CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

[Témoignage Palestine] Mardi 30 mars à 19h : Réfugié en son propre pays

Article du vendredi 26 mars 2010



Mardi 30 mars à 19h au local de la CNT (44 rue Burdeau, Lyon 1er)

En 2010, Naji vit toujours dans le camp de réfugiés de Deisheh à Bethléem. Il anime un centre social créé par les habitants du camp.

Il nous raconte leurs luttes au jour le jour :
- Comment vivre sous l’occupation israélienne et résister à la colonisation dans une période de recomposition de la vie politique palestinienne ?
- Comment s’organise la vie collective dans un camp de réfugiés ?
- Quelle lutte est-il encore possible de mener aujourd’hui pour la reconnaissance des droits des réfugiés palestiniens ?


Organisé par l’Union Départementale de la CNT69


Affiche :

Sortie du N°11 du Vent se lève, le journal de la Fédération des Travailleurs de la Terre et de l’Environnement (FTTE) de la CNT

Article du jeudi 25 mars 2010




Prix libre (l’exemplaire plus l’expédition coûtent 2,5 €).

À commander à :

CNT-STTE 34
BP 04 - 34390 Olargues.

Fédération des Travailleuses/eurs de la Terre et de l’Environnement

FTTE CNT
36, rue Sanche de Pomier
33000 Bordeaux

Tel : 05 56 31 12 73
Mail : ftte@cnt-f.org

Photos manif 23 mars 2010

Article du mardi 23 mars 2010












Retraites : grève et manifestation 23 mars 2010

Article du dimanche 21 mars 2010



Communiqué UD CNT 69

*******

Après avoir allongé en 2003 le nombre d’années de cotisations nécessaires pour une retraite à taux plein, le gouvernement remet le couvert pour cette fois reculer l’âge de départ à la retraite et faire sauter le seuil des 60 ans. Et, comme en 2003, on nous ressert un discours catastrophiste sur le vieillissement de la population.

Pour l’'UD CNT 69, le vrai débat est celui du partage des gains de productivité et des richesses produites. Les arguments sur les risques de faillites du système par répartition sont des leurres mis en avant par le patronat pour mieux manipuler les travailleurs. La réalité c’est que le patronat se taille un part toujours plus grosse du gâteau (exonérations fiscales, bénéfices, salaires des dirigeants etc) et qu’il aimerait bien nous exploiter encore davantage.

Il n'’y a aucune raison que nous subissions toujours plus. Le Medef veut nous faire travailler plus longtemps, c'est-à-dire en réalité baisser nos retraites. Il organise consciencieusement la destruction de la protection sociale solidaire. Répondons-lui par la grève !

L’'UD CNT 69 appelle l'ensemble des travailleurs, du public comme du privé, à se joindre à la grève et à la manifestation du 23 Mars pour les salaires, l'emploi et les retraites (départ 10h30, place Jean Macé). Faisons de cette journée une étape dans la construction d'une véritable rapport de force contre le gouvernement et le patronat.

Union des Syndicats CNT du Rhône



Tract santé-sociale 69

Tract SUB 69

Tract Equipement 69

Article dans Tartagueule

Téléchargez le N°79 de "Tartagueule" (mensuel de la CNT Education 69)

Article du dimanche 21 mars 2010

Cliquer ici ou sur l'image pour télécharger le numéro 79 de mars 2010



Pour le lire en ligne :





Anciens numéros

CNT SUTE du Rhônes 69

Adresse électronique educ69@cnt-f.org

Téléphone 04 78 27 05 80 fax :04 78 30 98 65

Adresse postale Palais du travail, 9 place Lazare Goujon, 69100 Villeurbanne

Permanences : 2e mercredi du mois, 18h/19h
au local de la CNT 69 : 44 rue Burdeau 69001 Lyon.

Site de la Fédération de l'Education

[International] Arretons la guerre au Chiapas !!!

Article du vendredi 19 mars 2010



Le zapatisme est à l’heure actuelle, à l’échelle internationale, l’une des références de lutte civile et transformatrice et un exemple de ce que peut arriver à construire une société organisée.

L’autonomie et l’auto-organisation de ses communautés se consolident en tant que mode de vie capable de surpasser largement le modèle proposé par les démocraties formelles et représentatives.

Dans le but de miner l’alternative zapatiste, le gouvernement de l’État du Chiapas, de la gauche institutionnelle mexicaine (PRD), et l’extrême droite qui tient le gouvernement fédéral (PAN) fomentent des affrontements et des attaques au travers d’organisations paramilitaires comme l’"Armée de Dieu" ou l’"OPDDIC".

Ces organisations, constituées de membres du PRI et d’autres éléments violents sans la moindre éthique, s’acharnent contre l’objectif commun : les bases de soutien de l’EZLN.

Un appel international, signé entre autre par la CNT et la CGT espagnole, a été lancé :

Depuis le 12 janvier 1994, l’Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN) s’est engagée devant la société civile nationale et internationale à n’entreprendre aucune action armée contre le gouvernement fédéral, de l’État ou municipal. Depuis lors, l’EZLN a tenu sa parole, malgré une forte militarisation dans son territoire et la création de plusieurs groupes paramilitaires, qui, d’une façon récurrente, ont provoqué des affrontements sans atteindre leurs objectifs.

Aujourd’hui, le Conseil de Bon Gouvernement « El camino del futuro », du Caracol de « Resistencia hacia un nuevo amanecer », situé à La Garrucha, dénonce l’existence de documents dans lesquels le groupe paramilitaire Organización Para la Defensa de los Derechos Indígenas y Campesinos (OPDDIC), est en train de préparer un attaque pour déloger les zapatistes de Santo Domingo, utilisant des armes à feu et même des bombes.

Nous, qui avons accompagné les zapatistes dans leur lutte pour une paix avec justice et dignité, sommes en alerte devant cette menace et dénonçons le gouvernement, (fédéral, de l’État et municipal), ainsi que les forces armées cantonnées là-bas, comme directement responsables de toute attaque. Nous croyons en la force de volonté de nos frères et sœurs zapatistes pour résister dans la défense de leur pays et maintenir leur parole de ne pas se lancer dans aucune action défensive. Nous appelons les Mexicains et les internationaux de bonne foi à se prononcer sur la question et à rester en alerte.

Plus d’infos sur :

http://enlacezapatista.ezln.org.mx/denuncias/3156

Le Secrétariat Internationale de la CNT

Fight

Article du jeudi 18 mars 2010

Combat Syndicaliste N°348 de mars 2010

Article du jeudi 18 mars 2010



Sommaire :

- La presse face à la casse sociale
- Carton rouge pour l’Huma
- Nettoyage, des nouvelles du front
- Les profs passent à l’action
- Vive les PME !
- Petite enfance et gros business
- Représentativité chez Exapaq
- Harcèlement au travail
- Dette publique : le faux débat
- FAU, toujours debout
- Coordination Euro-Maghreb
- Solidarité avec les No Border






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[International] Mexique : fin de grève des mineurs de Cananea ?

Article du mercredi 17 mars 2010



Depuis le 30 juillet 2007 les mineurs de la ville de Cananea (État du Sonora,au nord du Mexique) - d’autres mines sont en grève, notamment à Taxco (Guerrero) et à Sombrerete (Zacatecas) - sont en grève contre leurs patrons, Grupo México, sur des questions de sécurité et d’hygiène, et occupent la mine.

Une cour fédérale vient, le 11 février dernier, de rendre sont jugement final : les relations entre l’entreprise et le syndicat sont « terminées ». Grupo México, après avoir tenté le coup de pression en virant des grévistes, a été jusqu’à fermer la mine en mettant fin de fait aux contrats de travail. Pas de contrats de travail, donc pas de syndicats et pas de grévistes !

Après avoir d’abord par un décret gouvernemental inconstitutionnel et ensuite manu militari liquidé l’entreprise publique d’électricité Luz y Fuerza del Centro – et surtout son puissant syndicat, le SME - en octobre, voilà qu’une décision de justice déclare une grève illégale en supprimant l’existence d’un syndicat.

C’est une atteinte de plus au droit de grève, c’est une attaque claire contre les travailleurs organisé. En même temps il convient aussi de rappeler que le leader officiel du syndicat national des travailleurs des mines, des métallurgistes et des métiers similaires de la République Mexicaine (SNTMMSRM) à savoir Napoleón Gómez Urrutia, est auto-exilé au Canada parce que la justice le recherche pour avoir indûment empoché quelques 55 millions de dollars.

Les dissidents du syndicat, qui occupent encore la mine alors que menace l’expulsion violente par la force publique, demandent qu’il soit démis de ses fonctions. C’est aussi une des réalité du syndicalisme mexicain : même combatif sur certaines luttes, même si la base déborde souvent la hiérarchie, il reste extrêmement corrompu, souvent à la botte du pouvoir, tel le SNTE (Syndicat national des travailleurs de l’éducation) emmené par l’inénarrable Alba Esther Gordillo, proche copine de l’actuel président de la république, Felipe Calderon (Parti d’Action Nationale, droite dure).

La mine de cuivre de Cananea reste un nom mythique dans l’histoire mexicaine. En 1906, la lutte des mineurs et ses 23 morts, avec l’impulsion du Parti libéral mexicain des frères Florès Magon, constitue un des prémisses de la période 1910-1917 que l’on nommera plus tard « révolution mexicaine ».

Par ailleurs, c’est le magnant mexicain des médias Carlos Slim qui est devenu, selon le classement du magasineForbes, l’homme le plus riche du monde, devant Bill Gates, avec 53,5 milliards de dollars d’argent de poche : le peuple mexicain apprécie.

Bastien, Secrétariat International de la CNT.

[International] Algérie : comment la police politique a fait pression sur des syndicalistes pour arrêter la grève dans l’éducation

Article du mardi 16 mars 2010

Le 9 mars 2010, les enseignants syndicalistes du Cnapest (Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique) ont décidé de suspendre leur grève. Massivement suivie dans tout le pays, cette grève aura duré quinze jours. Les revendications des grévistes portaient notamment sur le régime indemnitaire, la gestion des œuvres sociales et les conditions de travail (salaires dérisoires, suivi des enseignants par la médecine du tra-vail…).

Le CISA, qui a pu recueillir le témoignage de nombreux syndicalistes, tient à faire connaître et à dénoncer les pressions inadmissibles et illégales auxquelles ils ont été soumis de la part du pouvoir pour les contraindre à reprendre le travail : ponctions sur les salaires, menaces de « retrait d’agrément » du Cnapest (alors qu’au regard de la loi, l’agrément du gouvernement n’est pas nécessaire pour fonder un syndicat), menaces de radiation massive des grévistes (mais où trouver dès lors près de 50 000 enseignants ? Cela montre le peu de cas que le pouvoir fait de la qualité de l’enseignement).

La grève a enfin été déclarée « illé-gale » par une cour d’Alger aux ordres (là encore, décision elle-même totalement illégale). Jusqu’à présent, le pouvoir s’était contenté d’ordonner l’arrêt de certaines grèves, et cela dans l’illégalité encore. Mais face à cette grève particulièrement déterminée, l’escalade des pressions a atteint un sommet avec des menaces directes formulées par des officiers de la police politique (le DRS, Département de renseignement et de sécurité, ex-sécurité militaire) sur les responsables du Cnapest. Ces activités de basse police montrent que le pouvoir algérien entend toujours gérer les conflits sociaux par l’intimidation et la violence.

Le CISA constate donc une escalade dans le harcèlement et la répression que subis-sent les syndicats autonomes algériens et, plus généralement, toutes les forces qui luttent pour plus de démocratie et de justice dans le pays. Le CISA dénonce fermement les manœuvres des appareils sécuritaires et notamment de la police politique, visant à bri-ser une grève à la fois légitime et légale.

Ces pressions révèlent à nouveau, s’il en était besoin, la nature du pouvoir réel en Algérie, détenu par les chefs d’une police politique qui instrumentalise un gouverne-ment et une justice aux ordres, et qui n’hésite pas à leur faire bafouer ouvertement les lois d’une « démocratie » de pure façade.

Le CISA réaffirme son soutien sans réserve aux syndicats autonomes algériens.

Le Comité de Soutien au Syndicalisme autonome Algérien

(Comité qui regroupe entre autre des syndicats de lutte en Algérie mais aussi Solidaires , la CNT et la CGT espagnole).

Photos Manif contre la casse de la CC66, loi Bachelot, démantèlement de la psychiatrie,...

Article du mardi 16 mars 2010








Casse de la CC66, loi Bachelot, démantèlement de la psychiatrie,...

Propositions indécentes autour de la convention collective1966

[International] Pologne : « La ville de Poznan n’est pas une marchandise : Rozbrat résiste »

Article du lundi 15 mars 2010

Le lundi 8 mars 50 personnes du collectif du squat Rozbrat ont manifesté devant le portail du Centre International des Congrès de Poznan, où avait lieu un congrès des conseils locaux de toute la Pologne. Scandant des slogans comme « La ville n’est pas une entreprise, Rozbrat résiste », les anarchistes ont bloqué le portail.

De nombreux véhicules d’officiels ont dû faire demi-tour.

Au bout d’un moment, les anarchistes ont décidé d’aller dans l’entrée du Centre, n’étant arrêtés par personne. Ils ont ensuite essayés de rentrer dans le bâtiment où se tenait le Congrès : ils ont été attaqués par la police. Certains ont été violemment frappés, 37 ont été arrêtés et conduits dans trois commissariats. La plupart d’entre eux snot sortis avec des chefs d’accusations mineures. D’après nos renseignements, 3 personnes seront accusés d’avoir attaqué des fonctionnaires ; ces 3 là sont encore en prison.

Le but de la manifestation était de démontrer que le conseil de la ville de Poznan, plutôt que développer le côté socio-culturel de la ville, ne se soucie que des profits venants de riches investisseurs. Les activistes de Rozbrat sont allés aux réunions du conseil de la ville depuis plus d’un an mais les officiels de la ville n’ont jamais manifesté d’intérêt pour leur situation. Ils ont débattu du plan de développement du district de Solacz, où se trouve Rozbrat, et ce débat a pris énormément de temps à cause des nombreuses oppositions de gens ordinaires. Selon ce plan, un pavillon doit être construite à l’entrée de Rozbrat.

Pendant ce temps-là un autre centre culturel, la gallerie Inner Spaces, qui louait un immeuble appartenant à la ville, a été viré et la ville a loué cet espace à un restaurant. Deux cinémas indépendants et ayant une longue carrière, le Malta et l’Amarant, ont fermé à cause de la concurrence des multiplexes et parce qu’ils n’avaient pas reçu d’aide de la ville. Les autorités sont toujours en course pour que Poznan soit Capitale de la Culture en 2016.



L’action de lundi était un appel pour la manif du 20 mars.Nous n’abandonnerons pas sans nous battre !

Initiative des travailleurs (IP)

[CNT Santé-Social 69] Casse de la CC66, loi Bachelot, démantèlement de la psychiatrie,...

Article du dimanche 14 mars 2010

REFUSONS, RÉSISTONS, COMBATTONS


Manifestation intersyndicale le 15 mars : Rassemblement 10h30 place Guichard
En protestation contre le remaniement de la Convention Collective de l'enfance inadaptée, jusque là relativement avantageuse.




Les professionnels du secteur médicosocial et les usagers accueillis subissent de plus en plus les politiques budgétaires restrictives celles du conseil général du Rhône et/ou de l’Etat montrant ainsi un désengagement concernant le social et le médical. Nous constatons que cette politique dénote un manquement aux obligations de service public et engendre à long terme une augmentation des situations précaires et une dévalorisation du travail médical et social.

Actuellement, nous n’avons pas les moyens de maintenir un accompagnement social de qualité. L’ensemble des professionnels (le personnel éducatif, les services généraux, le personnel administratif, médical, de statut territorial ou hospitalier, titulaire ou contractuel) n’est pas réellement concerté par d’éventuelles réorganisations ce qui se passe actuellement autour de la convention collective 1966 en est l’illustration. La suppression des lits dans les services publics, entraine des difficultés de plus en plus récurrentes pour faire hospitaliser un malade. Et le problème s'intensifie quand il s'agit de personnes polyhandicapées.

Le mépris, la méconnaissance de la réalité de terrain conduisent à des prises de décisions inadéquates aux besoins des personnes accueillies, par exemple l’ouverture au Centre Hospitalier du Vinatier d’une UHSA (prison dans l’hôpital psychiatrique) accentuant ainsi une nouvelle fois le sécuritaire au détriment de la relation d’aide par le soin. Auparavant notre travail consistait à ce que les résidents-es soient au centre des préoccupations. Maintenant ce sont les budgets, les commerciaux qui sont aux centres « des intérêts», ce sont eux qui vont disposer des décisions institutionnelles.



Aujourd'hui, notre travail de réflexion pour accompagner les personnes au plus près de leurs difficultés n’est pas pris en compte. Dans le cadre d'une politique managérial,on nous demande d’exécuter des tâches au détriment d’un travail clinique et de prévention. Pour soi disant des raisons budgétaires, l’analyse de la pratique assurée par des professionnels spécifiques est réduite ou supprimé. Par contre les salaires de nos responsables de structures ne le sont pas. Où est la logique, les gens de terrain sont constamment les premiers touchés ce sont pourtant eux qui sont en première ligne face a des pathologies de plus en plus complexe (aggravation du handicap pour des usagers vieillissants, de moins en moins de perspectives à proposer pour des jeunes en situation d’errance). Notamment avec l'introduction du management, les salariés sont malmenés, subissent des pressions, ce qui occasionne des tensions et un délitement du lien. De plus en plus, les institutions font subir aux salariés les entretiens individuels annuels d’évaluation. Ce nouvel espace est l’occasion pour de nombreux employeurs de déverser leurs baves malsaines en toute légalité. Ne soyons pas naïf cet espace présenter comme un échange sur une pratique professionnelle bascule rapidement sur du lynchage.

Nous vivons dans un climat d’incertitude qui engendre des positions individualistes au détriment d’une prise en charge collective des usagers. Soyons solidaire dans les combats contre les lois Bachelot, la CC66 : stoppons l'action du gouvernement et la complicité des syndicats patronaux de nos associations qui cherche a laminer la qualité de l'accompagnement, le soin des différents usagers. Face à ce rouleau compresseur, le syndicalisme nous paraît être un des moyens pour s’organiser efficacement, afin de défendre nos conditions de travail et nos pratiques professionnelles. Arrêtons de subir chacun dans notre coin. Il faut arrêter d'être inquiet, pour être maintenant dans la lutte et le combat. Sortons d’une position de victime et assumons une place d’opprimé en étant acteur de nos luttes et responsables.

Cette posture prend force quand nous nous retrouvons sur un chemin ou l’action collective est notre principale alliée.



Tract

Propositions indécentes autour de la convention collective1966

Jean Ferrat "La commune"

Article du dimanche 14 mars 2010

Collège Barbusse à Vaulx en Velin : En attendant que l'Inspection Académique se décide, les personnels occupent collège cette nuit

Article du dimanche 14 mars 2010

Vaulx-en-Velin le 11 Mars 2010



Ce Jeudi 11 Mars aura vu pour la quatrième journée une très forte mobilisation au collège Barbusse. 80 personnes étaient présentes devant l'Inspecteur d'Académie adjoint qui était venu rencontrer les personnels. Les enseignants ont déploré l'absence du représentant du Rectorat qui avait été promis par Mme L'Inspectrice d'Académie.

L'Inspecteur d'Académie a entendu la présentation du rapport rédigé par les professeurs détaillant l'ensemble des actions pédagogiques menées sur l'établissement. Il a dit avoir « été convaincu par la richesse pédagogique » du travail mené au sein du collège Henri Barbusse qu'il ne remettait nullement en cause. Il a cependant avoué son incapacité à faire face aux besoins des élèves du collège en proposant une dotation suffisante. Il a avoué devoir appliquer localement une politique nationale, l'enveloppe allouée par le ministère à l'Inspection Académique du rhône ayant diminué.
L'Inspection ne peut plus abonder aux demandes des équipes, même lorsqu'il s'agit de maintenir des dispositifs existants. Les personnels qui, ces deux dernières années ont déjà subi des coupes franches dans leur dotation horaire, ont fait savoir qu'après plus de deux ans d'adaptation à ces baisses de moyens, il ne leur était plus possible de faire autant avec moins. Ils se verraient dans l'obligation de supprimer des dispositifs qui aujourd'hui répondent à des besoins précis des élèves si aucune rallonge n'était proposée. Ils ont donc demandé à M.l'Inspecteur d'Académie Adjoint de solliciter une rallonge exceptionnelle de moyens au ministère afin de couvrir les besoins des collèges du Rhône. Ils ont réaffirmé leur volonté d'assurer leur mission de service public et qu'il était hors de question de se résigner à voir leurs élèves à nouveau en souffrance.

Comme demandé par l'ensemble des personnels, Mme l'Inspectrice d'Académie a contacté le collège à 16h. Elle a par contre annoncé son incapacité à apporter une réponse immédiate. Elle a reporté celle-ci à la journée de vendredi. Les personnels ne pouvant se contenter de cela, ont donc décidé d'occuper le collège ce jeudi soir. Ils ne quitteront pas l'établissement avant d'avoir obtenu le nombre nécessaire au fonctionnement des dispositifs du collège, soit une cinquantaine d'heures.

Nous retrouver sur FaceBook : collectif collège Barbusse (69) en colère !!

[Leur presse] 20 Min 10/03/10 : le collège Barbusse se rebelle

Article du dimanche 14 mars 2010





éducation Les profs sont en grève contre la dotation horaire globale

Le collège Henri-Barbusse se joint à la grogne contre les dotations horaires globales prévues pour la rentrée. Après le lycée professionnel Pablo-Picasso (Givors) le mois passé, et le collège Eluard (Vénissieux) jeudi dernier, les enseignants de ce collège vaudais sont à leur tour en grève depuis lundi. Hier, ils se sont rassemblés devant l'inspection académique pour demander le maintien de leurs heures d'enseignement. « L'inspection doit récupérer 44 postes dans le second degré. Elle gratte partout, notamment dans les collèges de banlieue, jusqu'alors plutôt épargnés », indique Denis Pourrat, prof de français à Barbusse.

Le principal séquestré une heure
En septembre, 50 heures de cours devraient disparaître dans ce collège pourtant classé ambition-réussite. Un signe de « mépris » pour les enseignants, qui, en dix ans, ont fait passer le taux de réussite au brevet de 40 à 80 %, en mettant en place divers dispositifs d'aide aux élèves. La plupart de ces heures d'encadrement et de soutien scolaires sont menacées. Pour faire réagir l'inspection académique, les grévistes ont séquestré leur proviseur pendant une heure hier. L'action a porté ses fruits. Des délégués de l'inspection doivent se rendre demain au collège pour discuter avec les personnels. D'ici là, la grève continue.

Elisa Frisullo

I Télé 12/03/10 : occupation nocture du college Henri Barbusse Vaulx-en-velin

Article du dimanche 14 mars 2010

France 3 12/03/10: Grève au Collège Henri Barbusse le 12 mars 2010

Article du dimanche 14 mars 2010

TLM 09/03/10: Grève au collège Barbusse de Vaulx-en-Velin

Article du dimanche 14 mars 2010

[CNT éducation 69] Collège Barbusse ou la fin de l’hypocrisie sur l’ambition de réussir d’un Collège banlieue

Article du dimanche 14 mars 2010



Le collège Barbusse est classé en Réseau Ambition Réussite depuis 4 ans (c’est le classement le plus élevé des anciennes zones d’éducation prioritaire). Sous ce label, l’académie et le ministère veulent faire croire que notre établissement a des moyens qui lui permettent de palier les difficultés sociales de la population accueillie (plus de 90% de familles défavorisées). Les enseignants n’avaient pas attendu ce label pour mettre en place des dispositifs permettant d’accompagner l’entrée et l’adaptation des élèves au collège, ou des dispositifs d’aide pour les élèves de 4ème afin d’essayer de redonner goût à l’école à des élèves parfois en souffrance. Pourtant, depuis plusieurs années, ces moyens sont rognés, et les enseignants doivent se mobiliser à chaque annonce des crédits de fonctionnement pour l’année suivante sous peine de ne même pas pouvoir sauvegarder le strict minimum pour fonctionner décemment. Ici, nous n’avons pas vu passer le moindre centime des milliards annoncés par le très médiatique « plan banlieue ».

Bien au contraire : cette année, les moyens attribués au collège étant encore très nettement en baisse, le chef d’établissement a dû choisir de supprimer un certain nombre des dispositifs qui faisaient la force et la qualité de l’accueil au collège Barbusse. Les enseignants du collège Henri Barbusse réunis en heure d’information syndicale vendredi 5 mars ont décidé d’entamer un mouvement de grève à partir de lundi 8 mars afin de protester contre la situation qui est faite à leur établissement et par conséquent à leur élèves. Ils bloqueront également le collège à partir de 7 heures lundi matin.

Ainsi les élèves qui rentreront en 6ème à la rentrée 2010 ne bénéficieront pas des mêmes chances que ceux qui sont entrés au collège il y a quelques années. En effet contrairement à leurs aînés, ils ne bénéficieront plus d’heures d’aide au travail personnalisé (ATP) qui permettaient d’accompagner l’entrée et l’adaptation des élèves au collège. La rentrée en 6ème est en effet une période de transition difficile, et ce dispositif mettait l’accent sur la méthodologie nécessaire pour suivre correctement les cours au collège tant au niveau de l’organisation concrète du cartable ou de l’apprentissage des leçons. Lorsqu’ils rentreront en 5ème ils n’auront plus d’aide hebdomadaire afin de les aider dans leur travail personnel et se retrouveront en classe entière en sciences (sciences-physiques, SVT technologie). Pourtant dans ces matières où l’expérimentation est primordiale, accueillir les élèves en groupes réduits de 18 indispensables pour réaliser les expériences scientifiques dans de bonnes conditions de sécurité. De même en classe de 4ème, ce fonctionnement par groupes en sciences va disparaître, tout comme l’heure de Traitement des Difficultés Scolaire (TDS) mise en place il y a quelques années. Pourtant remédier aux difficultés rencontrées par les élèves de 4ième, classe dans laquelle les décrochages sont très nombreux, est également nécessaire au collège Barbusse. Ce dispositif permet aux élèves de réfléchir à leur difficultés et leur laisse le choix de la matière dans laquelle ils seront pris en charge pendant quelques semaines, que ce soit pour travailler un point qu’ils n’ont pas acquis ou pour approfondir un thème qu’ils affectionnent davantage ou encore pour avoir l’occasion de s’exprimer en langues vivantes dans un groupe de 14 élèves maximum.

Cet ensemble qui vise à créer une cohérence pédagogique et une ambiance de travail au sein du collège, et par là même à donner plus de sens à l’école risque de disparaître. Pourtant tous ces dispositifs ont été validés par l’administration et mis en avant comme pistes de travail pour d’autres collèges, en particulier lors de visites des inspecteurs généraux qui ont salué ces initiatives pédagogiques. Le travail des élèves et des enseignants a d’ailleurs porté ses fruits : le collège Henri Barbusse est passé de 45% de réussite au brevet des collèges au début des années 2000 à 80% ces deux dernières années. Cela n’a pas convaincu l’Inspectrice d’Académie qui, lorsqu’elle a reçu une délégation composés de personnels et d’un parent d’élève, a apporté une fin de non-recevoir et reporté l’attribution d’hypothétiques moyens supplémentaires au mois de juin « en fonction de ce qui lui restera ». Or comment préparer sereinement et correctement la rentrée prochaine sans aucune certitude quant aux moyens alloués en septembre ? Cette gestion témoigne d’une certaine indifférence pour la réussite scolaire de la jeunesse d’un quartier populaire comme celui de Vaulx-en-Velin et d’un mépris réel pour le travail de l’équipe pédagogique du collège Henri Barbusse.

Après tout, pourquoi un collège de banlieue ne se contenterait-il pas d’un petit 50% de réussite au Brevet des Collèges ? Ne serait-ce pas là un juste retour à la normale ? Pourquoi les enseignants et les parents maintiendraient-ils cette curieuse et bien trop coûteuse ambition de vouloir faire réussir leurs élèves et leurs enfants ?

[Leur presse] LibéLyon 12/03/10 : Un collège occupé par ses profs à Vaulx-en-Velin

Article du dimanche 14 mars 2010



Une trentaine d'enseignants et de personnels du collège Henri Barbusse de Vaulx-en-Velin, en grève depuis le début de la semaine (lire), occupent désormais leur établissement. Ils ont passé leur première nuit à l'intérieur, pour protester contre la baisse de moyens annoncée pour l'année prochaine. "Devant l'absence de réponse de l'inspection d'Académie à nos revendications, nous avons décidé de passer la nuit dans notre établissement", a affirmé à l'AFP Mickaël Goyot, professeur de mathématiques au collège. Depuis lundi, la quasi-totalité des enseignants est en grève et seuls quelques cours ont été assurés selon l'inspection d'académie. Une journée d'action nationale est prévue vendredi dans l'Education, pour protester notamment contre la dégradation des conditions de travail, les réformes en cours ou bien encore la préparation difficile de la prochaine rentrée. Ol.B. (avec AFP)

[Leur presse] Le Progrès 12/03/10 : Lyon: 1300 enseignants des collèges et lycées dans la rue

Article du dimanche 14 mars 2010





A l'appel de plusieurs syndicats (Snes, Fo, CGT éduc'action, CNT, Snalc), les enseignants des collèges et lycées étaient appelés à faire grève et à manifester contre les restrictions des moyens en termes d'heures d'enseignement dans les établissements, l'évolution de la formation des professeurs et la réfome des lycées.

Selon le rectorat de Lyon, la grève a été suivie par un peu plus de 13% des enseignants en moyenne sur l'Ain, le Rhône et la Loire. Jean-Louis Pérez, le secrétaire académique du Snes-FSU estime pour sa part que plus d'un enseignant sur deux a suivi la grève. Ces derniers jours, plusieurs actions "dures" ont été menées. Les collèges Barbusse à Vaulx-en-Velin, Longchambon à Lyon 8e, Schoelscher à la Duchère ont ainsi obtenu une rallonge de leur budget.

[Leur presse] Le Progrès 12/03/10 : Collège Barbusse : les profs n'abdiquent pas

Article du dimanche 14 mars 2010





Hier soir, une vingtaine de professeurs du collège Henri-Barbusse ont décidé d'occuper l'établissement depuis sa fermeture et sans doute pour la nuit.

[Leur presse] Le Progrès Vaulx 12/03/10 : les profs de Barbusse ont occupé leur collège cette nuit

Article du dimanche 14 mars 2010



Cette nuit, après quatre jours de mobilisation active, après une manifestation pacifique lundi et avoir retenu leur principal 45 minutes mardi, plus d'une vingtaine de professeurs ont décidé de durcir le mouvement en occupant leur collège vaudais Henri-Barbusse. Ils espèrent enfin se faire entendre par leur hiérarchie académique. Au cœur de cette protestation, une réduction des moyens horaires «représentant une menace pour les dispositifs pédagogiques qui ont pourtant fait leurs preuves en terme d'efficacité depuis quelques années». Ils devraient obtenir une réponse à leurs revendications aujourd'hui.

[Leur presse] Lyon Capitale 09/03/10 :

Article du dimanche 14 mars 2010



Début avril doit ouvrir, dans l’enceinte de l’hôpital psychiatrique du Vinatier, le premier hôpital fermé dédié aux prisonniers. Pour ses promoteurs, elle apportera une réelle amélioration de la prise en charge de la santé mentale des détenus. Pour autant, l’unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA) est loin de faire l’unanimité.

Pour preuve ce mardi 9 mars, plusieurs organisations* appellent à une “nuit blanche de la résistance”.

Dans un communiqué, ces organisations dénoncent “cette prison dans l’hôpital psychiatrique” : “L'UHSA est la conséquence d’une judiciarisation des comportements qui assimilent sous prétexte de responsabilisation, malades mentaux et délinquants. Plus que le retour à une conception ancienne du grand enfermement, elle indique le point de bascule du médical au service de l’idéologie sécuritaire”. De 19h à minuit, dans la Salle des organisations (à proximité de la chapelle), prises de parole, débats, lectures de textes vont se succéder. Vont notamment intervenir Jean Darrot psychiatre, Albert Levy du syndicat de la magistrature, Raphaël Thaller économiste, Odile Nguyen philosophe et Christine Durif-Brucker psychosociologue. L’acteur Laurent Vercelletto devrait lire des extraits d’oeuvres de louis Althusser et Michel Foucault.

*Parmi ces organisations : CGT Vinatier, SUD Santé Sociaux, CNT Santé Social , FSU 69, PCF, Parti de Gauche 69, MRAP Collectif Privés d'emploi de Vaulx en Velin, Collectif d'aide aux sans papier et demandeurs d'asile 69, NPA, CGA, La Gauche unitaire, L'Appel des Appels 69, CGT chômeurs, La librairie "à plus d'un titre", Le CIRDEL, CGT Renault Trucks, section de Lyon du syndicat de la magistrature.