CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

[ESPAGNE] Semaine de lutte du 14 au 18 novembre, contre le Pacte Social et pour la Grève Générale

Article du mardi 25 octobre 2011

info venue de l'autre côté des Pyrénées :

La CGT-e, la CNT - e et SO (Solidaridad Obrera) se sont réunies le 17 octobre, dans l’idée de poursuivre un travail commun et coordonné, déjà entamé il y a quelques mois, et dont le but est de lutter ensemble vers la grève générale en Espagne.

en pdf, le tract issu de cette rencontre

Pour ces trois organisations, seul la grève générale pourrait contrer les politiques de coupes sociales, le démantèlement des services publics, la perte des droits des travailleurs. Elles applaudissent chaleureusement les mobilisations des Indignés et les encouragent à poursuivre leurs luttes et leurs action. Aussi, elles estiment nécessaire la convergence de toutes ces luttes vers une action commune.

Ainsi donc, la CGT, la CNT et SO font appel à toutes les organisations syndicales, aux assemblées populaires de quartiers et de villages, aux groupes de travail du mouvement des Indignés et à tous les travailleurs en général, à participer à une Semaine de Lutte contre le Pacte Social et pour la grève générale, qui aura lieu du 14 au 18 novembre.

Ces dates sont choisies en raison du calendrier électoral : le 20 novembre auront lieu en Espagne les élections présidentielles. 


La lutte est dans la rue - vers la grève générale.

Secrétariat International de la CNT-F
33, rue des Vignoles
75020 Paris
www.cnt-f.org/international

[International] Soutien au mouvement social de Mayotte.

Article du samedi 22 octobre 2011

Depuis maintenant trois semaines un mouvement social suivi de grèves et manifestations contre la vie chère secoue l’île de Mayotte.

Les médias français si enthousiastes lors de la départementalisation de Mayotte sont soudainement quasi muets. Pourtant il y aurait à écrire sur la répression de type colonial qui s’est abattue sur les grévistes et manifestants. Utilisation de blindés, de gendarmes réunionnais, de nombreuses arrestations et blessés dont un enfant de 9 ans touché par un tir de flash ball.

Il est assez paradoxal de noter que le relatif meilleur niveau de vie des Mahorais avait été la raison du soutien d’une partie d’entre eux à la départementalisation de l’île comorienne.
En même temps que les Mahorais affrontent les blindés et les gaz lacrymogènes sous le slogan de « mabawas nachouké », les ailes de poulet moins chères, leurs frères Comoriens manifestent aussi à Moroni depuis le 10 octobre contre l’augmentation du coup de la vie.

La CNT est solidaire des revendications des travailleurs de l’archipel pour la préservation de leur conditions de vie déjà précaires et la justice sociale et dénonce la répression de type colonial mise en œuvre à Mayotte par le gouvernement français.

Solidarité internationale entre tous les travailleurs !

[Campagne confédérale] PRIMES SUR LES DIVIDENDES : UNE GOUTTE D’EAU SUR L’OCÉAN DES BÉNÉFICES...

Article du samedi 22 octobre 2011

Chaque jour les montants de nouvelles primes sur les dividendes sont annoncés, confirmant l’ampleur dérisoire de cette réforme avec laquelle Sarkozy espérait se racheter une caution sociale.

C’est avec un bel enrobage social et moult effets d’annonce que le gouvernement avait annoncé la création de cette prime au printemps dernier, nous promettant quasiment que c’en était fini des abus de la finance et de l’actionnariat à tout crin et qu’il s’attaquait pour de bon à la répartition des richesses.
Les syndicats avaient protesté contre cette véritable « poudre aux yeux », mais une nouvelle fois, nos ministres, sûrs de leur fait, et satisfaits de la couverture médiatique ne s’étaient pas aventurer plus loin qu’une mesure tout juste inefficace.

A l’heure où les comptes se font, et alors que seulement un tiers des entreprises concernées ont engagé des négociations, on voit bien que cette mesure n’est qu’une mascarade. Elle rapportera en moyenne à peine 200 euros à 4 millions d’employés, soit 800 millions d’euros redistribués. On se rappelle qu’au printemps dernier, le simple CAC 40 annonçait 83 milliards d’euros de bénéfice pour 2010, la redistribution réalisée est donc de moins d’un pour cent des bénéfices du CAC 40 alors que cette prime est censée toucher toutes les entreprises de plus de 50 salariés ! Pire, nombres de ces primes stagnent autour de montants ridicules : 3,50 euros chez Sécuritas, 24 euros chez Ipsos, le cabinet de sondage dirigé par Laurence Parisot, patronne du Medef.

Au-delà de l’agitation médiatique, on voit une nouvelle fois qu’il n’y a rien à attendre du gouvernement. Il continue à favoriser la multiplication de primes qui, exonérées d’impôts sociaux, continuent un peu plus à creuser les déficits de la Sécu et des retraites.

Il est important de rappeler qu’à l’opposé de la multiplication de ces primes, il est nécessaire de revendiquer une augmentation du salaire socialisé, dont une part est allouée aux systèmes de solidarité. Et seules les augmentations obtenues par une lutte syndicale d’ampleur pourront avoir un goût de justice sociale, tout en gardant à l’esprit qu’il n’y aura pas de véritable répartition des richesses tant que celle-ci ne sera pas décidée par les travailleurs eux-mêmes.

D’ailleurs, la question des rémunérations ne se pose pas dans les coopératives de production où ce sont les travailleurs qui décident, entre eux, de la part dédiée à l’entreprise et de la part qu’ils se réservent à eux-mêmes.
Il est aussi à noter que cette forme de société reste celle qui résiste le mieux à la crise, comme le rappelle, pour 2011, le dernier rapport de la CICOPA (Confédération Internationale des Coopératives).

Une fois de plus le capitalisme et la protection que lui donnent nos gouvernements successifs, nous montre bien qu’il est urgent de se mettre à travailler tous, moins et autrement.

Le Secrétariat Relations Médias de la CNT

CNT - Infos N° 9, octobre 2011

Article du samedi 22 octobre 2011

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Au sommaire :

- La Bourse des travailleurs
- Infos d’ici... et d’ailleurs
- International

- Communiqués

Édito :

Reprendre aux riches !

Chaque année, en automne, les parlementaires étudient et votent le Projet de loi de finance et le projet de loi de financement de la sécurité sociale. C’est un moment où sont donc discutés les évolutions des prestations sociales, des diverses allocations, de la fiscalité. Bref, c’est un moment où se joue aussi les inégalités sociales de ce pays. Concernant la fiscalité, on a vu ces dernières années que l’orientation était à la baisse des dépenses et à la baisse de l’imposition des plus riches. Cependant la bataille n’est pas finie puisque les impôts et les prestations sociales jouent toujours un rôle essentiel dans la réduction des inégalités de niveaux de vie. Par ailleurs, selon une étude de l’INSEE*, on constate que 70 % de la réduction des inégalités de revenus est due aux services publics

La bataille n’est pas finie, disions-nous. La fiscalité a pris un tournant rétrograde ces dernières années assurant de plus en plus la fortune des riches. Les gouvernements sabrent de plus en plus dans les prestations sociales. A nous de relever la tête pour inverser la tendance. Par ailleurs, on assiste à un véritable saccage des services publics ces dernières années. Travailleurs et usagers de ces services ne s’y trompent pas puisqu’on voit surgir de partout de multiples luttes de résistance contre la destruction de ces services publics (contre la fermeture d’hôpitaux, de classes d’école, de bureaux de poste...). La lutte pour la défense des services publics est un axe important dans la répartition des richesses comme nous le confirme cette étude de l’INSEE. Nous devons tout faire pour défendre nos services publics y compris pour pouvoir mieux les dépasser par la suite car ils sont un beau tremplin pour la socialisation de l’économie.

Que ce soit dans toutes ces luttes sur les services publics ou dans la rue le 11 octobre, le mot d’ordre est bien : pour une répartition égalitaire des richesses ! Le problème, c’est que ça fait des années que les syndicats institutionnels nous baladent avec des journées d’action ou de grève éparpillées sur l’année. L’automne dernier, la pression de la base a permis de déborder et d’ébaucher ce que pourrait être une véritable grève générale, c’est à dire un blocage complet de l’économie. Mais cela a été trop long à se mettre en place. L’heure n’est plus à des démonstrations de force épisodiques mais bien à la construction d’une véritable grève générale avec des syndicats servant à son élaboration, sa stratégie (organiser le planning des grèves), sa logistique (caisse de grève, cantine...), sa dynamique (organisation d’actions).
C’est dans ce sens que nous devons agir ! Pour la fin de la course au profit sur le dos des travailleurs, pour la redistribution des richesses, la CNT travaille à la construction d’un syndicalisme anticapitaliste et anti-autoritaire, pour la transformation révolutionnaire de cette société. Si nous ne détruisons pas le capitalisme, c’est lui qui nous détruira !

* Source : Insee, France portrait social édition 2008. Année des données : 2006, France métropolitaine

Ces canailles qui nous gouvernent

Article du samedi 22 octobre 2011

[Santé Social] Exemple des violences policières du 6 octobre 2011

Article du samedi 22 octobre 2011

Ce jour là, avait lieu un rassemblement pour défendre les conventions collectives lors du congrès du syndicat de patrons la FEHAP.
Ce jour là trois infirmières ont été blessées dans une chute suite à l'utilisation de gaz lacrymogène par la police.
Cette vidéo montre un exemple de la violence policière ce jour là.


[Section Massue du syndicat Santé Social69] Droits conventionnels bafoués Salariés exploités Patients en danger !

Article du jeudi 13 octobre 2011



Droits conventionnels bafoués
Salariés exploités
Patients en danger !

La CNT dénonce !

Depuis plusieurs mois, nous nous sommes tous rendus compte de la « gestion » désastreuse du personnel aux Massues :
- Les temps de travail ne sont pas respectés, la convention collective n'est pas appliquée, ou plutôt, elle l'est en fonction d'une lecture unilatérale allant contre les droits des salariés (amplitudes horaires, heures supplémentaires, sous-effectifs,...).
- Le personnel est rappelé pendant ses vacances pour venir travailler.
- Les jours de repos sont modifiés, la veille pour le lendemain.
- La précarité des personnes en CDD est entretenue ( prolongation de contrat aléatoire et pas de proposition de CDI), les rendant plus « flexibles ».
Tout ceci augmente la charge de travail pour les équipes, et entraîne une fatigue et un ras-lebol de plus en plus grandissant des travailleurs sur le terrain. Pire encore, cette pressurisation des salariés génère, dans certain service, des arrêts maladie.
Rajoutons à cela, les questionnements sur les salaires qui à ce jour, pour la plus part, n'ont toujours pas eu de réponses.
Le personnel craque !

Aujourd'hui, la ligne blanche à été franchie !

Au mépris de la Loi et de la sécurité des patients et des salariés, la direction et l'encadrement n'a eu aucun problème à demander à une stagiaire infirmière de venir faire une nuit.

Nous voici donc, avec une élève en charge de la santé et de la sécurité de tout un service !

Nous ne pouvons pas accepter cela !

La CNT demande donc
- L'application de la Convention Collective par :
le respect des temps de travail et donc des temps de repos
- Le versement des primes dues
- L'application de l'accord signé garantissant à tous le maintien de son salaire net mensuel.
Sans condition, sans explications alambiquées permettant « de noyer le poisson ».
- L'embauche immédiate des personnels en CDD en place depuis de nombreux mois dans les services.


Version PDF

Réseau européen des syndicats alternatifs et de base

Article du jeudi 13 octobre 2011



Ne payons pas leur crise ! Luttons !

Dans tous les pays, gouvernement et patronat mettent en oeuvre une succession de plans d’austérité qui répondent aux exigences des institutions capitalistes mondiales : Fonds Monétaire International, Banque Mondiale, Banque Centrale Européenne, etc. Leur recette est simple : faire payer les peuples, exploiter toujours plus les travailleuses et les travailleurs, pour accroître le pouvoir et les profits d’une petite minorité (capitalistes, banquiers, industriels, …)

Détruire les services publics et la protection sociale, bloquer les salaires et les pensions, augmenter la productivité des salariés, taxer la population laborieuse, installer la précarité dans tous les secteurs, attaquer les qualifications et les savoirs des travailleurs-euses… c’est une guerre sociale qui est menée contre les salarié-e-s, les chômeurs/ses, les retraité-e-s. Pour arriver à leurs fins, patronat et gouvernements s’attaquent à toutes les conquêtes démocratiques, aux libertés et droits syndicaux, conquis par les précédentes générations, anéantissent les législations sociales dans chaque pays, répriment celles et ceux qui résistent, stigmatisent les populations pauvres et immigrées.

Dans une telle situation, il faut jeter toutes nos forces dans la lutte !

La dette contractée par nos gouvernements successifs et l’endettement privé ont servi à faire tourner le système, à dissimuler un partage de plus en plus inégalitaire des richesses au profit des capitalistes, banquiers ou industriels, à accroître les bénéfices des actionnaires.

Il faut annuler les dettes publiques dont nous ne sommes pas responsables. La crise marque l’échec des politiques qui visent à confier au marché le sort de l’humanité. C’est le système lui-même qui est en crise, qu’il faut mettre en cause, auquel il faut opposer une alternative.

Il faut répartir autrement les richesses que nous produisons ; des mesures immédiates peuvent être prises ; nos mobilisations peuvent les imposer : modifier totalement les systèmes fiscaux, augmenter les salaires, pensions et indemnités, créer des emplois socialement utiles et stables, etc. Mais cela doit s’appuyer de mesures structurelles fortes : développer des services publics pour tous les secteurs qui sont un bien commun utile à la société, assurer la protection sociale de tous, promouvoir la formation et la culture, rendre effective l’égalité entre hommes et femmes, etc.

Le système capitaliste connaît une crise structurelle, profonde. Une partie du mouvement syndical a accepté l’essentiel de son fonctionnement et de ses objectifs. Ce syndicalisme-là est devenu un rouage du système. Au contraire, beaucoup de collectifs syndicaux poursuivent l’action émancipatrice du syndicalisme : défendre les intérêts immédiats des travailleurs et des travailleuses, et construire une société qui ne repose plus sur la domination et l’exploitation de la majorité de la population. Ce syndicalisme, le nôtre, est internationaliste.

La crise fait monter la xénophobie, le racisme. Nous combattons ces deux fléaux par la construction de la solidarité internationale des travailleurs/ses !

Ensemble, nous soutenons :
 les mouvements de grève et les manifestations qui ont eu lieu ou se préparent dans de nombreux pays d’Europe
 la journée internationale du 15 octobre lancée par le mouvement des « indignés »
 les manifestations contre le G20
Confederacion General del Trabajo
CGT - Etat espagnol

Confederacion Intersindical
Etat espagnol

Intersindical Alternativa de Catalunya
IAC - Catalogne

Confederazione Unitaria di Base
CUB - Italie

Unione Sindicale Italiana
USI - Italie

Confederazione Italiana di Base
UNICOBAS - Italie

Fédération SUD Vaud
SUD - Vaud Suisse

Union syndicale Solidaires
Solidaires - France

Confédération Nationale du Travail
CNT - France

Transnational Information Exchange

TIE - Allemagne


Pour sauver leur système capitaliste et leurs profits, patrons et actionnaires sont organisés internationalement. Le mouvement syndical doit agir à travers les frontières pour imposer un autre système que celui qui exploite les travailleurs/ses, pille les ressources naturelles et les pays pauvres, organise la faim, la misère et la précarité, attaque partout les libertés démocratiques et les droits fondamentaux …

Nous construisons un réseau syndical alternatif en Europe, ouvert à toutes les forces qui veulent lutter contre le capitalisme et le libéralisme, pour les intérêts et les aspirations des salariés-es, pour l’émancipation de toutes et tous, pour le bien commun, pour la transformation de la société.

C’est à eux de payer leur crise.
A nous de leur imposer par la lutte nos exigences sociales.


Version PDF

CNT - Infos N° 8, été 2011 Bulletin d’information confédéral

Article du mercredi 12 octobre 2011



cnt info à télécharger

tartagueule N°91 - octobre 2011

Article du mardi 11 octobre 2011


Bulletin mensuel de la CNT-Education 69

Sommaire :
  • APRÈS LA RÉUSSITE DU 27 SEPTEMBRE CONSTRUISONS ENSEMBLE LA SUITE DU MOUVEMENT
  • Les évals, ça vous gagne !
  • COMPETENCE 4, PILIER 5, NIVEAU 3 : ECHEC !
  • EVS en CAE ou CUI


Manif du 11 octobre 2011 contre l'austérité

Article du mardi 11 octobre 2011

Pour en finir avec la crise, détruisons le capitalisme !

Article du samedi 8 octobre 2011

L'UD CNT du rhône appelle à manifester
MARDI 11 OCTOBRE 2011
11H au metro SANS SOUCIS(ligne D)



Nous savons que les patrons et le gouvernement privatisent et démantèlent les services publics, cassent le système de retraite par répartition, remettent petit à petit en cause la sécurité sociale, mettent en place un nouveau management qui presse les travailleu.r.se.s et les individualise.
Nous savons que la classe dirigeante utilise encore une crise qu'elle a elle-même créée pour maintenir un climat de peur et donner l'impression qu'on ne peut rien faire face à un ennemi lointain et invisible (les banques, le marché qu'il faudrait rassurer). Le but étant de continuer à piller ce qu'il nous reste (ici après la Grèce, l'Espagne, etc.), de nous demander de nous sacrifier pour que les riches fassent encore plus de profits en bloquant nos salaires, en rachetant les services publics et en augmentant la dette publique.
Nous savons qu'ils cherchent à nous diviser en stigmatisant des populations (roms, pauvres, immigré.e.s, chômeu.r.se.s, travailleu.r.se.s du privé contre ceux et celles du public) parce qu'ils savent qu'uni.e.s nous serons plus fort.e.s.
Nous ne sommes pas là pour rassurer les marchés, nous ne sommes pas des variables d'ajustement pour réduire un déficit qui s'est creusé sur notre dos (pouvoir accru des banques, exonérations patronales en tout Genre). Nous savons que la richesse existe et nous irons la chercher pour la partager. Contre l'individualisme, le repli sur soi qui nous laisse seul.e.s face à nos patrons et à l'état et mènent au renoncement, voir à la dépression, nous devons retrouver le goût de la lutte collective, la solidarité de classe.
Nous savons que ce n'est pas en une journée d'action que nous ferons reculer l'état et le patronat, nous devons construire un rapport de force à la base, dans l'unité lors d'assemblées générales souveraines.
Nous sommes prêt.e.s à lancer de nouvelles dynamiques syndicales offensives et à promouvoir un projet de société en rupture avec le capitalisme.
Et nous n'attendrons jamais la comédie des urnes électorales pour cela. Nous n'attendons rien de nos futurs élus, tout nos acquis ont été obtenus par la lutte.

Nous n'aurons que ce que nous prendrons. Travailler moins, tou.te.s et autrement. C'est urgent !

Nous pouvons développer une syndicalisation massive et combative dans les entreprises et les administrations.
Nous pouvons construire un rapport de force et obtenir un partage des richesses et une réduction du temps de travail qui nous permette de dégager du temps pour nous investir dans la vie et la gestion collective de la société sans déléguer constamment notre pouvoir à une élite dont nous ne partagerons jamais les intérêts.
Nous pouvons développer la force d'imposer nos choix. Usons-la !

TOUS et TOUTES en grève le MARDI 11 OCTOBRE 2011 Rejoignez les cortèges de la CNT ! (plus d’infos sur cnt -f.org)

Tract version pdf

[Communiqué de la CNT 42] Soutien aux camarades blessées lors d’une manifestation légitime

Article du vendredi 7 octobre 2011

Le 6 octobre 11 à Lyon un rassemblement de salariés du secteur médicosocial, à l’occasion du congrès de la FEHAP à la Cité Internationale de Lyon s’est terminé encore une fois par la répression et la brutalité des pouvoirs publics.
La CNT42 apporte tout son soutien aux blessées et à la CGT Santé 42.
Nous espérons que le temps viendra bientôt où les responsables de tels agissements devront en répondre en toute justice.

Le 07 octobre 2011

Rassemblement ce vendredi 14h30 devant l'UMA (vinatier)

Article du vendredi 7 octobre 2011

3 personnes ont été gravement blessées hier (deux infirmières et un agent administratif) lors de la manifestation des personnels du secteur sanitaire et social devant le Palais des congrès à Lyon contre le démantèlement et la dénonciation de leur convention collective.

Nous apportons tout notre soutien à ces trois collègues et camarades.
Au moins 2 personnes sont dans un état très grave, le pronostic vital reste engagé.

Nous souhaitons que la solidarité s’exerce d’une manière très large, c’est pourquoi, après ce qui c’est passé hier nous appelons toutes celles et ceux qui le peuvent à venir à 14h 30 devant l’UMA, dans le cadre d’un rassemblement de soutien.

Unité Médicale d’Accueil
CH Le Vinatier
95, Boulevard Pinel
69 677 Bron cedex
Accès :
Bus : ligne C8, arrêt Hôp. Desgenettes-Vinatier
Tram : T2, arrêt Vinatier

Communiqué du Syndicat CNT Santé Social du Rhône

Article du jeudi 6 octobre 2011

Lyon le 6 Octobre 2011

2000 salariés sont venus manifester pacifiquement lors de cette journée de mobilisation du 6 octobre. Ce rassemblement était destiné à contrer les prétentions du patronat de la Branche Sanitaire et Social (la BASS) à réviser les conventions collectives. Ceci aux dépends des conditions de travail des salariés et des conditions d’accueil des usagers.
Les salariés venus clamer leurs slogans et porter leurs revendications, se sont vus opposer une répression féroce. En effet, dans un mouvement de recul suite à plusieurs gazages, 3 personnes ont chutés de plusieurs mètres au travers des grilles défectueuses de la Cité Internationale.
Ces personnes qui d’habitude nous soignent, se retrouvent à leur tour, hospitalisées à cause de violences policières totalement injustifiées !
Nous apportons notre soutiens à ces personnes et nous pensons aussi à leurs proches et à leurs camarades.

Deux personnes ont été arrêtées et, sous la pression des grévistes, immédiatement relâchées, tandis que certains employeurs narguaient de leur fenêtre les manifestants. La répression n’entamera pas notre détermination à lutter pour la défense de nos acquis sociaux !

[CNT FTSS] Conventions collectives de la BASS Appel à la manifestation nationale le jeudi 6 octobre à Lyon

Article du jeudi 6 octobre 2011

Dans un contexte difficile de crises, financière, économique et sociale, confrontés à des attaques majeures contre la protection sociale et les budgets sociaux, les salariés des secteurs sanitaire, médico-social et social associatifs sont face à un enjeu majeur.

Le 5 septembre 2011 la dénonciation de la CC 51 a pris effet, entrainant trois mois de préavis (jusqu’au 6 décembre) et douze mois supplémentaires de survie de la CC 51 actuelle.

Pour la CC 66,les syndicats patronaux continuent de faire des propositions inacceptables qui ne peuvent déboucher que sur la dénonciation de la convention collective (fin prévue de la négociation, également le 7 décembre).

La fédération CNT des travailleur-se-s de la santé et du social appelle à une manifestation nationale à Lyon, devant le congrès de la FEHAP

- Le jeudi 06 Octobre au Centre des congrès à Lyon à la Cité internationale de 11h à 16h

Un préavis de grève est déposé pour ces journées auprès du ministère. La fédération SUD santé social appelle également à ce mouvement de grève.

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Plus d’informations sur le site de la CNT FTSS
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Tract


CNT-Fédération CNT des travailleur-se-s de la santé et du social (CNT-FTSS)
33 rue des Vignoles 75020 Paris
téléphone : 06 28 33 42 43
fede.sante-social@cnt-f.org