CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

Photos de la manif du 24 juin 2010 à Lyon

Article du jeudi 24 juin 2010

Communiqué de presse des syndicats CNT du Rhône

Article du mercredi 23 juin 2010

Racketter un peu plus les salarié-e-s en repoussant l’'âge de départ à la retraite à 62 ans, et 67 pour la retraite à taux plein, voilà l’'essentiel de la « réforme » des retraites qui est annoncée. A chacun son camp, le gouvernement, fidèle allié du patronat, n'’allait pas s’en prendre aux actionnaires et autres saigneurs du capitalisme. Il est engagé dans un combat sans concession pour briser les systèmes de solidarité et réduire la part de nos salaires, notamment socialisés, dans les richesses produites.

La riposte doit être à la hauteur des enjeux mais force est de constater que les travailleuses et travailleurs ne disposent pas d'’un plan de bataille bien défini. La stratégie des journées d’'action saute-moutons des grandes centrales syndicales ne permettra pas de construire le rapport de force nécessaire à renverser la vapeur. Pour l’'UD CNT 69, il est important que nous puissions nous retrouver afin de faire converger nos forces et de construire, par des assemblées générales, un vrai mouvement social. C’'est dans cette perspective que nous appelons les travailleuses-eurs à participer, avec détermination mais sans illusions, à la journée de grève et de manifestation interprofessionnelle du jeudi 24 Juin.

A Lyon, la manifestation est au départ de la manufacture des tabacs. Départ à 10h30.

Ci joint un tract et un 4 pages d'’analyse.

Tract 24 juin

4 pages d'analyse


Union départementale des syndicat CNT du Rhône
44, rue Burdeau 69001 Lyon
04 78 27 04 80
www.cnt69.org

Tract Intersyndical Certu pour le 24 juin

Article du mardi 22 juin 2010



Tract intersyndical Certu

Diaporama manif 7 mai 2010 à Lyon

Article du jeudi 27 mai 2010

Non au démentèlement du service public d'accueil de la petite enfance / grève et manif le jeudi 6 mai

Article du mardi 4 mai 2010

Lyon :

Manifestation de la place de la Comédie à la place Guichard. Départ 11 heures

Assemblée Générale à 13h, Bourse du Travail (place Guichard)




Grenoble :

13h30 place Félix POULAT

Chambery :

à 10 heures, Rassemblemnt avec les poussettes devant la CAF (Avenue Jean Jaurés) puis départ en manifestation jusqu'à la Préfecture

Annecy :

rendez-vous devant la mairie à 14 heures 30




Après plusieurs journées d’action et de grève nationale dans le secteur de la petite enfance, le gouvernement reste sourd aux revendications des professionnel-le-s. Voici maintenant plusieurs années que la casse du service public d’accueil des jeunes enfants s’accélère. Les réformes et décrets ne visent qu’à améliorer la "productivité" des établissements aux dépens de la qualité du service d’accueil et des conditions de travail des salarié-e-s.

Parallèlement à ces politiques, c’est tout l’univers de la petite enfance qui est attaqué. Par exemple, suite aux fermetures de classes en école maternelle découlant des dizaines de milliers de suppressions de postes depuis dix ans, des enfants se retrouvent chaque année sans lieux d’accueil à la rentrée.

Concrètement, afin de subvenir aux besoins d’accueil des enfants, l’état plutôt que de choisir de développer les capacités d’accueil en augmentant le personnel, en diminuant le temps de travail pour favoriser la qualité du service, en favorisant l’accès à la formation, choisit la politique la plus destructrice :

• L’augmentation de la capacité d’accueil des assistantes maternelles de 3 à 4 enfants, donc plus de charge pour le personnel et moins d’attention pour les enfants

• Même logique dans la création de regroupements d’assistantes maternelles pouvant accueillir jusqu’à 16 enfants sans aucune règle collective de fonctionnement

• Enfin la création expérimentale de 8000 places de jardins d’éveil d’ici 2012 pour les enfants de deux à trois ans, prévoyant un taux d’encadrement d’un adulte pour 8 à 12 enfants au lieu d’un pour 8 enfants en âge de marcher actuellement pratiqué dans les crèches


Les conséquences :

• Pour le personnel, des conditions de travail plus difficiles, la diminution des professionnel-le-s qualifié-e-s, une perte de sens dans la pratique de leur profession, une quête de la rentabilité toujours plus poussée.

• Pour les enfants, un environnement moins dédié à l’épanouissement et l’éveil car les établissements n’auront pour ambition que d’être de simples garderies de masse. Souvenons nous des propos du ministre Darcos considérant les enseignants de maternelle comme de simples « changeurs de couches ». Enfin cette politique provoque une augmentation des risques liés à la diminution du taux d’encadrement.

• Pour les parents, la baisse du taux de scolarisation aboutira à la nécessité de recourir plus fréquemment aux établissements d’accueil de jeunes enfants, les privant ainsi d’une possibilité de choix, augmentant leurs dépenses et favorisant de fait les inégalités sociales. Les familles les plus aisées seront donc les seules à pouvoir offrir à leurs enfants un service de qualité.

La Fédération CNT des travailleur-se-s de la santé et du social dénonce les politiques mises en oeuvre par le gouvernement. Une nouvelle fois, ce n’est pas la qualité du service public et les conditions de travail des personnels qui sont défendues mais la seule volonté de rentabiliser le secteur. Pourtant, depuis longtemps, nous savons que pour les enfants, l’essentiel se joue avant cinq ans. Cette politique s’attaquant aux crèches comme aux écoles, nous estimons indispensable de s’organiser conjointement entre parents, professionnel-le-s de la petite enfance et enseignant-e-s.

La CNT, signataire de l’appel "pas de bébés à la consigne", se joint à ses revendications et soutient partout les mouvements des travailleuses et des travailleurs des établissements d’accueil des jeunes enfants dans la défense de leurs emplois, de leurs sites, de leurs conditions de travail et de leurs pratiques professionnelles. Le projet du gouvernement est d’ouvrir le marché aux entreprises privées dont les objectifs sont loin de l’épanouissement des enfants, mais plutôt de réaliser des profits sur le dos des salarié-e-s sous payé-e-s et précarisé-e-s.

La Fédération CNT des travailleurs de la santé et du social appelle à la grève et à manifester le jeudi 6 mai

Tract 6 mai


Pour en savoir plus : http://www.pasdebebesalaconsigne.com/

Lutte dans les crèches "People and baby"

Site People and baby

Photos CNT 1er mai 2010 Lyon

Article du dimanche 2 mai 2010


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Pour un 1er Mai d’espoir et de combat

Article du vendredi 30 avril 2010



Appel des syndicats CNT du Rhône pour un 1er Mai d’espoir et de combat.

Manif 1er mai / cortège CNT
Le 01/05/2010 à 10:30
place Jean-Jaurès 69007 Lyon


SeulEs nous ne pouvons rien, uniEs nous pouvons tout !

La crise est le prétexte utilisé par le patronat et l’État pour accentuer son offensive contre les droits sociaux. Branche par branche (Éducation, SNCF, métallurgie, etc.), entreprise par entreprise (Continental, Sodimatex, etc.), les salariéEs se sont mobiliséEs, chacunE de leur côté, parfois avec des méthodes d’action que l’on ne « devait plus voir » (dixit les gouvernements…). Certes la « paix sociale » est une chimère et les grèves et mouvements locaux se multiplient, mais pour quel résultat ? Des primes de licenciement supplémentaires, des cellules de reclassement floues, quelques postes d’enseignantEs arrachés… Des pansements sur une jambe de bois. La solidarité interprofessionnelle doit être au cœur de la stratégie syndicale.

Un coup contre l’unE d’entre nous est un coup contre touTEs !

Loin des directions syndicales bureaucratisées, les salariéEs et leurs syndicats doivent s’unir. L’exemple de Continental est édifiant : appuyéEs par un front syndical large, les salariéEs ont fait infléchir un verdict inique à leur encontre, malgré l’absence remarquée des « grands chefs ». La force d’une centrale syndicale doit être de pouvoir apporter un soutien sans faille à ses sections en lutte. À l’image de la mobilisation, depuis deux mois, de notre confédération aux côtés de la section CNT-People and Baby, où les salariées syndiquées qui ont fait grève ont été purement et simplement licenciées. Décloisonner les luttes, pour mieux soutenir les camarades victimes d’atteintes aux libertés syndicales, développer un syndicalisme offensif et déterminé, pour reconstruire pas à pas l’espoir d’un autre futur.



Face à un patronat et un État de combat, avant de négocier et de quémander, créons le rapport de force qui nous permettra de discuter sur un pied d’égalité. Notre force est notre nombre et notre capacité à bloquer la production : construisons la grève générale reconductible public-privé, seule stratégie susceptible d’arrêter le rouleau compresseur et de renverser la vapeur.

Travaillons tous, moins et autrement

À la veille de la grande bataille pour la défense des retraites, la passivité des instances des centrales syndicales laisse présager le pire. Il faudra se souvenir des journées d’action qui ne mènent à rien, des grèves d’un jour non reconduites sans autre effet que la perte de salaire, des manifestations en ordre dispersé qui nous divisent. Cette stratégie n’a conduit, année après année, qu’à la capitulation. Face à la propagande actuelle sur « l’indispensable réforme » du système par répartition et les terribles déficits publics, le constat est simple : des profits colossaux sont faits par les entreprises, et cet argent, fruit du travail des salariés, se concentre dans les mains de quelques-uns… Imposons qu’il soit redistribué égalitairement et faisons en sorte que les progrès technologiques et la hausse de la productivité nous permettent à tous de travailler moins et autrement. L’augmentation significative des salaires devient une urgence sociale et politique. Alors que les profits s’accumulent toujours pour les plus riches, que les loyers augmentent, que les soins sont de moins en moins remboursés et que les conditions de l’inflation des prix sont réunies, les salaires stagnent. Le but principal est que les bas salaires restent au plus bas et pour longtemps : environ 1 salarié sur 5 est payé au Smic et n’a aucune chance de voir évoluer son salaire, les patrons pratiquant ce niveau de salaire étant exonérés de charges sociales par l’État. Ce qui représente environ 24 milliards d’euros d’exonérations. Au regard de ce qui manque dans les caisses de retraite, cela fait rêver. Pour améliorer les salaires, il faut revendiquer auprès des employeurs et faire pression sur l’État pour que ce palace fiscal soit restitué. L’augmentation des salaires permet de mieux vivre tout de suite, de réalimenter les caisses sociales et de commencer à récupérer ce qui a été volé aux salariés depuis trente ans.

Pour un syndicalisme de lutte de classe et d’émancipation sociale !

Tract 1er mai

Diaporama photos manif antifa Lyon 10 avril 2010

Article du dimanche 11 avril 2010


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Manif 10 avril : contre l'extrême droite et la haine à Lyon

Article du jeudi 8 avril 2010






Billet d'information précédent

Nouvelle Affiche Manif

Manif antifasciste et unitaire : samedi 10 avril 2010, 15h place Bellecour à Lyon

Article du jeudi 8 avril 2010



Manif antifasciste et unitaire :
samedi 10 avril 2010,
15h place Bellecour à Lyon



L'importance de l'extrême droite à Lyon n'est pas une nouveauté.
Lyon a souvent été le terreau d'une extrême droite virulente tissant ses théories racistes et négationnistes notamment à l'Université. Depuis plusieurs mois maintenant l'extrême droite lyonnaise, sous l'égide des jeunesses identitaires, tend à s'installer durablement sur le département, en particulier à Lyon. Jusqu'alors leurs actions de terrain se limitaient à perturber, avec une dizaine de militant-e-s, les rassemblements dont nous sommes partie prenante (Soutien aux sans-papiers/sans-papières, délit de solidarité, défense de l'IVG, Marche des Fiertés LGBTI).

Ces derniers mois, l’extrême droite a cherché à accentuer sa présence sur la ville en multipliant ses actions sur le terrain, et faisant recours de plus en plus souvent à la violence :

• Actions de harcèlement auprès des bibliothèques du 4ème et du 8ème afin de faire interdire une exposition de photo sur les sans-papiers et sans-papières;

• Manifestations du FN contre la mosquée de Vénissieux, puis de 80 militant-e-s devant le Conseil Régional contre le financement public de l'Institut français du culte musulman (Jeunesses identitaires, FN, MPF), non par principe laïque mais par haine de l’Islam.

• Manifestation contre le droit à l’avortement.

• Janvier, une trentaine d’individus attaquent un rassemblement appelé par plusieurs organisations politiques qui protestaient contre la tenue du débat sur l’identité national à la Préfecture.

• Février, meeting d’Alain Soral d'Egalité & Réconciliation nationale (« Gauche du travail, droite des valeurs, pour une réconciliation nationale ») à Vaulx-en-Velin.

• Mars, l’activisme d’extrême droite s’est débridé : occupation islamophobe du Quick halal de Villeurbanne par une cinquantaine d’identitaires masqués en cochon, agressions violentes de militants à St Jean, attaque à la bombe incendiaire d’un squat politique, intimidation et menaces exercées par des groupes de 40 à 60 nationalistes radicaux contre des militant-e-s de gauche reconnus sur les pentes de la Croix-Rousse, infiltration d’un meeting du NPA par des nationalistes et découverte d’un coktail molotov, campagne d’affichage islamophobe par le FN, multiplication des tags racistes et antisémites dans les rues et les lycées…

Ces faits, inquiétants, ne sont malheureusement que la partie la plus visible du développement et de la diffusion des idées racistes, haineuses et populistes des partis d’extrême droite. Ces partis, et les groupuscules qui leur sont associés, représentent un danger réel, sur le plan politique quand ils utilisent les réalités sociales à leurs fins pour développer un discours de haine et d’exclusion de l’autre, les soraliens allant même jusqu’à tenter de s’implanter en banlieue pour détourner a leur profit la radicalisation de la jeunesse. La situation économique et les politiques associées de la part de l'État aggravent la marginalisation des hommes et des femmes allant jusqu’à les déshumaniser.

Ces faits prolongent la politique actuelle du gouvernement (chasse aux sans-papiers/sans-papières, débat haineux et raciste sur l’identité nationale et délit de solidarité) d'une droite décomplexée surfant sur les idées traditionnellement utilisées par l’extrême droite (stigmatisation d’une partie de la population, montée de la haine de l’autre,, retour aux valeurs familiales traditionnelles, prises de positions sur le terrain religieux), désignant des boucs émissaires dans le but de casser les solidarités et faire taire toute contestation. On assiste à une normalisation des discours et des pratiques racistes sous la forme de discours islamophobes, antisémites, sexistes, et homo-lesbophobes. Jour après jour, les « dérapages » verbaux de membres du gouvernement se succèdent, ces discours contaminent a présent l’ensemble de la classe politique, un tabou est tombé.

La répression et les lois liberticides réduisent de plus en plus nos libertés individuelles et collectives tout en favorisant la criminalisation des opposant-e-s et la stigmatisation d’une partie de la population. C'est en construisant un front unitaire que nous pourrons mettre fin à ces actions racistes et haineuses et à leur propagation.

Construisons ensemble cette riposte
Déterminons ses contours et ses modalités d’actions
Rejoignez nous pour en débattre

Manif antifasciste et unitaire : samedi 10 avril 2010,
15h place Bellecour à Lyon






Premiers signataires : Les amoureux au ban public, ATTAC Rhône, CABIRIA, CCRASS, CGA, Collectif contre le Racisme et l’Islamophobie, Covra, FASE69, Gauche unitaire, MRAP, NPA, PAG69, Planning familial, Ras l’front, US Solidaires, Collectif Tous ensemble 69, CNT 69, UJFP Lyon, Union pour le communisme…

Premiers soutiens : Collectif 69 de défense des sans-papiers et demandeurs d’asile

affiche 1

Affiche 2

Manif jeudi 8 avril 10 h Place des Terreaux : Non au démantèlement du service public d’accueil de la petite enfance

Article du mercredi 7 avril 2010

Mobilisation nationale le 8 avril



Après plusieurs journées d’action et de grève nationale dans le secteur de la petite enfance, le gouvernement reste sourd aux revendications des professionnel-le-s. Voici maintenant plusieurs années que la casse du service public d’accueil des jeunes enfants s’accélère. Les réformes et décrets ne visent qu’à améliorer la "productivité" des établissements aux dépens de la qualité du service d’accueil et des conditions de travail des salarié-e-s.

Parallèlement à ces politiques, c’est tout l’univers de la petite enfance qui est attaqué. Par exemple, suite aux fermetures de classes en école maternelle découlant des dizaines de milliers de suppressions de postes depuis dix ans, des enfants se retrouvent chaque année sans lieux d’accueil à la rentrée.

Concrètement, afin de subvenir aux besoins d’accueil des enfants, l’état plutôt que de choisir de développer les capacités d’accueil en augmentant le personnel, en diminuant le temps de travail pour favoriser la qualité du service, en favorisant l’accès à la formation, choisit la politique la plus destructrice :

• L’augmentation de la capacité d’accueil des assistantes maternelles de 3 à 4 enfants, donc plus de charge pour le personnel et moins d’attention pour les enfants

• Même logique dans la création de regroupements d’assistantes maternelles pouvant accueillir jusqu’à 16 enfants sans aucune règle collective de fonctionnement

• Enfin la création expérimentale de 8000 places de jardins d’éveil d’ici 2012 pour les enfants de deux à trois ans, prévoyant un taux d’encadrement d’un adulte pour 8 à 12 enfants au lieu d’un pour 8 enfants en âge de marcher actuellement pratiqué dans les crèches

Les conséquences :

• Pour le personnel, des conditions de travail plus difficiles, la diminution des professionnel-le-s qualifié-e-s, une perte de sens dans la pratique de leur profession, une quête de la rentabilité toujours plus poussée.

• Pour les enfants, un environnement moins dédié à l’épanouissement et l’éveil car les établissements n’auront pour ambition que d’être de simples garderies de masse. Souvenons nous des propos du ministre Darcos considérant les enseignants de maternelle comme de simples « changeurs de couches ». Enfin cette politique provoque une augmentation des risques liés à la diminution du taux d’encadrement.

• Pour les parents, la baisse du taux de scolarisation aboutira à la nécessité de recourir plus fréquemment aux établissements d’accueil de jeunes enfants, les privant ainsi d’une possibilité de choix, augmentant leurs dépenses et favorisant de fait les inégalités sociales. Les familles les plus aisées seront donc les seules à pouvoir offrir à leurs enfants un service de qualité.

La Fédération CNT des travailleur-se-s de la santé et du social dénonce les politiques mises en oeuvre par le gouvernement. Une nouvelle fois, ce n’est pas la qualité du service public et les conditions de travail des personnels qui sont défendues mais la seule volonté de rentabiliser le secteur. Pourtant, depuis longtemps, nous savons que pour les enfants, l’essentiel se joue avant cinq ans. Cette politique s’attaquant aux crèches comme aux écoles, nous estimons indispensable de s’organiser conjointement entre parents, professionnel-le-s de la petite enfance et enseignant-e-s.

La CNT, signataire de l’appel "pas de bébés à la consigne"*, se joint à ses revendications et soutient partout les mouvements des travailleuses et des travailleurs des établissements d’accueil des jeunes enfants dans la défense de leurs emplois, de leurs sites, de leurs conditions de travail et de leurs pratiques professionnelles. Le projet du gouvernement est d’ouvrir le marché aux entreprises privées dont les objectifs sont loin de l’épanouissement des enfants, mais plutôt de réaliser des profits sur le dos des salarié-e-s sous payé-e-s et précarisé-e-s.

*http://www.pasdebebesalaconsigne.com/

La Fédération CNT des travailleurs de la santé et du social appelle à la grève et à manifester le jeudi 8 avril


Tract

Appel à la mobilisation contre l'extrême droite et la haine à Lyon (mise à jour des signataires) : Manifestation unitaire 10 avril 15h place Bellecour

Article du mardi 6 avril 2010




tract en pdf

Affiches

[Antifa] Manif antifasciste 10 avril à Lyon

Article du samedi 3 avril 2010

Photos manif 23 mars 2010

Article du mardi 23 mars 2010












Retraites : grève et manifestation 23 mars 2010

Article du dimanche 21 mars 2010



Communiqué UD CNT 69

*******

Après avoir allongé en 2003 le nombre d’années de cotisations nécessaires pour une retraite à taux plein, le gouvernement remet le couvert pour cette fois reculer l’âge de départ à la retraite et faire sauter le seuil des 60 ans. Et, comme en 2003, on nous ressert un discours catastrophiste sur le vieillissement de la population.

Pour l’'UD CNT 69, le vrai débat est celui du partage des gains de productivité et des richesses produites. Les arguments sur les risques de faillites du système par répartition sont des leurres mis en avant par le patronat pour mieux manipuler les travailleurs. La réalité c’est que le patronat se taille un part toujours plus grosse du gâteau (exonérations fiscales, bénéfices, salaires des dirigeants etc) et qu’il aimerait bien nous exploiter encore davantage.

Il n'’y a aucune raison que nous subissions toujours plus. Le Medef veut nous faire travailler plus longtemps, c'est-à-dire en réalité baisser nos retraites. Il organise consciencieusement la destruction de la protection sociale solidaire. Répondons-lui par la grève !

L’'UD CNT 69 appelle l'ensemble des travailleurs, du public comme du privé, à se joindre à la grève et à la manifestation du 23 Mars pour les salaires, l'emploi et les retraites (départ 10h30, place Jean Macé). Faisons de cette journée une étape dans la construction d'une véritable rapport de force contre le gouvernement et le patronat.

Union des Syndicats CNT du Rhône



Tract santé-sociale 69

Tract SUB 69

Tract Equipement 69

Article dans Tartagueule

Photos Manif contre la casse de la CC66, loi Bachelot, démantèlement de la psychiatrie,...

Article du mardi 16 mars 2010








Casse de la CC66, loi Bachelot, démantèlement de la psychiatrie,...

Propositions indécentes autour de la convention collective1966

[CNT Santé-Social 69] Casse de la CC66, loi Bachelot, démantèlement de la psychiatrie,...

Article du dimanche 14 mars 2010

REFUSONS, RÉSISTONS, COMBATTONS


Manifestation intersyndicale le 15 mars : Rassemblement 10h30 place Guichard
En protestation contre le remaniement de la Convention Collective de l'enfance inadaptée, jusque là relativement avantageuse.




Les professionnels du secteur médicosocial et les usagers accueillis subissent de plus en plus les politiques budgétaires restrictives celles du conseil général du Rhône et/ou de l’Etat montrant ainsi un désengagement concernant le social et le médical. Nous constatons que cette politique dénote un manquement aux obligations de service public et engendre à long terme une augmentation des situations précaires et une dévalorisation du travail médical et social.

Actuellement, nous n’avons pas les moyens de maintenir un accompagnement social de qualité. L’ensemble des professionnels (le personnel éducatif, les services généraux, le personnel administratif, médical, de statut territorial ou hospitalier, titulaire ou contractuel) n’est pas réellement concerté par d’éventuelles réorganisations ce qui se passe actuellement autour de la convention collective 1966 en est l’illustration. La suppression des lits dans les services publics, entraine des difficultés de plus en plus récurrentes pour faire hospitaliser un malade. Et le problème s'intensifie quand il s'agit de personnes polyhandicapées.

Le mépris, la méconnaissance de la réalité de terrain conduisent à des prises de décisions inadéquates aux besoins des personnes accueillies, par exemple l’ouverture au Centre Hospitalier du Vinatier d’une UHSA (prison dans l’hôpital psychiatrique) accentuant ainsi une nouvelle fois le sécuritaire au détriment de la relation d’aide par le soin. Auparavant notre travail consistait à ce que les résidents-es soient au centre des préoccupations. Maintenant ce sont les budgets, les commerciaux qui sont aux centres « des intérêts», ce sont eux qui vont disposer des décisions institutionnelles.



Aujourd'hui, notre travail de réflexion pour accompagner les personnes au plus près de leurs difficultés n’est pas pris en compte. Dans le cadre d'une politique managérial,on nous demande d’exécuter des tâches au détriment d’un travail clinique et de prévention. Pour soi disant des raisons budgétaires, l’analyse de la pratique assurée par des professionnels spécifiques est réduite ou supprimé. Par contre les salaires de nos responsables de structures ne le sont pas. Où est la logique, les gens de terrain sont constamment les premiers touchés ce sont pourtant eux qui sont en première ligne face a des pathologies de plus en plus complexe (aggravation du handicap pour des usagers vieillissants, de moins en moins de perspectives à proposer pour des jeunes en situation d’errance). Notamment avec l'introduction du management, les salariés sont malmenés, subissent des pressions, ce qui occasionne des tensions et un délitement du lien. De plus en plus, les institutions font subir aux salariés les entretiens individuels annuels d’évaluation. Ce nouvel espace est l’occasion pour de nombreux employeurs de déverser leurs baves malsaines en toute légalité. Ne soyons pas naïf cet espace présenter comme un échange sur une pratique professionnelle bascule rapidement sur du lynchage.

Nous vivons dans un climat d’incertitude qui engendre des positions individualistes au détriment d’une prise en charge collective des usagers. Soyons solidaire dans les combats contre les lois Bachelot, la CC66 : stoppons l'action du gouvernement et la complicité des syndicats patronaux de nos associations qui cherche a laminer la qualité de l'accompagnement, le soin des différents usagers. Face à ce rouleau compresseur, le syndicalisme nous paraît être un des moyens pour s’organiser efficacement, afin de défendre nos conditions de travail et nos pratiques professionnelles. Arrêtons de subir chacun dans notre coin. Il faut arrêter d'être inquiet, pour être maintenant dans la lutte et le combat. Sortons d’une position de victime et assumons une place d’opprimé en étant acteur de nos luttes et responsables.

Cette posture prend force quand nous nous retrouvons sur un chemin ou l’action collective est notre principale alliée.



Tract

Propositions indécentes autour de la convention collective1966

[CNT Santé-Sociale] Bilan de la dernière Manifestation contre la refonte de la Convention Collective 66

Article du lundi 15 février 2010

Mercredi 3 février, nous étions plusieurs adhérentes et adhérents de CNT Santé-Sociale dès 10h place GUICHARD vite rejoins par d'autres militants de la CNT Interco bien dynamiques...



Le tract issue de CNT Santé-Sociale parisienne, remanié par nos soins, a été imprimé dans la matinée et aussitôt diffusé !!!
ainsi que le nouveau N° de "La sociale" vendu à prix libre. Environ 400 personnes ont défilées jusqu'à la DDASS de la Rue Garibaldi après un parcours tortueux visant à ne pas gêner la circulation automobile ! La prochaine fois la préfecture nous fera surement passer par le Parc de la Feyssine afin que les corbeaux entendent nos revendications ! La prochaine fois ? visiblement ce sera le 15 mars si on en croit les camarades de SUD.

Sinon un représentant de la CNT Santé-Sociale 69 a fait partie de la délégation reçue par les bonzes de la DDASS, il leur à donné notre tract ! On figure dorénavant dans leurs archives. Ils ne pourrons plus dire que la CNT est inconnue de leurs services !
Dernières nouvelles divulguées par Radio-manif:(En fait nous avons participé à l'A.G; d'après manif à la bourse du travail où les seuls syndicats officiellement déclarés étaient SUD et CNT) à 13h30 une 50 taines de manifestant(e)s ont fait un débriefing :
-Il semble que la CGT veuille défiler partout en France le 15 MARS: pour la date anniversaire de la CCN 66, (mais ils sont ou les cégétés ? on attend la confirmation de cette proposition)
-SUD doit nous envoyer un tract bilan de cette manif , aprés notre accord et notre signature on devrait ensuite le distribuer dans les Boites. car encore trop de salariéEs sont dans l'ignorance..et appeler aussi pour le 15 Mars.Nous ferons part rapidement du lieu et de l'heure pour cette mobilisation pour dire NON à la refonte de la Convention Collective 66 !
Voila sinon bonne ambiance dans cette manif, sans la presse et les nuées de photographes habituels.. (mais ils sont où ?) sans la télé... (et Machin! il est où ?)



Sinon plus sérieusement,nos productions (tracts, autocollants) sont les bienvenues ! La Diffusion reste à poursuivre donc auprès des travailleurs sociaux non-syndiqués qui étaient nombreux/ses.
Notons que les camarades ont ramenés pleins d'exemplaires de la publication de la Fédération Santé/sociale: "La sociale" au local.
Ami(e)s sympathisant(e)s,pour vous des exemplaires sont encore disponibles !!! Veuillez en faire la demande... En attendant vos remarques et commentaires incisifs autant qu'impertinents : Buvons à la "Sociale".

Manif le 17 mai pour le droit de choisir : avortement, Contraception, libres, gratuits et accessibles

Article du vendredi 15 mai 2009

Le 17 Mai 2009, une manifestation des anti-IVG est prévue à Lyon, nous ne pouvons pas les laisser faire sans réagir... Le collectif IVG 69 se crée et se fera entendre en proposant un rassemblement festif.

RDV le 17 Mai à 13h30 Place Bellecour à Lyon

PARCE QUE NOUS REFUSONS DE LAISSER NOS CORPS A LA MERCI DES DOGMES RELIGIEUX ET ARCHAIQUES !


Parce que l’IVG est un droit, une liberté !

Dans le monde, sur 80 millions de femmes ayant des grossesses non désirées par an, 45 millions avortent. Selon l’OMS, 68 000 meurent annuellement des suites d’avortements clandestins.

Nous ne voulons pas de ce qui se passe ailleurs :
En Hongrie, un avortement coûte le tiers d’un salaire et n’est pas remboursé sauf raisons médicales.
En Europe de l’Est, les avortements présentant des risques sanitaires s’élèvent à 400 000.
En Grande Bretagne, deux médecins doivent donner leur accord pour un avortement, augmentant le risque de dépasser les délais.

Nous refusons les pratiques et les discours moralistes et culpabilisants : Parce qu’un enfant si je veux et quand je veux. Parce que la grossesse n’est pas toujours un choix, Parce qu’une femme doit pouvoir jouir de son corps, sans peur et sans contrainte,Parce que cette pratique ne doit pas retourner dans la clandestinité !

Se mobiliser pour que ce droit perdure, et que cette loi soit respectée :

Le nombre de centres IVG et leur nombre de places restent insuffisants et obligent des femmes à aller avorter à l’étranger. Exigeons l’ouverture de nouveaux centres et le recrutement de personnels qualifiés !
La loi indique pour l’IVG un « droit de refus de soin » permettant aux médecins de pouvoir refuser de pratiquer cette opération. Cela n’existe pour aucun autre acte médical. Exigeons son retrait !

Après le combat de nos ainé-e-s, « le manifeste des 343 » regroupant des signatures de femmes affirmant avoir eu recours à un avortement et s’exposant ainsi à des poursuites pénales, nous nous devons de protéger ce droit à l’interruption volontaire de grossesse promulgué par la Loi Veil en 1975.

1er mai à Lyon : 10h cortège Rouge et Noir (niveau métro Debourg)

Article du jeudi 30 avril 2009

Photos du 21 mars

Article du mardi 24 mars 2009


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Photos du 19 mars (suite)

Article du mardi 24 mars 2009


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Après le 19 mars, on continue la lutte : manifestation ce samedi 21 mars

Article du vendredi 20 mars 2009



CONSTRUISONS LA GREVE GENERALE RECONDUCTIBLE !

La CNT du Rhône appelle les travailleurs à contre-attaquer le jeudi 19 mars en participant massivement à la grève interprofessionnelle. Elle appelle également à participer à l’assemblée générale interprofessionnelle pour décider collectivement des suites à donner à cette journée (14 h, bourse du travail après la manifestation).
Elle appelle aussi à maintenir la pression en manifestant

Ce SAMEDI 21 MARS 2009 à 14:30

Place Guichard (Bourse du travail) Lyon 3e

Face à la crise économique, désastreuse par ces effets sociaux et dont nous ne sommes pas responsables, on voudrait nous la faire payer. La CNT appelle à une riposte syndicale, interprofessionnelle et autonome vis à vis de l’État et du patronat.

Comment s’organiser pour gagner ?

Nous devons dès aujourd’hui préparer la reconduction de la grève générale du 19 mars : en faisant pression sur les délégués CGT, CFDT, FO, etc. présents sur nos lieux de travail, en nous organisant collectivement sans eux quand ils nous freinent ou sont absents, en créant des sections syndicales CNT sur nos lieux de travail et en renforçant celles qui existent, en organisant des AG (voir ci dessous)) dans nos entreprises, nos bureaux, nos écoles, nos quartiers…

Les AG (assemblées générales) sont nécessaires dans un mouvement revendicatif car elles permettent à tous et toutes de s’exprimer et de prendre collectivement des décisions (reconduire ou suspendre une grève par exemple). Elles doivent fonctionner de manière à être une instance de démocratie directe et non un instrument de manipulation. L’AG est souveraine : ce sont les décisions élaborées par elle qui doivent primer, non des décisions venues d’ailleurs (de directions syndicales ou politiques). Tous et toutes ont la parole (syndiqué.e.s ou non syndiqué.e.s). On peut parler en son nom propre et, si l’on est mandaté, de son collectif ou de son syndicat (sans pour autant utiliser l’AG comme « tribune syndicale »). Un compte rendu des résolutions prises doit être fait puis diffusé et rendu accessible. S’il y a besoin d’élire des délégués, leurs mandats doivent être précis et impératifs. Ils sont désignés à chaque fois pour éviter les « professionnels de la délégation ». Après délégation, ils doivent rendre compte de ce qu’ils ont dit ou signé.

Une grève reconductible se ne décrète pas en appuyant sur un bouton. Et la plupart des organisations syndicales ne la feront que poussées par la « base ». Alors, allons y, poussons ! Sinon, nous n’obtiendrons rien ! Que les plus motivé.e.s d’entre nous montrent le chemin en reconduisant la grève dès le 20 mars.

Réunissons nous pour débattre et s’organiser afin de construire et imposer la grève générale

19 mars :
manif dès 10 h Place d'Arsonval
AG unitaire, 14h00 à la bourse du travail

Le samedi 21 mars :
on continue la lutte ! 14h30 Place Guichard


Affiche à télécharger

Mobilisons et faisons grève pour gagner le jeudi 19 mars 2009 !

Article du jeudi 12 mars 2009

La CNT du Rhône appelle les travailleurs à contre-attaquer le jeudi 19 mars en participant massivement à la grève intersyndicale et interprofessionnelle.


Loin des politiciens qui ne pensent qu’aux échéances électorales (européennes et les suivantes...), la CNT porte des revendications pour essayer d’enrayer la dégradation de l’emploi, du pouvoir d’achat, du droit du travail, de l’environnement et des services publics.

Les patrons et l’Etat profitent de la récession pour faire payer aux travailleurs leur crise. Le syndicalisme doit donc proposer ses propres mots d’ordre pour éviter l’accroissement de la spoliation des classes populaires :
Remise en cause de la rémunération du capital dans les entreprises en appliquant le blocage des dividendes aux actionnaires et en les redistribuant aux salariés ;
Interdiction des licenciements (si on laisse faire le patronat pour sauver ses bénéfices, il va continuer à licencier à tour de bras) en imposant un droit de veto des travailleurs ;
Remboursement des subventions et aides diverses données par l’Etat en cas de faillite d’une entreprise et interdiction des parachutes dorés pour les patrons ;
Gestion directe des entreprises par les salariés eux-mêmes en cas de fermetures d’entreprise pour raison boursière (en attendant la généralisation de l’autogestion) ;

Remise en cause du capitalisme et aller vers l’égalité économique et sociale...
Sur ces mots d’ordre unificateurs et fédérateurs, nous ne paierons pas leur crise !


Exigeons et battons-nous pour :

● Le retour aux 37,5 annuités de cotisations retraites pour tous ;
● L'arrêt des exonérations patronales et leur remboursement pour boucher «le trou» de la sécu ;
● La création massive de postes dans les services publics pour les besoins de la population ;
● L'arrêt du recours à l'emploi précaire.



cet article est extrait du journal "Jusqu'à quand" N°3

Rassemblement de 8h30 a 10h30 Devant l'hôpital St Jean de Dieu. Pour refuser la refonte de la CC66

Article du mardi 3 mars 2009

Convention 66. Et après ?

L'intersyndicale FO, SUD, CGT et CFDT appelle à ce rassemblement du 04 Mars pour la défense de la Convention 66.
La CNT santé social se joint à ce rassemblement même si elle sait que cela ne suffira pas à faire reculer les organisations patronales sur la casse de cette convention. Même si elle sait que la CFDT, malgré son revirement face à la mobilisation des salariés le 29 janvier, n'a jamais le stylo bien loin pour signer des reculs sociaux.

Mais nous sommes là car il n’y a pas de petites luttes et nous agissons à chaque fois que cela est possible, le plus unitairement possible.

Nous sommes tout de même dubitatifs.
Comment, après une journée du 29 janvier mobilisant plus de cinq mille salariés du social et de la santé sur Lyon, appeler à un petit rassemblement à 8 h 30 ?

Il est utopique de croire que de rassemblement en rassemblement, nous pouvons faire annuler le projet patronal de casse de la convention 66. En Guadeloupe, il a fallu six semaines de grève générale pour gagner ! Dans l’éducation nationale, ils sont en lutte depuis 2 ans contre les suppressions massives de postes !

La Santé, l'éducation populaire, la recherche, l'éducation nationale, le social sont tous en luttes actuellement. Contre une même logique : celle d'un transfert massif d'argent du public (ou para-public) aux intérêts privés.
Des milliards d’euros publics qui ne passent pas par les caisses du patronat. Qui sont de la richesse redistributive et non spéculative. Le patronat en a besoin, de cet argent là, surtout en période de crise. Et donc il tranche dans l’Hôpital, dans les lycées, dans les facultés, dans les MAS, les CHRS etc…Et ceci au mépris des salariés du service public (ou de mission de service public) et des personnes accueillies.

Nous vous invitons donc à mener une lutte longue et interprofessionnelle contre ce projet patronal
A même logique, même combat ! Vers une convergence des luttes !

Mais il ne s’agit pas de cracher gratuitement sur certaines centrales syndicales. Si nous voulons stopper cette logique de destruction, prenons nous même en main notre destin :

- Par des assemblées générales de grévistes sur les lieux de travail ;
- En faisant pression sur les syndicats susceptibles de signer cette réforme ;
- En montant des sections syndicales CNT sur les lieux de travail.

Nous n’aurons que ce que nous prendrons.

Tract CNT Santé-social