Fin du plan froid: 31 mars, appel à mobilisation nationalede la FNARS .
Par CNT69, mercredi 30 mars 2011 à 07:34 :: General :: #771 :: rss
ENSEMBLE, COMBATTRE LES INEGALITES !
31 mars 2011 11h00– Préfecture – Lyon
Dans une urgence absolue, par des mesures technocratiques et budgétaires, le gouvernement veut réformer le secteur de l’hébergement et de l’insertion,
La baisse des crédits (-2,9 % par rapport à 2010) menace nos actions en faveur des publics défavorisés,
Le traitement hivernal de l’exclusion ne respecte pas les besoins des personnes à la rue toute l’année,
Nous dénonçons l’absence de cohérence dans les politiques de lutte contre l’exclusion
Nous refusons la baisse des crédits dédiés à l’accueil, l’hébergement et l’insertion
Nous demandons :
- Une vraie reconnaissance du travail des acteurs qui accueillent, hébergent et accompagnent les personnes en difficulté
- Un moratoire sur la restructuration engagée par le gouvernement
- Une concertation sur les nouvelles orientations et sur l’évolution des dispositifs
- Des financements stables et à la hauteur des besoins du territoire
Délégation FNARS Rhône Alpes - 13 rue Raoul Servant – 69007 Lyon 04.37.70.19.19 / 06.83.05.59.59 secretariat@fnars-ra.org www.fnars-ra.org
> Communiqué de presse de la fnars du 28 mars 2011:
Fin de l’hiver, 0 degré de solidarité !
Des milliers de personnes sont remises à la rue
En mars, la température monte et le niveau de solidarité descend. Des centres d’hébergement vont fermer et des personnes vont être remises à la rue. 800 à Paris, 400 à Lille, 180 à Nantes, 150 à Bordeaux, 100 à Rennes et à Strasbourg… Sans oublier tous ceux qui ne sont pas comptabilisés parce qu’ils ne demandent plus rien et qu’ils restent à la rue, même l’hiver.
Depuis trois ans, le gouvernement plaide pour sa réforme de l’hébergement. Il affirme qu’il applique le principe de non remise à la rue. Il répète que toute personne accueillie dans un centre d’hébergement d’urgence devra se voir proposer un lieu de vie plus pérenne, un accompagnement d’insertion, un logement.
Mais cette année encore, les engagements ne seront pas tenus. Les centres ferment parce qu’ils n’ont pas les moyens financiers de fonctionner toute l’année. Les équipes mobiles cessent leur travail de maraude et ne peuvent pas poursuivre leur mission d’aller vers les plus fragiles. Les travailleurs sociaux interrompent l’accompagnement social parce qu’ils ne sont pas assez nombreux.
Les associations dénoncent cette politique saccadée qui fait que les personnes sans abri retournent à la rue au printemps et reviennent encore plus désocialisées l’hiver suivant.
• Elles demandent l’ouverture des lieux d’accueil tout au long de l’année et la fermeture des centres indignes. Elles demandent qu’on assure aux personnes sans abri un accompagnement social qui leur permette de s’engager dans un parcours d’insertion, de s’occuper de leur santé, de reprendre une activité, de trouver un hébergement pérenne ou un logement. Elles demandent l’application effective du principe de non abandon et l’application de l’accueil inconditionnel, y compris pour les étrangers sans papiers.
• Depuis 2008, les associations se sont engagées dans la réforme du secteur de l’hébergement et de l’accès au logement. Aujourd’hui, elles en constatent l’enlisement. La réforme se soldera par un échec cuisant si l’Etat ne suit que des considérations financières, si la réduction des coûts est son seul critère. Les associations défendent une réforme au service des personnes en situation d’exclusion.
Contre la remise à la rue des sans abri
Pour l’insertion et l’accompagnement social
31 mars 2011 11h00– Préfecture – Lyon
Dans une urgence absolue, par des mesures technocratiques et budgétaires, le gouvernement veut réformer le secteur de l’hébergement et de l’insertion,
La baisse des crédits (-2,9 % par rapport à 2010) menace nos actions en faveur des publics défavorisés,
Le traitement hivernal de l’exclusion ne respecte pas les besoins des personnes à la rue toute l’année,
Nous dénonçons l’absence de cohérence dans les politiques de lutte contre l’exclusion
Nous refusons la baisse des crédits dédiés à l’accueil, l’hébergement et l’insertion
Nous demandons :
- Une vraie reconnaissance du travail des acteurs qui accueillent, hébergent et accompagnent les personnes en difficulté
- Un moratoire sur la restructuration engagée par le gouvernement
- Une concertation sur les nouvelles orientations et sur l’évolution des dispositifs
- Des financements stables et à la hauteur des besoins du territoire
Délégation FNARS Rhône Alpes - 13 rue Raoul Servant – 69007 Lyon 04.37.70.19.19 / 06.83.05.59.59 secretariat@fnars-ra.org www.fnars-ra.org
> Communiqué de presse de la fnars du 28 mars 2011:
Fin de l’hiver, 0 degré de solidarité !
Des milliers de personnes sont remises à la rue
En mars, la température monte et le niveau de solidarité descend. Des centres d’hébergement vont fermer et des personnes vont être remises à la rue. 800 à Paris, 400 à Lille, 180 à Nantes, 150 à Bordeaux, 100 à Rennes et à Strasbourg… Sans oublier tous ceux qui ne sont pas comptabilisés parce qu’ils ne demandent plus rien et qu’ils restent à la rue, même l’hiver.
Depuis trois ans, le gouvernement plaide pour sa réforme de l’hébergement. Il affirme qu’il applique le principe de non remise à la rue. Il répète que toute personne accueillie dans un centre d’hébergement d’urgence devra se voir proposer un lieu de vie plus pérenne, un accompagnement d’insertion, un logement.
Mais cette année encore, les engagements ne seront pas tenus. Les centres ferment parce qu’ils n’ont pas les moyens financiers de fonctionner toute l’année. Les équipes mobiles cessent leur travail de maraude et ne peuvent pas poursuivre leur mission d’aller vers les plus fragiles. Les travailleurs sociaux interrompent l’accompagnement social parce qu’ils ne sont pas assez nombreux.
Les associations dénoncent cette politique saccadée qui fait que les personnes sans abri retournent à la rue au printemps et reviennent encore plus désocialisées l’hiver suivant.
• Elles demandent l’ouverture des lieux d’accueil tout au long de l’année et la fermeture des centres indignes. Elles demandent qu’on assure aux personnes sans abri un accompagnement social qui leur permette de s’engager dans un parcours d’insertion, de s’occuper de leur santé, de reprendre une activité, de trouver un hébergement pérenne ou un logement. Elles demandent l’application effective du principe de non abandon et l’application de l’accueil inconditionnel, y compris pour les étrangers sans papiers.
• Depuis 2008, les associations se sont engagées dans la réforme du secteur de l’hébergement et de l’accès au logement. Aujourd’hui, elles en constatent l’enlisement. La réforme se soldera par un échec cuisant si l’Etat ne suit que des considérations financières, si la réduction des coûts est son seul critère. Les associations défendent une réforme au service des personnes en situation d’exclusion.
Contre la remise à la rue des sans abri
Pour l’insertion et l’accompagnement social


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