CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

[International] Soutien de nos camarades rouges et noirs de la CGT espagnole pour le 7 septembre

Article du lundi 6 septembre 2010

Soutien de la CGT d’Espagne à la grève générale du 7 septembre en France



Nous ne paierons pas leur crise

La CGT d’Espagne désir exprimer son soutien et sa solidarité à la grève générale contre l’augmentation de l’âge de départ en retraite, qui aura lieu en France le 7 septembre. Nous envoyons notre soutien à toute la classe ouvrière et aux organisations qui appellent à cette grève, avec une mention spéciale pour les camarades de la CNT-f et de Solidaires.

Nous sommes dans une crise sans précédents causée par les abus du système capitaliste, une crise qui touche toute la classe ouvrière et les citoyens en général et très particulièrement les classes les plus défavorisées. Loin de réfléchir et de chercher une issue basée sur la répartition équitable de la richesse, les différents gouvernements européens ignorent les appels que nous lançons, nous les personnes souffrant de la crise. Les gouvernements appuient à nouveau les mesures et les propositions faites par le système capitaliste. Incompréhensiblement la classe politique veut résoudre la crise avec les propositions des responsables de cette crise. C’est une fuite en avant en en refusant les conséquences.

La Confederación General del Trabajo d’Espagne appuie la mobilisation française du 7 septembre. Nous considérons la grève générale comme un instrument nécessaire pour faire face à la dictature du capital.

Dans différents pays européens des processus de mobilisations sont en marche. Ce n’est pas la première grève générale en France, de même qu’en Grèce et dans d’autres pays. En Espagne, après plusieurs mois d’actions il y aura une grève générale le 29 septembre. Nous pensons que le moment est arrivé de dire ÇA SUFFIT, mais pas seulement contre les marchés, également contre les différents États qui continuent à suivre les instructions des institutions privées.

En tant que Secrétariat permanent de la CGT-e nous considérons nécessaire d’œuvrer de façon coordonnée et aussi efficace. Coordonnée pour frapper ensemble et efficace pour ne pas tomber dans des solutions médiocres qui ne serviraient qu’à nettoyer la face du système, des multinationales et des gouvernements.

Pour la répartition du travail et de la richesse

Vers une grève générale européenne

Salutations et beaucoup de chance dans la Lutte.


Le Secrétariat permanent du Comité confédéral de la CGT-e






Apoyo de la CGT del Estado Español a la huelga general del 7 de septiembre en Francia.

No pagaremos su crisis.

La CGT del Estado Español quiere manifestar su apoyo y solidaridad a la Huelga General contra el aumento de la edad de jubilación, que tendrá lugar en Francia el día 7 de septiembre. Enviamos nuestro apoyo a toda la clase trabajadora y organizaciones que la convocan, con especial mención a nuestros compañeros y compañeras de CNT-F y Solidaires.

Nos encontramos en una crisis sin precedentes originada por los abusos del sistema capitalista, una crisis que afecta a toda la clase trabajadora y a la ciudadanía en general y muy especialmente a las clases más desfavorecidas. Lejos de reflexionar e intentar buscar una solución basada en el reparto equitativo de la riqueza, los diferentes gobiernos europeos ignoran los llamamientos que hacemos las personas que estamos padeciendo la crisis y vuelven a respaldar las medidas y propuestas que hace el sistema capitalista. Incomprensiblemente la clase política quiere solucionar la crisis con las propuestas de los responsables de dicha crisis. Es una huída hacia delante de negativas consecuencias.

La Confederación General del Trabajo del Estado Español valora positivamente la movilización francesa del día 7 de septiembre. Consideramos la Huelga General un instrumento necesario para plantar cara a la dictadura del capital.

En diferentes países europeos se han puesto en marcha procesos de movilización. Esta no es la primera huelga General en Francia, al igual que en Grecia y en otros países. En el Estado Español, tras varios meses de acciones se celebrará una Huelga General el día 29 de septiembre. Pensamos que ha llegado el momento de decir BASTA, pero no sólo a los mercados, sino también a los diferentes Estados que siguen las instrucciones de las instituciones privadas. Desde el Secretariado Permanente de la CGT consideramos necesario trabajar de forma coordinada, pero también contundente. Coordinada para golpear conjuntamente y contundente para no caer en soluciones mediocres que sólo sirvan para lavarle la cara al sistema, las multinacionales y los gobiernos.

Por el reparto del trabajo y la riqueza.

Hacia una Huelga General Europea.

Salud y suerte en la lucha.


Secretariado Permanente del Comité Confederal de la CGT

Le 7 septembre, ne battons pas en retraite, préparons la grève générale reconductible

Article du lundi 6 septembre 2010

L'UD CNT 69 appelle à la grève et à rejoindre la manifestation

Le mardi 07 septembre 2010 à 10:30

à la Manufacture des Tabacs, Lyon


Le RDV à la manif pour le cortège CNT se fera à la sortie de métro "sans soucis"




tract



RETRAITES, FONCTION PUBLIQUE, licenciements massifs, dérives sécuritaires, stagnation des salaires, chômage partiel, précarité galopante… combien de mots encore pour qualifier l’impasse sociale dans laquelle nous plonge le capitalisme ? La crise devait tout changer et rien n’a bougé. Étonnant ? Pas vraiment, car quand le patronat et l’État défendent leurs intérêts, la croissance des profits et la continuation de leur domination économique, politique et sociale, ils ne font pas dans l’humanisme.

La belle crise que voilà… Pourtant, la crise financière n’a pas fait mal à tous, elle sert plutôt de prétexte pour accentuer la pression sur les droits sociaux. Les salariés l’ont vécu de plein fouet, mais les patrons, dirigeants politiques et autres gestionnaires du système capitaliste ne s’en portent que mieux.
Après les larmes de crocodile versées sur le risque d’effondrement et de faillite du système financier mondial, est venu le temps de l’appel aux sacrifices… pour les travailleurs. Jusqu’à expliquer que franchement, non, ce n’est plus possible de continuer comme avant, il faut réguler.
Et plutôt que faire rendre gorge aux infâmes traders et spéculateurs, on réduit les dépenses publiques, on gèle les salaires, on procède à des licenciements économiques de masse, on précarise et on réforme les retraites. Étrange raccourci non ?

Tais-toi et marche ! Et pour parfaire le tout, rien de mieux que de mettre au pas ceux qui osent contester. Le plus simple, c’est de prendre le mal à la racine et d’entraver ce qui fait la force des travailleurs : le syndicat.
Depuis plusieurs mois, la CNT doit faire face à une vague de répression violente, entre contestations de ses créations de sections syndicales (Baud et Sévelnord par exemple), licenciements massifs de ses nouveaux syndiqués (People and Baby) et tentative de déstabilisation de ses sections déjà très bien implantées (Cinémathèque). Tout comme ce fût le cas aussi pour les travailleurs de Continental, Total, Caterpillar, Sony, 3M, Phillips-EGP Dreux, Brodard Graphique, et de bien d’autres encore.

Leur logique et la nôtre Quelques évidences subsistent : notamment que les richesses n’ont pas disparu, mais qu’elles sont juste toujours plus concentrées entre les mains d’une minorité.

De même que les prétendus déficits publics sont créés de toutes pièces : gel des cotisations patronales, exonérations massives de cotisations sur les bas salaires, généralisation des mécanismes d’intéressement (stock-options, épargne salariale, actionnariat d’entreprise, participation, primes diverses), tous exonérés de cotisations, dettes de l’État vis-à-vis des régimes sociaux, politique de bas salaires et donc de faibles cotisations et médiocres contributions au financement des régimes sociaux, chômage de masse et donc perte de cotisations, fraude massive des entreprises, placements financiers soumis à aucune cotisation sociale, etc.

Combien de dizaines de milliards d’euros au final pour un prétendu déficit de quelque 30 milliards ? Et on voudrait nous faire croire qu’avec le non-remplacement d’un fonctionnaire à la retraite sur deux et le report de l’âge de la retraite, on va arranger les choses.

Mais en toute logique, si certains travaillent plus vieux, les jeunes seront au chômage, et si on supprime des emplois dans la fonction publique, le chômage va encore augmenter… Réduire les déficits en augmentant le chômage, en voilà une belle idée. La seule force des travailleurs c’est leur nombre et leur capacité à bloquer la production des richesses qui font les jours heureux et les yachts classieux du patronat.

Plutôt que perdre quelques demi-journées de salaire tous les deux ou trois mois pour ne rien obtenir, ne vaudrait-il pas mieux tout arrêter quelques jours ? D’autres l’ont fait avant nous, lors des grèves de 1936 par exemple, personne ne s’en plaint aujourd’hui, surtout pendant ses congés payés. Reconstruisons un syndicalisme intransigeant, qui oppose la solidarité des travailleurs à la violence patronale, qui privilégie la mainmise des salariés sur leurs luttes plutôt que de déléguer leur voix à quelques permanents éloignés des réalités du monde du travail ! Le capitalisme n’est pas la fin de l’histoire.

Pour un syndicalisme de classe et d’émancipation sociale, ne battons pas en retraite, grève générale ! Pour la justice sociale !



Il n’ y a rien à négocier ! Abrogation immédiate de toutes les contre-réformes depuis 1993 !

• Âge du départ à la retraite à taux plein à 60 ans et 55 ans pour les salariés ayant effectué des travaux pénibles !
• Retour aux 37,5 annuités ! (Public/Privé)
• Indexation des pensions sur les salaires !
• Garantie d’un taux de remplacement de 75% du salaire brut (calcul sur la base des 6 meilleurs mois) !
• Pas de pension inférieure au SMIC !
• Refus des retraites par capitalisation
• Exclusion du patronat des instances de gestion des organismes de solidarité et gestion par les salariés eux-mêmes.

Toutes & tous en grève le 7 septembre 2010 ! Et au-delà !!

Article du lundi 6 septembre 2010

Même massives, les journées d’action éparpillées dans l’année (revendication après revendication, région après région, secteur après secteur, entreprise par entreprise) n’ont servi et ne servent à rien ou à pas grand chose. Seule la lutte continuelle peut amener un changement radical et total pour les travailleurs-se-s. N’attendons pas les mots d’ordre d’organisations syndicales corrompues par l’État et le patronat. Réagissons nous-mêmes. Organisons-nous à la base. Arrêtons de croire ces professionnels du syndicalisme plan-plan subventionné par l’État pour casser les luttes ! La CNT ne croit pas aux parlottes de salon, que ce soit à l’Élysée ou en commissions paritaires, conseils d’administration et comités d’entreprise. Par l’action, réapproprions-nous les débats et notre outil de production.

Le pouvoir aux travailleurs : vive la grève !

Nous pouvons faire reculer l’État et le patronat, on l’a vu avec la lutte du peuple antillais contre les propriétaires ! De même, nous salarié-e-s, en bloquant l’économie, nous pouvons instaurer un rapport de force décisif vis à vis de l’État et du patronat. C’est ce que permet la grève générale reconductible. Convergeons entre secteurs en lutte pour ne pas rester isolés et mettre en place une véritable solidarité.

Comment ?

Nous devons dès aujourd’hui préparer la reconduction de la grève générale :
- en créant des sections syndicales CNT sur nos lieux de travail (ou en renforçant celles qui existent) ;
- et en organisant des AG * dans nos entreprises, nos bureaux, nos écoles, nos quartiers (car les décisions sont prises par la totalité du personnel et non pas par un actionnaire qui ne produit rien !). OU
- en nous bougeant et en faisant pression sur les délégués CGT, CFDT, FO, etc. présents sur nos lieux de travail ;
- et en nous organisant collectivement sans eux quand ils sont trop mous ou trop absents.

* Les AG (assemblées générales) sont nécessaires dans un mouvement revendicatif car elles permettent à tous et toutes de s’exprimer et de prendre acte collectivement (reconduire ou suspendre une grève, autogérer de manière horizontale la production donc sans hiérarchies de statuts ou salariales). Elles doivent fonctionner de manière à être une instance de démocratie directe et non un instrument de manipulation. L’AG est souveraine : ce sont les décisions élaborées par elle qui doivent primer, non des décisions venues d’ailleurs (de directions syndicales ou politiques). Tous et toutes ont la parole (syndiqué-e-s ou non syndiqué-e-s). On peut parler en son nom propre et, si l’on est mandaté, de son collectif ou de son syndicat (sans pour autant utiliser l’AG comme « tribune syndicale »). Un compte rendu des résolutions prises doit être fait puis diffusé et rendu accessible. S’il y a besoin d’élire des délégués, leurs mandats doivent être précis et impératifs. Ils sont désignés à chaque fois pour éviter les « professionnels de la délégation ». Après délégation, ils doivent rendre compte de ce qu’ils ont dit ou signé.

Ho hisse !

Une grève reconductible se ne décrète pas en appuyant sur un bouton. Et la plupart des organisations syndicales appelleront à la grève reconductible que poussées par la « base ». Alors, allons-y, poussons ! Que les plus motivé-e-s d’entre nous montrent le chemin !



Quelques rappels sur le droit de grève :

1. Le droit de grève dans le privé

La grève se définit comme une cessation collective et concertée du travail en vue d’appuyer des revendications professionnelles. Si la grève est limitée à une entreprise ou si les revendications sont exclusivement spécifiques à cette entreprise, elle doit réunir au moins 2 personnes de l’entreprise. S’il s’agit un mouvement dont les revendications vont au delà du cadre de l’entreprise, on peut être le seul de son entreprise à se déclarer gréviste.

Si dans le secteur public la loi a réglementé précisément l’exercice du droit de grève (cf. ci-dessous), dans le secteur privé la réglementation est moins contraignante.

Ainsi, les syndicats (qu’ils soient représentatifs ou pas) n’ont pas de rôle exclusif dans le déclenchement d’une grève. Leur intervention n’est nullement obligatoire même si, dans la pratique, il est fréquent que les organisations syndicales initient ou appuient le mouvement.

D’autre part, aucun préavis légal n’existe. Les grévistes peuvent donc cesser le travail dès que l’employeur a eu connaissance de leurs revendications (à ce propos, attention, les grévistes doivent s’assurer que l’employeur ne pourra pas les attaquer par la suite en prétextant ne pas avoir été mis au courant de la grève).

Par ailleurs, la grève n’est pas limitée dans le temps (heures, jours, semaines...).

Enfin, une convention collective ne peut pas fixer de durée de préavis dans la mesure où celle-ci ne peut avoir pour effet de limiter ou de réglementer pour les salariés l’exercice du droit de grève constitutionnellement reconnu ; seule la loi peut créer un délai de préavis de grève s’imposant à eux (Cour de cassation, Chambre sociale, arrêt du 7 juin 1995).

A propos des revendications :
- Les revendications des salariés grévistes peuvent dépasser le simple cadre de l’entreprise (grèves générales pour les salaires, les retraites, etc.).
- Les grèves « mixtes » (revendications qui revêtent à la fois un aspect politique et un aspect professionnel ; par exemple grève contre la politique économique et sociale du gouvernement) sont licites.
- Les grèves de solidarité (mouvements consistant pour certains salariés à faire grève afin de défendre les intérêts d’autres salariés) sont licites si les grévistes peuvent se prévaloir d’un intérêt collectif et/ou de revendications professionnelles les concernant eux-mêmes.

Préavis de grève pour les entreprises privées chargées d’une mission de service public ou d’intérêt général : Le code du travail impose un préavis de 5 jours francs motivé aux salariés travaillant dans une entreprise chargée d’une mission de service public ou d’intérêt général avant tout déclenchement de grève. Ce préavis doit émaner des organisations syndicales représentatives et doit permettre, selon la loi, d’éviter la grève par la négociation. Le non-respect du préavis constitue une faute. Ce texte est issu de la loi du 31 juillet 1963. Un décret d’application de cette loi (D.134-1 du code du travail) cite les entreprises privées soumises au préavis de grève. D’autre part, il faut savoir que la jurisprudence fait une différence entre les salariés qui sont à la production ou qui sont en contact du public et ceux qui ont une tâche administrative interne à l’entreprise (les premiers sont soumis au préavis, les autres pas).

2. Le droit de grève dans le public

Dans la fonction publique, le dépôt d’un préavis précis est obligatoire 5 jours francs avant la grève (même si, dans certaines circonstances, la grève spontanée est tolérée).

Les délégués syndicaux savent si des préavis ont été déposés (dans l’éducation par exemple, des préavis de grève illimitée ou à la semaine couvrent à tout moment l’ensemble des personnels). Vérifiez auprès des instances régionales ou nationales des syndicats, car certains délégués peuvent ne pas savoir ou vouloir la grève. Si aucun préavis n’a été déposé dans votre secteur, faites pression sur les délégués syndicaux et leurs instances.

A la SNCF ainsi que pour les écoles maternelles et élémentaires, en raison des nouvelles lois sur le service minimum (à la SNCF) et sur le service d’accueil des élèves (dans le 1er degré), tout dépôt de préavis doit être précédé d’une demande de « négociations préalables ».

Dans l‘éducation (1er degré), la procédure restreint le droit de grève (cf. BO n° 6 du 5 février 2009). En effet, la ou les organisations syndicales doivent tout d’abord notifier à l’autorité administrative les motifs qui pourraient la/les conduire à envisager un préavis de grève. Puis, l’autorité administrative est tenue de réunir dans un délai maximal de trois jours la/les organisations syndicales représentatives ayant procédé à cette notification. Ensuite, si les négociations échouent, un préavis légal de grève (de 5 jours francs) doit être déposé au plus tôt à l’issue des 8 jours francs de négociations. Nota bene : le dépôt d’un nouveau préavis portant sur les mêmes motifs que le précédent et avant que celui-ci ne soit arrivé à échéance (« préavis glissant ») est désormais interdit pour les enseignants du 1er degré. Dans tous les cas, l’enseignant du 1er degré doit déclarer à son inspecteur de circonscription 48 heures avant la grève (avec au moins un jour ouvré) « son intention d’y prendre part » (suite à cette déclaration, il n’est pas obligé de faire grève). L’enseignant qui fait cette déclaration d’intention sur la base d’un préavis de grève illimité (article L. 2512-2 du code du travail) ne se déclare qu’une fois au début de la grève quelque soit sa durée. La loi du 21/08/08 sur le service minimum ne pose donc pas d’obstacle à une grève reconductible.

Téléchargez le N°82 de "Tartagueule" septembre 2010 (mensuel de la CNT Education 69)

Article du lundi 6 septembre 2010

Cliquer ici ou sur l'image pour télécharger le numéro 82 de septembre 2010



Pour le lire en ligne :





Anciens numéros

CNT SUTE du Rhônes 69

Adresse électronique educ69@cnt-f.org

Téléphone 04 78 27 05 80 fax :04 78 30 98 65

Adresse postale Palais du travail, 9 place Lazare Goujon, 69100 Villeurbanne

Permanences : 2e mercredi du mois, 18h/19h
au local de la CNT 69 : 44 rue Burdeau 69001 Lyon.

Site de la Fédération de l'Education

[CNT 38] Rassemblement en soutien à notre camarade en procès mercredi 8 septembre 2010 à 14h au tribunal de Grande Instance de Grenoble (derrière la gare)

Article du lundi 6 septembre 2010

Nous demandons de nouveau justice pour notre camarade le mercredi 8 septembre



Le premier mai 2010, les syndicats CNT de l’Isère ont pris part, en tant qu’organisations syndicales, au défilé organisé à Grenoble. Sur le parcours de la manifestation, deux caméras sont démontées par des opposant.es à la vidéo-surveillance. Après la manifestation, une de nos camarades est arrêtée pour l’exemple, un autre s’écroule, violemment frappé à la tête par les forces de police. La presse patronale relaye aussitôt les allégations policières qui désignent notre camarade comme coupable.

Voilà deux années de suite (2009 et 2010) que les syndicalistes de la CNT sont visé.es le 1er mai. Si certain.es en doutaient, le rôle de la police n’est pas de protéger la population. Elle assume par contre sans complexe son rôle de police politique. Et à chaque fois la presse s’est empressée de servir de porte-voix aux forces de répression. Si pour nous, syndicalistes de la CNT, ces pratiques policières et « journalistiques » ne sont pas nouvelles, elles méritent cependant une réponse à la hauteur de l’attaque.

Notre camarade est innocente des faits dont on l’accuse, elle a manifesté ce jour-là à visage découvert sans jamais quitter le cortège de la CNT. Les accusations à charge sont donc sciemment mensongères. Elle a comparu le 19 mai 2010 devant le tribunal non pour répondre de faits qu’elle n’a pas commis, mais parce qu’elle lutte pour un changement radical de notre société et plus de justice sociale.

Après un premier report du délibéré le 7 juin 2010, le Tribunal a demandé un complément d’information le 21 juin 2010, ce qui aboutit à un nouveau procès le mercredi 8 septembre 2010.

La CNT s’interroge sur les raisons de ce nouveau procès, sachant que face à la totale vacuité de l’accusation la seule réponse possible était la relaxe pure et simple de notre camarade.

Face à l’acharnement judiciaire et policier, nous réaffirmons notre totale solidarité avec notre camarade, et dénonçons la pression maintenue sur notre organisation et ses militant-e-s.

Rendez vous le mercredi 8 septembre 2010 à 14h au tribunal de Grande Instance de Grenoble

Voir aussi

- http://www.cnt-f.org/ul38/spip.php?rubrique13

- http://grenoble.indymedia.org

- On s’use toute l’année au travail, et le premier mai c’est encore notre fête !

Travailleur, travailleuse : le 1er mai c'est ta fête !

Appel à témoins

UL38

Répression de la manifestation du 1er mai à Grenoble

[Indymedia Grenoble] Premier Mai, quand l’AFP déraille

[Indymedia Grenoble] Manif du 1er mai : Deux caméras à la trappe, Cellard dérape