CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

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Article du jeudi 15 octobre 2009




Affiche A3 à télécharger

[Voisinage] CNT 38 : Luttons à la base pour plus d'égalité sociale !

Article du mercredi 7 octobre 2009

Le 7 octobre, les plus gros syndicats de la planète nous convient à participer à une journée mondiale d'action pour un « travail décent ». La solidarité internationale des travailleurs-euse est fondamentale et une telle démarche pourrait servir de tremplin à des luttes internationales pour obtenir plus qu’un travail décent mais un véritable partage des richesses et du travail. Qu'en est-il de cette journée ?




Tract à télécharger

[Ephéméride] 7 octobre 1879 / Naissance de Joe Hill

Article du mardi 6 octobre 2009

Le 7 octobre 1879, naissance de Joe HILL, à Gävle en Suède (de son vrai nom Joël Emmanuel HAGGLUND). Poète-ouvrier, chanteur populaire et militant anarcho-syndicaliste. En 1902, il émigre aux Etats Unis, qu'il traverse tout en exerçant divers métiers. A San Pedro, (Californie) il adhère à l'I.W.W (Industrial workers of the World). Il travaille ensuite dans les mines de l'Utah où il y répand les idées anarcho-syndicalistes (d'autant plus facilement qu'elles passent par sa poésie et ses chansons). Mais, en 1914, il est arrêté et accusé à tort du crime d'un droguiste. Machination qui lui vaut d'être condamné à mort. Le 19 novembre 1915, il est fusillé malgré les protestations de milliers de sympathisants. "Don't waste any time mourning. Organize".(Ne perdez pas de temps à pleurer. Militez), écrira-t-il à "Big Bill" Haywood, la veille de sa mort.


texte tiré de www.ephemanar.net


Fiche Wikipedia sur Joe Hill






Pour en savoir plus :

"JOE HILL. Les IWW et la création d’une contre-culture ouvrière et révolutionnaire", Edition CNT-RP

Joe Hill

Chat Noir Tempête N°16 septembre 2009

Article du lundi 5 octobre 2009

Le N°16 de Chat Noir Tempête (Revue d'action syndicale de la CNT Santé-Social de Lyon et de sa région) :

cliquer ici ou sur l'image pour télécharger le numéro de septembre 2009






Sommaire :
Quelle politique départementale pour les mères mineures ?
L’inspection du travail à l’heure de la modernité
Grippe mexicano-porco-aviaire
DDASS du RHÔNE = WORLD COMPAGNY du 69

pour le lire directement en ligne cliquer sur l'image ci-dessous :






Anciens numéros

Fédération CNT des Travailleur-se-s de la Santé, du Social et des Collectivités territoriales

[International] Argentine : chronique de persécution politique

Article du lundi 5 octobre 2009

Dans le cadre d’une visite en solidarité à Freddy et Marcelo, détenus dans la prison de Neuquen ( Argentine), deux camarades chiliens, un argentin et une camarade de la CNT France ont été victimes de violences. Chronique ordinaire de la répression d’État...

Qui sont Freddy et Marcelo ?

Freddy et Marcelo sont deux militants populaires chiliens, l’un miriste (du Mir clandestin chilien), l’autre ex-lautariste, libertaire (du Mapu Lautaro, organisation révolutionnaire armée), persécutés par l’État chilien, accusés lors d’un montage médiatique d’un vol de banque à main armée et de l’assassinat d’un carabinier ce même jour. Menacés publiquement de mort par le chef des carabiniers du Chili, ils traversent la frontière argentine et, après avoir passé plusieurs mois dans la clandestinité, ils sont arrêtés en Argentine le 15 mars 2008.



Aujourd’hui ils doivent purger une peine de trois ans et demie pour port d’arme illégal (pour ce qui est du procès en argentine, il va de soit que trois ans et demi pour ce chef d’accusation est plus que ridicule dans un pays où un habitant sur neuf est armé légalement ou illégalement), ils sont passés par plusieurs pénitenciers où ils subirent plusieurs tortures en prison pour faire leur peine dans l’unité 11 de Neuquen, prison de haute sécurité de la province du même nom. En décembre 2009, ils auront purgé la peine minimum et sont alors menacés d’extradition par l’État chilien. Ce dernier demande l’expulsion pour que les camarades passent devant le tribunal militaire ainsi que devant le tribunal civil de grande instance.

Le contexte pour les prisonniers politiques au Chili est des pires en Amérique Latine, tortures et morts en prisons sont fréquentes, menaces d’autant plus grandes pour Freddy et Marcelo vu l’accusation d’assassinat d’un militaire. Les États chiliens et argentins essayent, en vain, de couper toute solidarité nationale et internationale, jugeant de « terroriste » et spéculant sur une soi-disant « coordination internationale de lautaristes et terroristes ». Pour cela, ils menacent, maltraitent, abusent de leur autorité et essayent d’effrayer les visites. Les mêmes pratiques (connues sous la dictature militaire) sont alors en vigueur pour que les États capitaux arrivent à leurs fins... C’est dans ce contexte que nous avons, avec trois autres camarades, un argentin et deux chiliens, eu le malheur de connaitre cette réalité. À la sortie de la prison, un de nous, Roberto (qui nous attendait à la sortie) avait disparu. Ne le trouvant pas aux alentours, nous revenons sur nos pas et c’est alors que sa compagne nous dit avoir vu au loin une patrouille de police embarquer quelqu’un en le faisant monter de force dans la camionnette et en le menaçant avec des armes à feu.

On se rend directement au commissariat le plus proche ou l’on trouve en effet Roberto menotté et entouré d’une dizaine de flics.

À ma question « pourquoi vous l’avez embarqué ? », on me répond que nous aussi nous étions en état d’arrestation et un policier me dit « dans mon commissariat, j’arrête qui je veux, J’ai pas à me justifier, t’as aucun droit ici, t’es pas au courant ? Alors plus tu te tais, mieux ca sera pour toi ».

Précisons que, pour l’occasion, tous les agents du commissariat N20 avaient enlevé leurs matricules, rendant impossible tout témoignage ou plainte envers eux. Les insignes hiérarchiques étaient aussi absents, ce qui est totalement « illégal » comme nous le dira plus tard un avocat. C’est alors cinq heures de tortures physiques et psychologiques qui s’en suivra : interrogatoire illégal (vérification d’antécédents, légalement parlant), questions d’ordre politique « T’es anarchiste ? T’es communiste ? » avec un coup en cadeau si un de nous osait répondre quelque chose, photos illégales aussi de nos visages avec leur portable personnel, de nos tatouages. Aussi à ma question (pourquoi je pose ces questions si évidentes) de pourquoi ils photographiaient mon tatouage, l’officier féminin me répond : « pour mieux identifier ton corps si on te retrouve balancé quelque part »...

La liste d’abus et de menaces est très longue, ce qu’il faut retenir de ce témoignage est que les chefs d’arrestation étaient « d’avoir rendu visite à un camarade », que l’on était une bande d’anarchistes et de communistes.

Comme les visites sont légalement autorisées, c’est bien une persécution politique et la solidarité, elle, est réprimée, Suite à cela, une mobilisation de camarades à Buenos-Aires s’est rendue à la maison d’arrêt de la province de Neuquen.

C’est pour cela que la coordination internationale en solidarité avec Freddy et Marcelo s’est mobilisée ce 5 septembre pour demander l’asile politique aux camarades et dire non à l’expulsion au Chili. En soutien à nos camarades, nous appelons donc toutes les organisations et individu-e-s à se solidariser par tous les moyens possibles.

Liberté et révolution sociale !

J. Correspondante pour le SI de la CNT

[SUB 69] Le droit du travail prochaine victime de la grippe A

Article du jeudi 1 octobre 2009

Fiche pratique complète en complément du Réveil du Bâtiment N°22 de septembre 2009

à télécharger en cliquant sur l'image ou ici

ou sur le site du SUB 69

[SUB 69] Dossier sur les répercussions de la crise dans le secteur de la construction

Article du jeudi 1 octobre 2009

Dossier complet en complément du Réveil du Bâtiment N°22 de septembre 2009

à télécharger en cliquant sur l'image ou ici

ou sur le site du SUB 69



[Ephéméride] 1er octobre 1867 : naissance de Fernand Pelloutier

Article du jeudi 1 octobre 2009



Le 1er octobre 1867, naissance de Fernand PELLOUTIER, à Paris.

Socialiste républicain puis anarchiste, militant syndicaliste révolutionnaire et fondateur de la Fédération des Bourses du Travail.

Issu de la bourgeoisie, il est dès son adolescence révolté par l'éducation religieuse qu'il reçoit au petit séminaire de Guérande (d'où il finira par être renvoyé). Il s'oriente alors vers le journalisme, et collabore dès 1885 à "La Démocratie de l'Ouest" que venait de fonder un ouvrier typographe, et dont il prendra la direction en 1891. Aux élections législatives de 1889, il soutient la candidature d'Aristide Briand, alors républicain radical. Il fonde ensuite à Saint-Nazaire une section du Parti ouvrier français "L'Emancipation". Au congrès ouvrier de 1892, Pelloutier se distingue par sa proposition de "grève générale universelle" qui l'oppose à Jules Guesde. Il démissionne du Parti Ouvrier et évolue vers l'anarchisme au contact d'Augustin Hamon.
A Paris, où il s'installe en 1893, il tente de convaincre les anarchistes de participer aux syndicats qui sont alors véritablement révolutionnaires, partisans de l'action directe, du sabotage, de la grève générale, et indépendants des partis politiques. En 1895, il devient secrétaire général de la Fédération des Bourses du Travail. Dès lors, il ne ménage pas sa peine pour développer leurs actions dans le domaine de l'éducation ou de la propagande, en collaborant à de nombreux journaux dont "Les Temps Nouveaux", "L'Art social", et en créant, en 1897, la revue mensuelle d'économie sociale "L'Ouvrier des Deux-Mondes".
L'organisation de la Fédération des Bourses du Travail fut son oeuvre maîtresse à laquelle il consacrera jusqu'à ses dernières forces. Atteint d'une tuberculose (contractée au petit seminaire) celle-ci l'épuisera progressivement et il y succombera le 13 mars 1901 (à seulement 33 ans).


texte tiré de www.ephemanar.net


Pour en savoir plus :

http://www.pelloutier.net

Instruire pour révolter
Fernand Pelloutier et l’éducation,
Grégory Chambat, brochure syndicaliste n° 12, 74 p., 6 € (frais de port : 0,73 €)
Edition CNT-Région-parisienne

La Bourse du travail de Lyon
Une structure ouvrière entre services sociaux et révolution sociale
RAPPE David
Edition ACL