CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

Téléchargez le N°81 de "Tartagueule" juin 2010 (mensuel de la CNT Education 69)

Article du dimanche 27 juin 2010



Cliquer ici ou sur l'image pour télécharger le numéro 81 de juin 2010




Sommaire ;

- Vente à la découpe ! La démolition du service public d'éducation continue...
- l"éducation prioritaire à Vaulx l'eau ?
- Vidéo-protection !
- Education et syndicalisme au Burkina-Faso
- Retraites : la "réforme" est une escroquerie ! 5 bonnes raisons de lutter contre cette nouvelle "réforme" Appel à la grève interprofessionnnelle du 24 juin.


Pour le lire en ligne :





Anciens numéros

CNT SUTE du Rhônes 69

Adresse électronique educ69@cnt-f.org

Téléphone 04 78 27 05 80 fax :04 78 30 98 65

Adresse postale Palais du travail, 9 place Lazare Goujon, 69100 Villeurbanne

Permanences : 2e mercredi du mois, 18h/19h
au local de la CNT 69 : 44 rue Burdeau 69001 Lyon.

Site de la Fédération de l'Education

Chat Noir Tempête N°17 juin 2010

Article du dimanche 27 juin 2010

Le N°17 de Chat Noir Tempête (Revue d'action syndicale de la CNT Santé-Social de Lyon et de sa région) :

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Sommaire :

Dans la santé, le social, le public, le privé, les retraites sont en danger

Une section syndicale à la direction du travail

Une section syndicale à l'IDEF

Insultons l’insulteur !

Quand la sécu s'la joue « poucave » !

Le piège des Gratifications !

pour le lire directement en ligne cliquer sur l'image ci-dessous :






Anciens numéros

Fédération CNT des Travailleur-se-s de la Santé, du Social et des Collectivités territoriales

[CNT 42] Y’en a marre de se rédimer ! ...

Article du samedi 26 juin 2010

Y’en a marre de se rédimer !
De tirer la guenille pendant que les opulents ils recatent leurs sous !

Y’nous ont bien agourré !
Déjà 40 ans à la luche c’est trop !
Y’veulent nous acclaper ! Beauseignes !


« REFORME » DES RETRAITES
Parce que cette stratégie de journées de grèves ponctuelles est inefficace. Juste une manif de plus pour faire croire aux adhérent(e)s que les syndicats dit « représentatifs » ou appelés aussi « partenaires sociaux » agissent pour les droits des travailleurs ; parce que si c’était vrai, TOUS après la première manif, nous aurions voté la reconduction de la grève jusqu’à la reconnaissance des revendications syndicales ! En juin on sera au mieux, autant qu’en mai et puis après c’est les vacances, la trêve estivale syndicale (mais eux au gouvernement, ils bosseront…).
Promis camarade ! En septembre on remettra ça…Et bien NON ! il faut reconduire la grève, vendredi 25 juin et cela jusqu’à ce que le gouvernement annule cette contre réforme.

TOUS ENSEMBLE ! TOUS ENSEMBLE ! GREVE GENERALE !

Pourquoi les syndicats réformistes préparent la rentrée de septembre ? (lu dans la presse)
- Parce qu’ils savent que la journée du 24 juin sera un coup d’épée dans l’eau même si on est des milliers dans la rue ! Alors ce n’est pas la peine que les syndicats disent « sortir la hache de guerre ». Une hache de guerre en plastique payée avec les subventions étatiques ! Mais ils ont raison, les syndicats réformistes ! Pourquoi iraient-ils couper la main qui les nourrit !
Mais ils ont raison au Gouvernement pourquoi donneraient-ils le bâton pour se faire battre ?

Venons-en à ce qui nous rassemble :
Y’a eu le baby boom maintenant arrive le papy boom : ça fait beaucoup de retraités d’un coup MAIS …arriveront leur peu d’enfants (because la pilule) : donc ça fera peu de retraités d’un coup. Alors qu’on arrête de nous bassiner avec cette histoire de trop de vieux ! Si on vit plus vieux pourquoi on devrait travailler plus ? Et puis…les femmes vivent plus longtemps que les hommes …Alors elles devront travailler plus longtemps ?! Y’a des départements ou l’espérance de vie et plus courte que dans d’autres…Alors eux ils devront travailler moins ! Et surtout n’oublions pas que l’espérance de vie en « bonne santé », c'est-à-dire sans incapacité, est beaucoup plus faible que l’espérance de vie. Le problème du financement des retraites se résume donc à un problème de partage de la richesse créée, par exemple, il faut « taxer les stocks options » (très rigolo à dire la bouche pleine de purée) Parce que réduire la cotisation sociale, sous prétexte de soulager les « charges » de l’entreprise, c’est réduire le salaire ! Et la cotisation sociale n’est pas un prélèvement, ni un impôt, ni une taxe, ni une épargne, ni une assurance mais du salaire !

Travaillons tous, moins et autrement !
Partage des richesses, partage du temps de travail !



Syndicat CNT (qui ne vit que de ses cotisations) santé social du CHU
Répondeur : 04 77 25 78 04
Mail : cntchu42@cnt-f.org
Adresse postale : syndicat CNT hôpital Nord


[CNT Education 38] Grève générale, pour qui, pour quoi ?

Article du jeudi 24 juin 2010

La CNT appelle depuis plusieurs années à une réelle grève générale interprofessionnelle et reconductible. Que ce soit pendant les mouvements de 2003 sur les retraites, la lutte contre le CPE où les innombrables manifestations sectorielles, notre confédération travaille à l’unification des luttes. Loin d’être des slogans ou des invocations stériles, ces appels partent d’un constat clair : l’échec des grèves sectorielles éparpillées, la multiplication et la radicalisation des attaques de l’Etat et du patronat et l’impasse dangereuse de la cogestion syndicale. Autant de réalités aujourd’hui accrues par la crise financière devenue économique et sociale.

Il est temps de renverser le rapport de force en notre faveur !

L’enjeu d’une grève générale est de permettre le retour à une situation de droits collectifs des travailleurs qui nous permette de ne plus se faire continuellement voler et au contraire acquérir de nouveaux acquis. Une grève générale qui nous permette de nouer des liens interprofessionnels forts et de reconstituer la solidarité collective laminée par la violence du capitalisme. Une grève générale pour opposer la solution collective et la solidarité de classe aux échappatoires individualistes et au triomphe de la méritocratie et du chacun pour soi. Une grève générale pour remettre en cause les fondements inégalitaires, liberticides et immoraux du capitalisme, en instituant des pratiques qui vont dans le sens de la satisfaction de l’intérêt général et non de quelques-uns, qui privilégie la redistribution plutôt que l’accumulation et la concentration des richesses. Qui pousse à l’auto-organisation, l’autogestion et le développement des libertés plutôt qu’à la hiérarchisation, l’autoritarisme et la course au sécuritaire.

Nous n’attendons rien de tel ou tel parti, de telle ou telle élection. Nous pensons que seules les luttes syndicales et sociales, dans un cadre unitaire mais sans compromis, peuvent mener le combat de la résistance quotidienne à l’exploitation. Des luttes syndicales à la grève générale pour imposer nos choix sur la retraite, la sécurité sociale, les services publics, le logement...

La grève générale à laquelle nous appelons n’est pas un slogan mais pose les conditions pour que les travailleurs/travailleuses et leurs organisations syndicales assument enfin le rapport de force face au patronat et construire dès aujourd’hui les fondements d’une émancipation collective.

Photos de la manif du 24 juin 2010 à Lyon

Article du jeudi 24 juin 2010

Communiqué de presse des syndicats CNT du Rhône

Article du mercredi 23 juin 2010

Racketter un peu plus les salarié-e-s en repoussant l’'âge de départ à la retraite à 62 ans, et 67 pour la retraite à taux plein, voilà l’'essentiel de la « réforme » des retraites qui est annoncée. A chacun son camp, le gouvernement, fidèle allié du patronat, n'’allait pas s’en prendre aux actionnaires et autres saigneurs du capitalisme. Il est engagé dans un combat sans concession pour briser les systèmes de solidarité et réduire la part de nos salaires, notamment socialisés, dans les richesses produites.

La riposte doit être à la hauteur des enjeux mais force est de constater que les travailleuses et travailleurs ne disposent pas d'’un plan de bataille bien défini. La stratégie des journées d’'action saute-moutons des grandes centrales syndicales ne permettra pas de construire le rapport de force nécessaire à renverser la vapeur. Pour l’'UD CNT 69, il est important que nous puissions nous retrouver afin de faire converger nos forces et de construire, par des assemblées générales, un vrai mouvement social. C’'est dans cette perspective que nous appelons les travailleuses-eurs à participer, avec détermination mais sans illusions, à la journée de grève et de manifestation interprofessionnelle du jeudi 24 Juin.

A Lyon, la manifestation est au départ de la manufacture des tabacs. Départ à 10h30.

Ci joint un tract et un 4 pages d'’analyse.

Tract 24 juin

4 pages d'analyse


Union départementale des syndicat CNT du Rhône
44, rue Burdeau 69001 Lyon
04 78 27 04 80
www.cnt69.org

Retraites : la réforme est une escroquerie

Article du mercredi 23 juin 2010



Tract en pdf

4 pages d'analyse

Tract Intersyndical Certu pour le 24 juin

Article du mardi 22 juin 2010



Tract intersyndical Certu

Photos d'ambiance 21 juin 2010

Article du mardi 22 juin 2010

popa chubby "hey joe"

Article du lundi 21 juin 2010

[21 juin] "Concerts de rue + Barbecue" au niveau du local CNT 69

Article du lundi 21 juin 2010



21 juin 2010

Dès 18h30


CONCERTS DE RUE
+ barbecue


Au local CNT 44 rue burdeau Lyon 1er

Zerocratie
Chanson Rock



Empty Bottles
punk rock



Maximum Porco
Ska



DJ
Djagnoïstik
Apache
Beufa


Marlix Live
BES video

[CNT Interco 71] Pôle Emploi : la machine à exclure

Article du vendredi 18 juin 2010




Tract en pdf

Interco71@cnt-f.org

Syndicat Intercorporatif de Saône & Loire
BP 30035 - 71302 Montceau-les-Mines Cedex

A-fric du Sud

Article du jeudi 17 juin 2010



tract en pdf

John Lennon "working class hero"+ excellente version live de Marianne Faithfull

Article du vendredi 11 juin 2010



As soon as your born they make you feel small,
By giving you no time instead of it all,
Till the pain is so big you feel nothing at all,
A working class hero is something to be,
A working class hero is something to be.
They hurt you at home and they hit you at school,
They hate you if you're clever and they despise a fool,
Till you're so fucking crazy you can't follow their rules,
A working class hero is something to be,
A working class hero is something to be.
When they've tortured and scared you for twenty odd years,
Then they expect you to pick a career,
When you can't really function you're so full of fear,
A working class hero is something to be,
A working class hero is something to be.
Keep you doped with religion and sex and TV,
And you think you're so clever and classless and free,
But you're still fucking peasents as far as I can see,
A working class hero is something to be,
A working class hero is something to be.
There's room at the top they are telling you still,
But first you must learn how to smile as you kill,
If you want to be like the folks on the hill,
A working class hero is something to be.
A working class hero is something to be.
If you want to be a hero well just follow me,
If you want to be a hero well just follow me.

[International] L’interdiction de la FAU Berlin levée

Article du vendredi 11 juin 2010



Hier, le 10 juin 2010, la Cours de cassation berlinoise a levée l’interdiction à la FAU Berlin de se nommer syndicat ou syndicat de base. Les juges ont souligné l’importance du droit fondamental de la liberté d’expression.

Après la décision : rassemblement devant le cinéma

En plus ils ont constaté que le cinéma Babylon ne peut prouver que l’activité de la FAU en son sein ait nuit à l’entreprise. Le fait de ne pas posséder suffisamment d’éléments pour prouver sa « capacité de négocier » n’interdit pas au syndicat d’apparaître comme tel dans l’entreprise. Plus loin, l’entreprise ne saurait interdire à la FAU de se désigner « syndicat » en dehors de l’entreprise ceci relevant du domaine de la liberté d’expression. En outre, le juge a exclu d’aller plus loin dans les instances. Lors du procès ont été présent des observateurs internationaux de la CNT française, la ZSP-AIT polonaise et la CNT-AIT espagnole.

Transposé à la situation française, on pourrait dire que la FAU n’a pas pu assembler les éléments pour obtenir le statut de « syndicat représentatif » dans l’entreprise, mais ne peut être interdite d’agir et d’apparaître comme organisation syndicale.

La FAU Berlin remercie tous les organisations et personnes qui à un moment ou à un autre ont envoyé messages de soutiens à la FAU et ont fait des actions de solidarité.


Rassemblement en soutien à la FAU

Samedi 27 février à 15 h : Rassemblement de soutien à la FAU

La coordination ROUGE ET NOIRE solidaire de la FAU

Le syndicat FAU-AIT (anarchosyndicaliste) déclarée illégale à Berlin (Allemagne)


Comment soutenir la FAU

[International] Maroc : Mineurs de l’OCP condamnés / Appel à la solidarité financière

Article du mercredi 9 juin 2010



Les 15 détenus : 13 ouvriers de SMESI- OCP , et deux solidaires ont été condamnés le lundi 7 juin 2010 à 4 mois de prison ferme et 500 dh d’amende.

Une fois de plus la "justice" reste au service du plus fort, au service du capital, au service de l’OCP.

De toute façons au Maroc, constitutionnellement, il n’y a pas de pouvoir judiciaire. Les condamnations sont prononcées au nom du roi.

Condamnons ce qui se passe à Khouribga !

Exigeons la libération des 15 détenus !

Exigeons la réintégration des 850 prolétaires licenciés abusivement, leur titularisation au sein de l’OCP où ils ont trimé pendant des années !

Exigeons le respect de leur choix syndical !

Dénonçons l’État marocain qui piétine délibérément les lois relatives aux relations/conditions de travail, aussi bien internationales que nationales !

L’État marocain se comporte comme un véritable hors-la-loi. C’est un véritable État voyou !

Ali Fkir (8 juin 2010)



APPEL AU SOUTIEN FINANCIER !

Le Secrétariat International (SI) de la CNT en appelle à la solidarité financière la plus active.

L’argent récolté sera remis en main propre en juillet, une délégation de la CNT se rendra à cet effet à Khouribga rencontrer les mineurs en lutte.

Cet argent servira à fournir une aide matérielle aux détenus et plus généralement aux mineurs (et à leurs familles) privés de salaire depuis leur licenciement en juillet dernier soit quasiment un an. Il servira aussi à contribuer à payer les frais d’avocats.

Les chèques seront centralisés par la CNT Gard.

Ils ont à adresser à la CNT ETPIC 30 et à envoyer à :

CNT 30, 6 rue d’Arnal, 30 000 Nîmes.

Mettre mention "Solidarité OCP" au dos du chèque.




La CNT solidaire des mineurs marocains de l’OCP

Maroc : L’Etat marocain agit en véritable hors la loi

Photos solidarité avec les mineurs marocains de l'OCP

Solidarité avec les mineurs marocains de l'OCP

Communiqué de presse des personnels de l'Education du 1er et 2nd degré de Vaulx-en-Velin, Décines, et Jonage : bilan de la journée de mobilisation du 8 juin

Article du mercredi 9 juin 2010



Les personnels de l'Education de Vaulx-en-Velin, Décines et Jonage du premier et du second degré étaient en grève aujourd'hui pour dénoncer le redéploiement de 4 postes RASED : 1 sur Vaulxen- Velin, 2 sur Décines et 1 sur Jonage. Ils saluent la large réussite de la mobilisation sur Vaulx. Sur Vaulx-en-Velin, 18 écoles étaient fermées; auquelles s'ajoutaient 3 sur Décines et 2 sur Jonage. 75 % des enseignants du premier degré étaient grévistes sur Vaulx-en-Velin.

A 9h00 ce matin (8 juin), 130 enseignants grévistes et des parents d'élèves étaient réunis en Assemblée Générale à l'Ecole Jean Vilar de Vaulx-en-Velin. Les enseignants présents à l'Assemblée Générale ont voté à une écrasante majorité le principe d'une grève pour la rentrée scolaire 2010/2011, si l'Inspection Académique ne rendait pas les postes RASED. C'est pourquoi les enseignants vont demander une nouvelle audience à l'Inspectrice d'Académie durant le mois de juin, afin de laisser une nouvelle chance à la négociation.

Par ailleurs, ils ont également voté de faire, durant le mois de juin un rassemblement devant l'Inspection Académique; ainsi qu'une manifestation sur Vaulx-en-Velin un soir, après l'école pour montrer que la pression n'était pas relâchée d'ici la fin de l'année.

Sur Vaulx-en-Velin et Décines, une coordination de parents d'élèves est en train de se monter pour lutter contre la casse de l'école publique engendrée par les restrictions budgétaires dans l'Education Nationale. Ils co-organiseront avec les enseignants, des rencontres dans les écoles pour informer et mobiliser le reste des parents sur la question des suppressions des postes RASED. La coordination de parents a prévu plusieurs actions pour demander le maintien des postes RASED : Interpellation à répétition de l'inspection Académique par messages internet et téléphoniques; blocage la montée des élèves dans les classes.

Les enseignants, les parents d'élèves, le maire de Vaulx-en-Velin, la conseillère Générale du canton de Vaulx, ont ensuite pique-niqué place de la Nation à Vaulx-en-Velin. Des prises de paroles ont eu lieu, les enseignants ont réalisé une première fois leur « classe sauvage » et une conférence de presse a été tenue.

A 15h00, les enseignants grévistes et les parents d'élèves se sont rendus Place des Terreaux à Lyon pour jouer leur classe sauvage et distribuer des tracts. Trois saynètes ont été jouées, pour illustrer l'impact direct dans les classes des mesures annoncées par le gouvernement et des tracts ont été distribués à la population. Les saynètes avaient pour thème la disparition des RASED, la réduction du nombre dʼenseignants-remplaçants, lʼappel à du personnel remplaçant non titulaire :
vacataires diplômés mais non formés à la prise en charge dʼune classe, la formation inquiétante des futurs enseignants après la mort des IUFM, l'augmentation de l'effectif des élèves dans les classes, la baisse de la scolarisation en maternelle pour les élèves de moins de trois ans…

[International] Espagne : la CGT-e (Rouge et Noir) appelle à la grève générale le 8 Juin 2010

Article du lundi 7 juin 2010



Elle exige des syndicats CCOO et UGT (syndicats majoritaires en Espagne) qu’ils appellent à la grève générale et qu’ils ne signent aucune nouvelle réforme du travail.

Après les mesures adoptées par le Gouvernement contre les travailleurs/euses du public, contre les retraités, contre la classe des travailleurs/euses, les classes populaires et toute la société en général, la CGT-e appelle à une nouvelle journée d’action.

La grève et la journée d’action du 8 Juin rendront visible le malaise de l’ensemble de la société contre des dirigeants politiques totalement éloignés des intérêts du peuple, occupés exclusivement à suivre le dessein du marché et du capitalisme, premiers coupables de la crise qui touche gravement l’Espagne.

Cet appel à la grève doit servir pour que les grandes centrales syndicales assument leur responsabilité vis-à-vis des travailleurs/euses et se décident à appeler à la Grève Générale, et qu’ils arrêtent ainsi d’être complices d’un gouvernement égaré, dérouté, qui a mis en place des politiques économiques néfastes et qui, se disant « soc-dem », s’est finalement révélé comme un gouvernement conservateur.

La CGT-e lance un appel à la participation de tous les travailleurs/euses à la grève du 8 Juin pour apporter une réponse claire et efficace au Gouvernement et un appel solidaire pour sortir dans la rue contre ces mesures.

Il faut également exiger UGT et CCOO, que dans ce contexte de crise, de précarité, chômage, exclusion sociale, de xénophobie, de baisses des salaires, des salaires, des prestations sociales, d’attaques contre les classes les plus populaires, de se refuser à signer une nouvelle réforme du code du travail et d’appeler à une mobilisation sociale pour reprendre tout ce qui nous a été volé.

Secrétariat Permanent du Comité Confédéral de la CGT espagnole.

Traduc : Lirios (SI de la CNT)


site de la CGT espagnole

Haine Brigade (Lyon 1981-1990)

Article du samedi 5 juin 2010









Haine brigade

[BILLET D’HUMEUR] On vit une époque formidable

Article du vendredi 4 juin 2010

Plus le temps passe, plus les gens dépriment, plus la morosité s’installe. On en est à l’âge de la désillusion ! Les gens ne croient plus en rien, n’espèrent plus et se désespèrent à la moindre information servie par nos merdias.
Tout est fait pour que la population garde la tête sous l’eau. Le communisme est mort (si tant est qu’il était vivant) et avec lui tout espoir d’alternative s’est envolé. Le capitalisme a triomphé et la pensée unique s’est installée.
C’est la fin de l’histoire ! Il y a de quoi se tirer une balle ! Effectivement, on est en plein recul social et sociétal, effectivement le chômage et la précarité nous bouffe.
Et surtout la Gauche avec un grand G prise dans son ensemble (partis et syndicats) a trahi tout espoir de changement de société. Les stratégies révolutionnaires ont échoué, les stratégies sociales- démocrates aussi et l’acompagnement du système n’apporte rien.

Oh! C’est pas fini ces jérémiades.
Je croise de plus en plus ce type de discours, ce fatalisme ambiant, ce regard tourné vers la défaite, ces cerveaux pervertis par la propagande capitaliste à la sauce TF1. À chaque fois, je m’efforce de faire un récapitulatif des choses positives qui se passent. Tant de boîtes sont en luttes, les gens résistent de toute part au rouleau compresseur : que ce soit à la précarité, à la fermeture de leur boîte, à la casse des services publics, à la destruction de nos caisses de solidarité… Il y en a même qui se paient le luxe de se battre pour de nouveaux droits et ils ne sont pas si minoritaires que ça.
Et puis, il y a tous ces gens qui cherchent à expérimenter de nouvelles manières de faire, à squeezer le système à leur manière : le plus flagrant se passant dans le domaine de l’agriculture et des réseaux de distribution directe entre producteurs et consommateurs. Les résistants sont légions, les alternatives sont multiples. Mais il faut se bouger, militer, expérimenter.
Et surtout, ce qui manque aujourd’hui, c’est la fédération de toutes ces énergies, de toutes ces résistances… C’est encore une fois la démonstration éclatante de l’échec de la Gauche historique et de son syndicalisme moribond. Car enfin, c’est bien au syndicalisme de fédérer toute initiative propre à améliorer la vie des producteurs, toute initiative permettant d’avancer vers un autre futur. Reconstruisons un syndicalisme de combat qui nous permette de fédérer nos luttes au lieu de cet autre syndicalisme qui les segmente pour mieux les anéantir. Reconstruisons un syndicalisme d’action directe où nous serons acteurs de notre émancipation à travers nos multiples alternatives sociales, culturelles, alimentaires… Je vous le dit, nous vivons une époque formidable où tout semble à reconstruire.
Profitons-en, tirons les conclusions du passé et lançons-nous à fond dans la construction d’une nouvelle société. Fédérons toutes nos luttes qu’elles soient économiques, sociales ou philosophiques. Revendiquons sans cesse une démocratie maximale : la démocratie directe. Construisons l’organisation des producteurs, le Syndicat : embryon de la société future !

Nous n’avons pas grand-chose à perdre et nous avons la chaleur de la camaraderie à y gagner. Et comme le dit le Ministère des Affaires Populaires : « La vie c’est pas facile mais faut pas se laisser aller ! ». Allez, l’hiver est fini !

Ben SUB 69

Vers une nouvelle « simplification » du droit du travail ?

Article du jeudi 3 juin 2010

Et voilà que l’on nous refait le coup de la « nécessaire-simplification-du- droit-du-travail»…

Dans un courrier du 17 février, Xavier Darcos, ministre du Travail, a confié à Franck Mougin, DRH du groupe Vinci, une mission sur le droit du travail. Ça ne s’invente pas… Confier une mission sur le droit du travail au DRH du groupe Vinci suffirait à donner une idée du but de ladite mission sans qu’il soit besoin d’en rajouter. Mais poursuivons… Le ministre lui demande d’animer un groupe de praticiens et d’experts « afin de trouver les voies et moyens de réduire l’insécurité dans les relations de travail ». Il est ainsi chargé de « formuler des propositions précises afin que le droit du travail soit un droit plus sûr, plus stable, plus simple, qui apporte des garanties essentielles aux salariés et aux entreprises, notamment en favorisant le dialogue social, la concertation et la négociation collective». Derrière ce blabla somme toute habituel, essayons de préciser ce qui se profile.



Un droit du travail trop « complexe » ?
Selon Xavier Darcos, il s’agit de « lever les obstacles au développement économique et social ». Le droit du travail conçu comme un « obstacle au développement économique », voilà une rengaine patronale tout à fait classique, « obstacle au développement social », c’est plus surprenant, mais il fallait bien rajouter le mot « social » après «économique» pour faire bien.

M. Darcos estime ainsi que de nombreux acteurs ressentent de l’ « insécurité » dans leurs relations de travail. Mais qui sont donc ces fameux « acteurs » qui se sentent en « insécurité » ? Les salariés exploités qui sont toujours moins protégés par un droit du travail dérégulé ? Les patrons, en plein sentiment d’« insécurité », parce qu’il existe encore un droit du travail susceptible de faire l’objet de revendications et même éventuellement de les renvoyer un jour devant un tribunal ?
Quoi qu’il en soit, Darcos poursuit en affirmant que le droit du travail serait « perçu comme encore très complexe et n’apportant pas toujours aux uns et aux autres les garanties qui permettent au monde du travail d’aborder avec confiance les enjeux auxquels il doit faire face ».
Encore « très complexe » ? Qu’est-ce à dire? Oui, il existe encore un code du travail malgré toutes les contre-réformes intervenues ces dernières années. La « simplification » finale serait effectivement de supprimer une bonne fois pour toute tout droit du travail. « Simplification » qui permettrait sûrement d’en finir avec le sentiment d’ « insécurité » dont semble souffrir le patronat. Tant que cette solution finale n’aura pas été appliquée, nous aurons toujours droit aux couinements du patronat et de leurs bouffons sur ce droit jugé « trop complexe ».

Mais prenons un instant au sérieux cette déclaration de Darcos sur ce droit trop « complexe ». En quoi le droit du travail est-il trop complexe ?
Qu’est-ce qui a rendu ce droit du travail si complexe ?

La question mérite qu’on s’y attarde. Le droit du travail, droit de l’exploitation du travail en régime capitaliste, s’est développé comme droit autonome pour fixer des limites à cette exploitation. Il s’est développé pendant près de 150 ans sous la forme d’une acquisition cumulative et hiérarchisée de nouveaux droits au gré des luttes sociales. De ce point de vue, le droit du travail ne s’est pas complexifié, il a grandi, il s’est développé. Que la durée hebdomadaire de travail passe de 39 à 35 heures, il n’y a là rien de compliqué. Que l’on passe de 12h maximum de travail par jour à la fin du XIXe à 10 h, rien de compliqué non plus. Il n’y a pas complexification, mais évolution dans le sens d’une acquisition de nouveaux droits pour les travailleurs. Certes, le droit du travail est « instable », « fluctuant » pour reprendre un reproche régulièrement fait par le patronat et repris par Darcos. Mais, si le droit du travail est instable, c’est qu’il est le résultat, toujours provisoire, de la lutte des classes. De ce point de vue, vouloir la fin de l’instabilité du droit du travail, c’est vouloir la fin du droit du travail. Soit par la suppression de tout droit pour les travailleurs, soit par le renversement du capitalisme. S’il y a bien eu complexification du droit du travail, elle est plutôt à rechercher dans la dérégulation qu’il a subi ces trente dernières années dans sa structure interne. De ce point de vue, Darcos n’a peur de rien lorsqu’il affirme que les entreprises ressentent de l’insécurité « face à une application du droit du travail souvent mouvante, instable et peu claire ». En effet, qui a rendu « peu claire » l’application du droit du travail ?

Si l’interaction des normes d’origine légale, conventionnelle, contractuelle est devenue « peu claire », c’est bien parce que le patronat l’a voulu en détruisant consciencieusement une hiérarchie des normes stable et claire fondée sur le principe de faveur. Les responsables du manque de clarté actuelle sont bien les amis patronaux de M. Darcos qui, après avoir exigé une dérégulation généralisée, viennent maintenant nous dire sans honte que c’est devenu trop compliqué selon le grand principe : si tu veux tuer ton chien, dis qu’il a la rage.

Ainsi de l’institution de la négociation collective, qui servait auparavant exclusivement à établir des avantages dépassant ceux prévus par la loi, dans un emploi dorénavant fréquent, elle sert au patron à faire accepter telle ou telle réorganisation du régime de travail aux représentants de son personnel.

Reprenons les exemples évoqués ci-dessus. Diminuer les temps de travail hebdomadaire ou quotidien, c’est pas compliqué… sauf si on l’accompagne d’une multitude de dérogations possibles.

Pour la durée hebdomadaire, nous sommes à 35 h mais avec possibilité de faire des heures supplémentaires, heures supplémentaires majorées à 25% pour les 8 premières et 50 % pour les suivantes… mais avec possibilité de déroger à ces taux de majoration par accord dans un sens favorable… ou défavorable. Heures supplémentaires dans le cadre d’un contingent d’heures supplémentaires fixé par décret… sauf si un accord en décide autrement. Contingent auquel on peut aussi déroger sous réserve de contreparties. Tout ceci sans parler de tous les modes possibles d’aménagements du travail apparus depuis le début des années 80.

Pour la durée quotidienne, c’est 10h maximum… sauf dérogation par accord dans la limite de 12 h. Le temps de repos est 11h… sauf dérogation par accord dans la limite de 9 h. Et ainsi de suite.
On le voit, sitôt qu’on dérégule à tout va, ça devient effectivement plus compliqué. Et ça devient plus compliqué d’abord pour les travailleurs qui ont tout à perdre face à un droit devenant illisible et ne jouant son rôle de garant de certaines limites sans possibilité de dérogation.

Pour simplifier le droit du travail, j’aurais donc bien quelques propositions à faire permettant de diminuer le volume du code du travail, tout en offrant de meilleures garanties aux travailleurs, mais je n’ai pas été invité à participer au groupe de travail.

Mais qui sont donc les « experts » composant ce groupe ? Outre M. Franck Mougin, DRH du groupe Vinci, chargé de diriger cette mission, les nominés sont : Paul-Henri Antonmattéi, professeur de droit du travail, Denis Boissard, directeur de projets à l’IUMM, Pierre Chauffour, avocat, Véronique Martin Léon, directrice adjointe du travail, Bernard Masingue, président d’un observatoire des cadres et directeur de la formation chez Veolia, Claire Pedini, DRH d’Alcatel, Emmanuelle Peres, secrétaire générale du centre des jeunes dirigeants (CJD), Jean-Damin Pô, directeur de l’institut de l’entreprise, Jean-Christophe Sciberras, DRH de Rhodia, Jean-Dominique Simonpoli, directeur de l’association Dialogues, Bernard Vivier, directeur de l’institut supérieur du travail (IST). Ça laisse rêveur… Pour sûr, avec une composition pareille, ce groupe va faire du «bon» boulot. La copie devra être rendue en novembre 2010 selon l’ordre de mission fixé par Darcos.

Loulou Santé-social 69

Combat Syndicaliste N°350 de mai 2010 à télécharger

Article du mercredi 2 juin 2010




Télécharger le Combat Syndicaliste n°350 de mai 2010 ici


Sommaire :


- Carnet rose et noir

Le chat noir fait des petits, à Triselec, à laDDTE, à l’Idef ou chez Lagardère.

- People & Baby

Trois licenciements, une mutation disciplinaire et une réintégration à son poste:ce sont les sentences prononcées par la direction de People and Baby au terme des mises à pied conservatoires qui avaient été signifiées aux salariées de la section CNT début mars, le lendemain d’une journée de grève.

- Congrès de la FTE

C’est sur le site de la Freychède, en Ariège, que s’est déroulé du 25 au 27mars le 7e congrès de la FTE (fédération des travailleurs de l’éducation). Seize départements étaient représentés parleurs mandatés tout au long de ces trois jours de débats, de vote des motions et de transmission des mandats fédéraux.

- La Belle Équipe

La Belle Équipe est le nom de la société coopérative ouvrière de production qu’ont décidé de créer quelques cénétistes avec l’appui du syndicat unifié du bâtiment de la région parisienne. Cette scop aura pour activité la réalisation de travaux de bâtiment, en tous corps d’état.

- Juridique

C’est une décision singulière qu’a rendu le tribunal d’instance de Brest le 27 octobre, statuant sur la légalité de la désignation par le syndicat FO d’un délégué syndical n’ayant pas passé la barre des 10%.

- International

Du Maroc au Mexique en passant par l’Espagne ou la Palestine, le Combat syndicaliste vous propose un tour d’horizon des luttes sociales.

- Antifascistes toujours

Ce sont plus de 3ooo personnes qui ont défilé le 10 avril dans les rues de Lyon pour dénoncer les agissements de groupuscules fascistes violents. Les cénétistes étaient présents en nombre pour dire que nous sommes partout chez nous.


Ce numéro contient également un supplément juridique de 8 pages à télécharger ici


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Fin de l’occupation du siège de People and Baby : c’est nous qui travaillons, c’est nous qui décidons !

Article du mardi 1 juin 2010



Depuis le 2 mars 2010, la section CNT-People and Baby de la halte-garderie Giono (13e arrondissement) lutte pour la réintégration des cinq salariées sanctionnées abusivement pour fait de grève (cinq mises à pied suivies de trois licenciements).

En quelque trois mois de mobilisation, nous avons multiplié les formes d’intervention : occupation du siège social le 2 avril, manifestations de rue dans le cadre des mobilisations « Pas de bébés à la consigne », occupation d’un établissement People and Baby de Lyon le 7 avril, puis de la halte-garderie Giono durant trois jours du 14 au 16 avril, nombreuses manifestations de rue, rassemblements unitaires (partis et syndicats), collages et distributions de tracts, et même une manifestation devant le domicile du patron à l’occasion du 1er-Mai, la fête des travailleurs.

Suite au refus du PDG Christophe Durieux de se présenter à la conciliation devant le conseil des prudhommes jeudi 27 au matin, nous nous sommes invités le même jour au siège social de la société, 16 avenue Hoche, pour exiger la réintégration des salariées licenciées et faire valoir notre dignité de femmes en lutte.

Pendant cinq jours, les drapeaux rouge et noir ont flotté dans le 8e arrondissement.

L’employeur a accepté qu’une nouvelle réunion de négociation se tienne demain mardi 1er juin matin à 8 heures, sous l’égide d’un médiateur.

Ce lundi 31 mai 2010 à 21h10, nous avons quitté le siège et levé l’occupation.

Au terme de cette occupation joyeuse et revendicative, qui a renforcé notre détermination face aux agissements des patrons voyous comme Christophe Durieux, nous décidons donc de poursuivre la lutte sous d’autres formes.

Le syndicalisme est un droit !
C’est nous qui travaillons alors c’est nous qui décidons !
On ne lâchera rien !



Blog People and baby en lutte

Israël, c’est vous les terroristes !

Article du mardi 1 juin 2010

Dans la nuit du 30 au 31 mai, cinq bateaux chargés d’aide humanitaire ont tenté de briser le blocus imposé à la bande de Gaza par l’État israélien. Partis de Chypre, ils devaient apporter à la population des matériaux de construction, des maisons préfabriquées, de l’aide médicale, des fournitures scolaires...

Les Gazaoui manquent en effet de tout à cause de l’embargo dont ils sont victimes depuis juin 2007, suite à l’élection du Hamas. De plus les destructions infligées lors de l’opération « plomb durci » en janvier 2009 ont aggravé les conditions de vie et augmenté la dépendance à l’aide humanitaire. L’objectif de la flotte humanitaire est donc double. Tout d’abord, il s’agit d’apporter à la population une aide symbolique nécessaire à sa survie que ce soit dans le domaine du logement, de la santé ou bien de l’éducation. Mais cela va à l’encontre de la volonté de l’État sioniste de briser la population palestinien, de la punir collectivement d’avoir voté pour le Hamas. Permettre à des familles palestiniennes d’avoir un toit, à la population de se soigner, aux enfants d’aller à l’école ne peut être toléré par Israël. C’est de la Résistance car le peuple palestinien reste en vie ! Le deuxième objectif des bateaux est donc politique : briser ce blocus qui affame et tue, entrer dans la prison à ciel ouvert de Gaza qu’ils ont conçue, aider la Palestine à survivre, faire plier Israël dans son œuvre destructrice à l’encontre du peuple de Palestine.

Israël avait donc prévenu : la flotte de bateaux ne passerait pas. Au delà de leur parole tenue, ils ont encore montré toute la barbarie dont ils sont capables. Les commandos de la marine israélienne ont attaqué les bateaux et tués des passagers internationaux. En effet cette démarche est internationale et regroupe des militants français (Mission civile), des grecs, des américains... ainsi que des députés turcs. Naturellement la flotte n’avait aucun moyen de se défendre contre ce déchainement de violence. Bilan : 10 morts d’après l’armée israélienne mais au moins 16 d’après Aljezira ! L’idéologie de haine et de peur de l’autre développée par les sionistes a encore frappé.

La CNT dénonce avec la plus grande colère ce nouvel exemple de la Terreur pratiquée par Israël. Nous sommes aussi très inquiets pour les camarades qui étaient présents sur les bateaux.

Groupe de Travail Palestine de la CNT

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