fait de cette date autre chose, bien autre chose qu'un simple défilé. Alors ce 1er mai 2009, nos chants seront plus forts, les poings levés plus nombreux et l'INTERNATIONALE retentira plus vibrant que jamais... car de cette journée nous ferons une étape décisive pour construire un mouvement plus large avec l'espoir que le 4 mai enfin la base déborde les confédérations, que des collectifs de quartier se fédèrent, que la population s'organise, que les usines soient occupées, que la production stoppe, que les flux s'arrêtent et que comme nos camarades antillais l'ont fait, la grève générale illimitée se mette en place,...c'est l'insurrection qui vient...

Edito du "Combat syndicaliste" N°339 de Mai 2009






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5/6/7 Juin 09 à Montreuil (93) * Fête du Combat syndicaliste *



Jusqu'à quand ? N°4

Article du dimanche 26 avril 2009




La crise serait une fatalité, une sorte de catastrophe naturelle, style tsunami, face à laquelle on ne peut que s’adapter, essayer de limiter les dégâts, tous unis, riches et pauvres sur le même bateau, dans une même détermination…Ou alors, deuxième version, c’est la faute à quelques-uns, une minorité de financiers, des pas honnêtes, qui font la honte à une corporation honorable.

Le pire, c’est qu’on y croit. Et que nos syndicalistes respectables, sensés parler pour nous et nous guider, parce que plus malins que nous, y croient aussi. Ou alors, ils font semblant… Pourtant, cette crise, ce n’est pas un épiphénomène, une perversion d’un système naturellement vertueux. Cette crise, c’est un épisode logique d’un système global qui place comme valeur suprême la concurrence, la réussite individuelle, et tant pis pour qui crève en route.
Cependant, un autre futur est possible : ce que des hommes ont bâti, en vue de leur intérêt personnel, des hommes peuvent le détruire, en vue de l’intérêt de tous.
Les richesse appartiennent à tous et non à quelques privilégiés qui ont le fric. Parce que tous les produisent, et non quelques nantis. Les richesses doivent être partagées entre tous ici (en Europe) et là-bas (en Afrique, par exemple), puisque ici et là-bas, ce sont les mêmes qui nous exploitent. C’est curieux, quand même, on nous parle de la nécessaire concurrence, des lois économiques, de la grandeur de la France. Rien que des abstractions .



Et pas un mot pour tous ceux, nos compagnons, qui, ici et là-bas, crèvent de misère, et qui eux sont bien réels.
D’autres individus, bien réels aussi luttent pour défendre leur emploi et, au-delà, leur dignité. Parce que le mépris grossier de Sarkozy et de ses potes, grands patrons et banquiers, ça ne fait plus rire.
Parce que, dans ces luttes, on fait l’expérience de notre force collective et de notre créativité. Et que peutêtre on est amené à penser et à sentir que tous ces guignols qui nous embrouillent avec leurs chiffres et leurs discours incompréhensibles, on peut peut-être s’en passer et construire, ensemble une autre société. Sans demander à l’État de nous défendre ; il n’est pas là pour ça, il est là pour défendre le désordre en place, éventuellement en fournissant des placebo qui feront mieux avaler la pilule et, si nécessaire, en sacrifiant médiatiquement quelques « brebis galeuses » qui, soyons rassurés, s’en sortiront mieux que les licenciés de leurs entreprises. Sans faire non plus confiance aux leaders syndicaux, permanents qui de ce fait sont maintenant du même monde que ceux avec qui ils négocient. On nous avait dit que le système est trop complexe pour que nous puissions le gérer. Et nous nous apercevons que cette complexité est, pour une grande part construite pour nous embrouiller et, qu’après tout, on peut vivre et penser autrement.
Ici et maintenant, des luttes se mènent un peu partout ou se sont menées, en Guadeloupe ou ailleurs. Les modalités en sont décidées en assemblées générales et non par les bureaucraties syndicales.
Ici et maintenant, dans ces luttes concrètes, des hommes et des femmes font l’expérience de ce que peut être demain, l’autogestion, un futur qui ne soit pas celui, catastrophique, qu’on nous présente comme inéluctable. Ici et maintenant nous pouvons expérimenter le monde qu’entrevoyaient déjà les travailleurs de jadis : de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins.


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Article du mercredi 11 mars 2009




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Jusqu'à quand ? N°3

Article du mardi 10 mars 2009



Le MEDEF ordonne, Sarko obéit Et les salariés trinquent !


Ils tournent autour du pot. Toutes les solutions proposées pour « sortir » de la crise sociale actuelle évitent soigneusement la question qui fâche le patronat : une hausse du salaire généralisée.
Il est d’ailleurs symptomatique qu’on ne parle actuellement que « de pouvoir d’achat » et non de salaire.

Car lorsqu’on parle de hausse de salaire, on parle redistribution des richesses du patronat vers les salariés. Et ça, le MEDEF ne veut pas en entendre parler.
Le patronat crie au loup car selon eux « les travailleurs français coûtent trop chers, les charges patronales trop lourdes d'où les délocalisations, le chômage».

Le gouvernement, aux ordres du patronat, s’est empressé de réaliser leur programme : subventions massives aux grandes entreprises, exonérations des cotisations sociales suppression de la taxe professionnelle.
Et c’est nous qu’on traite d’assistés ! Ça sent l’arnaque ! Primo, que sont les dites « charges patronales », sinon une partie de notre salaire qui sert à financer notre santé, notre retraite, et notre chômage ? Ils nous piquent déjà une bonne partie des richesses que nous produisons, il ne manquerait plus qu’ils ne participent pas à la solidarité.

Deuxio, si les patrons sont si mécontents qu’ils le sont, pourquoi ne rentrent – ils pas dans le salariat. Parce qu’on s’éclate à aller tous les jours au boulot pour des clopinettes, lorsqu’on a seulement la chance d’en avoir un. Il n’y a qu’à voir, d’ailleurs, les grandes parties de rigolades à 7 h dans le métro. Ça fait trente ans que la logique de la « relance par la baisse des coûts des entreprises » ne marche pas. Un chômage qui persiste, des salaires qui stagnent, des services publics qui se dégradent ou disparaissent… mais, oh surprise…des bénéfices qui augmentent.
La « hausse des salaires », sans compensation pour les entreprises, reste une solution.

C’est elle qui réduira les inégalités, qui financera notre sécu et nos caisses de retraites et qui, il faut le dire, rendra nos fins de mois moins anxieuses. Le gouvernement proposera tout sauf une hausse des salaires…
Car ça remet en cause de manière fondamentale la monopolisation du capital par le patronat.

S’ils ne le proposent pas, imposons le par la grève générale !

En grève le 19 mars !


Lire la totalité du journal "Jusqu'à quand" n°3

Jusqu'à quand ? N°2

Article du vendredi 13 février 2009



Chômage de masse... riposte de classe !


Ça fait des années que les « restructurations » se succèdent comme ils disent. Ce ne sont pas des restructurations mais bien des destructions de la vie des travailleurs et de l'outil de production local ! Alors cette crise tombe à point pour terminer ce sale boulot. Les patrons peuvent accélérer la cadence des licenciements.

Jusqu'à quand nous prendra-t-on pour des cons ?

Sur ce sujet encore c'est bien de la lutte des classes dont il s'agit.
Les patrons licencient, délocalisent, afin que les parasites inactifs que sont les actionnaires continuent à s'enrichir.
Par exemple, PSA a distribué 300 millions d'euros de dividendes en 2008 pendant qu'il licenciait 6645 personnes.

Et on nous annonce encore des dizaines de milliers de suppressions d'emplois en 2009. Les patrons peuvent alors exercer leur chantage pourn obtenir de nouveaux avantages comme la suppression de la taxe professionnelle et autres financement de cet Etat tant critiqué ces dernières années.

Jusqu'à quand nous laisserons nous manipuler comme des pions et nous jeter comme de vieux kleenex ?

Puisque tous ces licenciements font mauvais genre, le gouvernement vient d'instaurer le chômage partiel par un décret paru début janvier. Ça s'appelle chômage, le salarié est en arrêt d'activité mais n'est pas comptabilisé au niveau des chiffres officiels. C'est tout ce qui compte pour nos gouvernants ! Ainsi, dans certains secteurs (comme par hasard ceux qui utilisent le plus ce chômage partiel), le salarié peut passer la moitié de l'année au chômage partiel. Il ne perçoit que 60% de son salaire dont une partie versé par l'Etat. C'est vraiment Noël tous les jours pour les patrons même en temps de crise !



Jusqu'à quand les laisserons nous rafler la mise ?

Et pour couronner le tout, le MEDEF nous propose une nouvelle convention UNEDIC qui va aggraver la misère des chômeurs. Seule la sinistre CFDT s'est empressée de signer ce texte qui, entre autres, prétend baisser les cotisations versées par les patrons. Ainsi, ils organisent la banqueroute du chômage et plus tard ils pourront dire : le système est déficitaire, il faut que les chômeurs se serrent la ceinture. Mais il n'y a déjà plus de trous disponibles sur nos ceintures. Il faut savoir qu'aujourd'hui seuls 48 % des privés d'emplois sont indemnisés !

Encore un effort et il n'y aura plus d'indemnisation chômage, le rêve des patrons !
Jusqu'à quand les laisserons-nous saboter nos caisses de solidarité ?

téléchargez "jusqu'à quand N°2" en pdf ici

Jusqu'à quand ? N°1

Article du jeudi 29 janvier 2009

Le revenu salarial n’a connu aucune progression de son pouvoir d’achat de 1978 à 2005 soit en 27 ans ! (les salaires en France, INSEE-Références, ec 2007). Jusqu’à quand va-t-on accepter de ne pas bénéficier des richesses que nous produisons
Cela fait des années que les exonérations de cotisations sociales n’ont aucun effet sur la création d’emplois. Et pourtant cela représente 32 milliards pour 2008. Cet argent ne rentre donc pas dans les caisses de sécu, retraite…
Et après on vient nous parler du déficit de ces caisses !

Jusqu’à quand va-t-on accepter que le patronat et l’État détruisent nos caisses de solidarité !

Les entreprises du CAC 40 devraient afficher un bénéfice total de 99 milliards d’euros pour 2008, en hausse de 12 % par rapport à 2007, qui était déjà une année record ! Jusqu’à quand va-t-on accepter que quelques uns vivent grassement sur notre dos !

Arcelor Mittal distribuera 4 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires (dont plus d’ 1,7 milliards pour Mr Lakshmi Mittal) pendant qu’ils licencient 9 000 personnes dans le monde (1400 en France). Jusqu’à quand va-t-on accepter que des millions d’entre nous se retrouvent dans la misère pour que quelques uns se payent des yachts !

Si on ne veut pas tous et toutes finir à la soupe populaire, va falloir se décider à taper du poing sur la table. Il faut que les patrons et l’État nous entendent, qu’ils sentent que le vent tourne… Stoppons le travail, descendons dans la rue et demandons leur des comptes.

En grève dès le 29 janvier !

Rassemblement Le samedi 31 janvier 14 h30 devant la chambre de commerce et d’industrie (métro cordeliers)


téléchargez "jusqu'à quand No1" en pdf ici