[Leur presse] LyonMag: Lyon : forte mobilisation pour dénoncer le local « néo-nazi » de Gerland
Par CNT69, jeudi 24 février 2011 à 09:52 :: Presse :: #734 :: rss
Ce sont près de 700 manifestants qui se sont retrouvés mercredi aux alentours de 18h30 place Jean Macé pour demander la fermeture du local à Gerland abritant l’association « Lyon Dissident », brocardée comme « néo-nazie » par les manifestants. Une délégation du collectif 69 contre l’extrême-droite, à l’initiative de la manifestation, a été reçu par le maire du 7e, qui n’a pas pu apporter une réponse immédiate à leur requête.
Jean-Pierre Flaconnèche a mis le local sous surveillance administrative. Impossible de faire plus pour le moment eu égard à la forme juridique du contrat de location du local : un bail privé qui lie l’association au propriétaire. « Le procureur pourrait également s’auto-saisir au regard de la gravité des faits » déclare Bruno Guichard du collectif A Tire d’Aile, qui reproche à l’association ses activités néo-nazies. L’homme a également confié l’inquiétude du collectif à voir se multiplier dans l’agglomération les agressions de l’extrême-droite. Le dernière en date de la fin du mois de janvier, où cinq militants de l’extrême-droite s’en sont violemment pris à une femme de 35 ans frappée au visage à coups de batte de base-ball. Le collectif promet d’ailleurs une manifestation au sortir des vacances de Février pour maintenir la vigilance sur cette recrudescence constatées. « On ira les débusquer jusque dans leur local s’il le faut » s’écrit un participant particulièrement remonté, foulard sur le visage.
La manifestation se disperse confusément
S’il n’y a pas eu d’échauffourées entre les militants des deux extrêmes, les participants les plus véhéments ont tenté de charger les CRS, présents en nombre mercredi soir pour sécuriser le place Jean Macé. Si quelques canettes ont volé, il n’y pas eu d’affrontement, mais le face à face a contraint à fermer pendant une vingtaine de minutes. Un jeune a également été interpelé sur le quai. Les manifestants, suivis sur l’avenue de Saxe par les forces de police, se sont dispersées dans le calme.
Jean-Pierre Flaconnèche a mis le local sous surveillance administrative. Impossible de faire plus pour le moment eu égard à la forme juridique du contrat de location du local : un bail privé qui lie l’association au propriétaire. « Le procureur pourrait également s’auto-saisir au regard de la gravité des faits » déclare Bruno Guichard du collectif A Tire d’Aile, qui reproche à l’association ses activités néo-nazies. L’homme a également confié l’inquiétude du collectif à voir se multiplier dans l’agglomération les agressions de l’extrême-droite. Le dernière en date de la fin du mois de janvier, où cinq militants de l’extrême-droite s’en sont violemment pris à une femme de 35 ans frappée au visage à coups de batte de base-ball. Le collectif promet d’ailleurs une manifestation au sortir des vacances de Février pour maintenir la vigilance sur cette recrudescence constatées. « On ira les débusquer jusque dans leur local s’il le faut » s’écrit un participant particulièrement remonté, foulard sur le visage.La manifestation se disperse confusément
S’il n’y a pas eu d’échauffourées entre les militants des deux extrêmes, les participants les plus véhéments ont tenté de charger les CRS, présents en nombre mercredi soir pour sécuriser le place Jean Macé. Si quelques canettes ont volé, il n’y pas eu d’affrontement, mais le face à face a contraint à fermer pendant une vingtaine de minutes. Un jeune a également été interpelé sur le quai. Les manifestants, suivis sur l’avenue de Saxe par les forces de police, se sont dispersées dans le calme.

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