CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

[International] Rassemblement en soutien à la FAU

Article du dimanche 28 février 2010

Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées devant l'Institut Goethe pour marquer leur soutien au syndicat allemand FAU




[Lyon] Samedi 27 février à 15 h : Rassemblement de soutien à la FAU

Article du samedi 27 février 2010

Interdiction du Syndicat FAU de Berlin



La lutte dans les cinémas Babylon. La FAU Berlin (anarcho-syndicaliste) et sa section syndicale des cinémas Babylon mènent depuis Juillet 2009 une lutte pour obtenir une convention collective. Les cinémas Babylon sont des cinémas dits « engagés », subventionnés par la mairie de Berlin.

A Lyon, nous savons bien que la projection de films « alternatifs » n’empêche pas les patrons de se comporter comme des pourris. On se souvient de Moravioff, patron des CNP lyonnais, faisant vider en catimini la cabine de projection du CNP-Odéon l’été dernier. La FAU des cinémas Babylon de Berlin a engagé un combat pour l’amélioration des conditions de travail (salaires…).

A noter, que les salariée- s sont largement impliqué-e-s dans la lutte, ce qui est assez exceptionnel en Allemagne. Les « luttes » syndicales y sont en effet le plus souvent dirigées par le syndicat « unique » co-gestionnaire DGB (Ver.di pour ce qui est du secteur public). Autant dire, que l’action autonome des salarié-e-s des cinémas Babylon n’a été du goût ni du patron, ni de la municipalité (SPD et Die Linke), ni du syndicat « institutionnel » DGB (qui bien qu’absent des cinémas est allé négocier avec la mairie).

L’interdiction de la FAU de Berlin. A la demande de la direction des cinémas, les modes d’action choisis (notamment le boycottage) ont d’abord été interdits par un tribunal. La représentativité de la FAU-Berlin a été mise en cause.
Pire, le 06 Janvier, une ordonnance de restriction a été prononcée : elle interdit à l’union locale de la FAU-Berlin de se présenter comme « syndicat ». Il s’agit donc non seulement d’une privation des droits syndicaux de la FAU mais aussi d’une interdiction de fait. Une telle mesure n’a pas d’antécédent en Allemagne depuis 1933.
Le 12 Janvier, la direction du cinéma Babylon Mitte, qui considère que les camarades de la FAU n’ont pas respecté cette interdiction, a même demandé à un tribunal « une amende convenable [ou] l’emprisonnement des secrétaires ». Le syndicalisme de combat bâillonné.
La lutte menée par la FAU est une lutte pour l’amélioration des conditions de travail mais aussi pour la défense de la liberté syndicale.

Comme d’autres syndicats en France (Marseille, Lille, etc) mais aussi dans le monde (Espagne, Pologne, Suède), les syndicats CNT des Unions Départementales du Rhône et de l’Isère sont solidaires des camarades de la FAU. Ici aussi, le syndicalisme de combat et autogestionnaire est combattu par le patronat, par l’état… et par les syndicats « représentatifs » (notamment CGT et CFDT).
Les camarades de la CNT PTT en ont fait les frais (interdiction de 3 ans). Les réformes concernant la représentativité syndicale (récentes ou à venir) sont autant de nouvelles étapes de cette volonté de rendre inoffensifs les syndicats de lutte.


C’est aux travailleurs/ses de décider comment s’organiser !
Solidarité Internationale !



Rassemblement de soutien : samedi 27 février à 15 h devant l'Institut Goethe.
16 Rue François Dauphin, 69002 Lyon‎ - Près de la Place Bellecour.



tract :




La coordination ROUGE ET NOIRE solidaire de la FAU

Le syndicat FAU-AIT (anarchosyndicaliste) déclarée illégale à Berlin (Allemagne)



Comment soutenir la FAU

Occupation des locaux de la Direction Départementale du Travail et de l'Emploi du Rhône le mardi 2 mars 2010 19 h

Article du samedi 27 février 2010

On est comme tout le monde touché par la RGPP (révision générale des politiques publiques). ça signifie d'abord le nom remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite qui se traduit chez nous essentiellement par le non-renouvellement des catégories C. Les catégories C c'est chez nous d'abord les secrétaires. A l'occasion de la fusion des services d'inspection (généraliste, transports, agriculture) une section a disparu. Par contre la section travail illégal qui sert à faire le sale boulot pour répondre aux objectifs chiffrés du gouvernement (en terme de PV et de contrôles conjoints avec la police sous l'autorité du préfet) est maintenue comme section à part entière.

L'inspection du travail travaille structurellement sur la pénurie depuis toujours mais la charge de travail va donc encore augmenter pour notre plus grand malheur et celui des usagers-travailleurs.


Communiqué :

CGT-SNU-SUD-CNT

La Direction restant sourde aux revendications des agents de la Direction Départementale du Travail et de l'Emploi du Rhône (Inspection du travail...) ceux-ci occuperont les locaux le mardi 2 mars 2010 à partir de 19 heures pour dénoncer :

- le démantèlement de la DD au profit d'une administration au service des entreprises ;

- la suppression d'une section d'inspection du travail ;

- un véritable Plan Social (au-delà du non remplacement d'un départ sur deux à la retraite) notamment par la restructuration des services généraux : logistique, informatique, gestion du personnel, etc.

- la volonté de transformer l'inspection du travail en auxiliaire de police (en matière de travail illégal) ;

- une politique d'objectifs chiffrés ;

- la suppression de missions de service public (COTOREP, créations d'entreprises, apprentissage, formation en alternance, ...) ; - le mépris permanent de la direction face à l'inquiétude des agents ; - l'absence de prise en compte par la direction de risques psychosociaux causés par ce démantèlement de nos missions.

[Presse] Vaulx en Velin Journal : moins de moyen pour les collèges

Article du vendredi 26 février 2010



Alors que le gouvernement annonce 16 000 suppressions de postes dans l’Education nationale pour la rentrée prochaine, les collèges, dont ceux de Vaulx, subissent des coupes dans l’attribution de leurs moyens.



Dans ce contexte de diminution des moyens aux collèges, l’Inspection académique, chargée de leur répartition au niveau du département, a choisi de revoir à la baisse les heures attribuées au collège Barbusse, pourtant classé Ambition Réussite.

Pour denis Pourrat, enseignant à Barbusse, représentant syndical de sud Education : “Le gouvernement est dans une logique comptable”. selon lui et les autres représentants syndicaux Cnt-Education et snEs-Fsu, l’annonce de la diminution de la dotation horaire globale pour la rentrée prochaine s’inscrit dans une politique “visant à détruire le travail entrepris depuis une dizaine d’années” et s’avère catastrophique pour les élèves dont “90 % des familles sont dans la catégorie sociale défavorisée”.

Eric Bellot, le principal du collège Barbusse constate : “A la rentrée, nous recevons une enveloppe d’heures qui permet d’assurer les enseignements. En septembre nous avions une dotation horaire globale de 874 heures, pour la rentrée prochaine nous aurons 845 heures. Il n’y aura pas de suppression de postes et nous allons garantir l’enseignement de la langue arabe”. En revanche, la diminution de la dotation globale horaire va entraîner la disparition de dispositifs d’aide aux élèves : les classes de 4e bénéficiaient d’un soutien très spécifique qui va être supprimé et il ne sera plus possible de répartir les élèves en groupe pour les cours de sciences en 5e et 4e. Le collège Barbusse n’est pas le seul établissement concerné puisque, pour le département du Rhône, la baisse est de 800 heures. Les enseignants estiment qu’il n’y pas d’autre alternative que de “se battre car nous voulons que nos élèves puissent poursuivre leurs études dans de bonnes conditions. Nous avons eu un taux de réussite de 80 % au brevet cette année, alors que nous étions à près de 45 % il y a quelques années. Non seulement nous avons réussi à obtenir la paix sociale à Barbusse mais de plus à conduire nos élèves vers la réussite”. Ils ont déposé un préavis de grève pour le 1er mars, mais gardent l’espoir que l’inspectrice d’Académie leur accordera une entrevue d’ici-là : “C’est ce que nous lui avons demandé dans un courrier qui, pour l’instant, reste sans réponse”, précise Mickaël Goyot, enseignant et délégué syndical.

Les personnels du collège sont soutenus par les élus de la Ville et les parents d’élèves délégués, prêts aussi à se mobiliser pour le sort de leurs enfants. Car, pour stéphanie stupak, parent d’élève siégeant au Conseil d’administration, “c’est bien l’avenir de nos enfants qui est en jeu. Comment, en effet, conserver la même qualité d’enseignement lorsque les moyens diminuent ? Aussi bien la direction que les enseignants sont à l’écoute des parents et des élèves. Il existe une vraie volonté d’aider les élèves. Mais avec moins d’heures, les enseignants n’auront plus le temps de s’investir autant. Ce n’est pas parce que nous habitons dans des quartiers dits difficiles que nos enfants n’ont pas le droit à la réussite”, s’insurge-t-elle.

une colère d’autant plus justifiée que le 3 novembre 2009, Luc Chatel, le ministre de l’Education nationale déclarait à propos de la politique du gouvernement en matière d’éducation : “Notre principal objectif est de lutter contre l’échec scolaire. Dans les Zones d’Education Prioritaires, lutter contre l’échec scolaire, c’est faire plus pour ceux qui ont moins (…). Trois ans après la création des réseaux Ambition Réussite le bilan est encourageant. Nous devons concentrer les moyens là où les besoins sont les plus criants. Faire d’avantage pour les élèves qui ont des difficultés”. dont acte.

Jeanne Paillard



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[International ] Mobilisation pour la liberté syndicale en Allemagne

Article du mercredi 24 février 2010



Communiqué de presse

Samedi 27 février à 15h00, l’Union Régionale Rhone-Alpes de la CNT appelle à un rassemblement devant l’Institut Goethe, 16 Rue François Dauphin.

La Confédération nationale du travail (CNT) continue ainsi la mobilisation mondiale qui a vu des protestations dans 20 pays du globe les 29 et 30 janvier dernier, ainsi la France a connu des mobilisations à Marseille, Lille et Paris. La dernière décision juridique, datant du 16 février 2010, démontre la nécessité de maintenir, voire d’augmenter la pression publique. En effet, un tribunal a confirmé l’arrêt interdisant au syndicat berlinois de la Freie Arbeiter-Union (FAU) de poursuivre le conflit social dans un cinéma de la capitale allemande.
Le juge aurait reconnu, d’après un témoin, que dans n’importe quel pays européen les droits syndicaux de la FAU ne seraient pas remis en cause. Mais selon lui, la tradition allemande exigerait le maintien des interdictions contre la FAU. Oui, deux interdictions : car la direction du « Babylon », le seul cinéma subventionné par la mairie, s’est appuyée sur l’arrêt récemment confirmé pour faire interdire à la FAU Berlin de poursuivre son activité dans le cinéma mais également de se désigner comme « syndicat » ou « syndicat de base ».

Les attaques juridiques ne s’en prennent pas uniquement à la section du cinéma mais visent la totalité du syndicat local, la FAU Berlin. Ceci au moment où le 4e sénat de la Cour fédérale du travail s'apprête à casser un des piliers du droit syndical allemand en autorisant l'existence de plusieurs conventions collectives dans la même entreprise. La FAU a d’ores et déjà annoncé qu’elle allait se battre dans toutes les instances afin de faire reconnaître ses droits comme l’a dit l’avocat Klaus Stähle : « C’est une lutte contre les structures de pensée juridique établies qui est menée ici. » Point de vue partagé par le nouveau-né Comité pour la liberté syndicale regroupant notamment des militants des syndicats DGB – comme ver.di et IG Metall – et d’autres citoyens défendant les droits civiques. Ne partageant pas forcément la conception anarcho-syndicaliste de la FAU, ils appellent malgré tout leurs adhérents et permanents de syndicats ainsi que tous les défenseurs du droit fondamental à la fondation d’organisations de salariés libres et indépendantes à défendre la liberté syndicale et à revendiquer l’annulation de la décision interdisant à la FAU Berlin toute activité syndicale. Il faut savoir qu’en Allemagne les conventions collectives de branche validées ne sont contraignantes que pour les organisations signataires et leurs adhérents ; 50% des salariés travaillent donc sans convention collective.

La FAU est la confédération anarcho-syndicaliste en Allemagne. Confrontées à un cadre juridique restrictif, les organisations fédérées ont, les années dernières, augmenté leurs efforts sur le terrain syndical. La FAU Francfort a initié la première grève dans l’intérim en décembre 2005 ; aujourd’hui c’est la FAU Hanovre qui soutient les intérimaires licenciés de VW à Stöcken.
La FAU Berlin s’investit au sein des cinémas depuis plusieurs années. En 2002 déjà, une étude de la FAU constatait que largement plus de la moitié des salariés dans les cinémas berlinois sont des étudiants. Après s’être engagé au niveau de la culture, du social, des stagiaires et des licenciements abusifs en 2008 et 2009, les anarcho-syndicalistes s’apprêtaient à conclure leur première convention collective à Berlin.


tract pdf

Plus d’informations sur internet :


http://www.cnt69.org/index.php/2010/02/19/289--lyon-rassemblement-de-soutien-a-la-fau

La coordination ROUGE ET NOIRE solidaire de la FAU

Le syndicat FAU-AIT (anarchosyndicaliste) déclarée illégale à Berlin (Allemagne)


www.cnt-f.org/international


Appel du Comité pour la liberté syndicale :
www.labournet.de/diskussion/gewerkschaft/real/fausoli.pdf

[CNT Interco 73] Salarié(e)s d'ED Albertville en Lutte contre le travail dominical

Article du mardi 23 février 2010

ED c'est quoi? C'est l'enseigne discount du groupe carrefour qui compte 934 magasins au 10 février 2010.

Rappel des faits :
Un mouvement de protestation du personnel du magasin ED d'Albertville est en marche depuis le 11 Octobre 2009 contre l'ouverture le dimanche d'Albertville. Une première rencontre a lieu entre deux délégués syndicaux de la région Rhône-Alpes et deux membres de la direction de ED le 16 décembre 2009 (après deux mois de protestation) qui n'a rien donné et qui a duré 15 minutes à peine. Une deuxième réunion de négociation a été organisée le 21 janvier 2010 entre délégué-es syndicaux et représentants de la direction dont voici quelques extraits :
Une déléguée syndicale CGT : « Les salarié-es employé-es ne sont pas volontaires pour travailler le dimanche, les salarié-es Agent-es de Maîtrise acceptent de travailler le dimanche à la double condition de ne travailler qu’un dimanche sur quatre et que les heures travaillées ce jour-là soient majorées à 100%.
Nous souhaitons aussi que les salarié-es grévistes, planifié-es systématiquement chaque dimanche sur ordre de la Direction, voient leurs heures de grève rémunérées (puisque outre les 2 étudiantes présentes chaque Dimanche la Direction insiste pour planifier une employée gréviste dans le seul but d’impacter son salaire!)».

Le représentant de la direction régional ED Rhin Rhône : [sur un ton moqueur] « Albertville…c’est en France non? » « ... » La suite se résume ainsi : 1ère Loi : le magasin peut ouvrir le dimanche. 2ième Loi: cela fait longtemps que vous êtes au courant que le magasin allait ouvrir le dimanche. 3ième Loi : je n’ai pas le pouvoir de négocier plus que 30% de majoration. «C’est la Loi chez Ed, j’espère de tout cœur qu’elle évoluera mais pour le moment elle n’évolue pas.»

« ... »

Déléguée syndicale CGT : « Comme vous le dites, nous sommes en France et vous avez le droit d’ouvrir…et bien nous avons le droit de faire grève. Si vous retombez sur vos pattes en faisant venir tous les dimanches des salarié-es d’autres magasins en leur payant les frais de déplacement, en faisant venir systématiquement un huissier de justice, alors tant mieux! ». « ... » Pour résumer, vous nous conviez à une négo, nous vous avons transmis nos revendications, nous sommes présents, maintenant dites-nous ce que vous comptez faire ou ne pas faire, vous nous proposez quelque chose ou pas ? »

Le représentant de la direction régional ED Rhin Rhône : «Alors, je suis d’accord pour lancer quelque chose, j’ai eu l’inspecteur du travail sur le sujet, et voilà la seule chose qui me paraît commercialement jouable :
- 1 dimanche travaillé sur 3 (Employé ou Agent de Maîtrise) et moins si le chiffre d’affaire augmente. Si Albertville fait plus de 8000 euros on passera à 1 sur 4.
Après, concernant le volontariat et la majoration ce n’est même pas une revendication !! Vous savez par avance que ce n’est pas possible.»

Cette réunion a eu lieu après le quinzième dimanche de manifestation d'affilée. La déception des salarié-es et des sympathisant-es est très grande.

Dernièrement :

Une séance de concertation a été organisée le 29 janvier 2010 sous l'égide de la sous préfète d'Albertville. Les sympathisant-es ont été invité-es à participer à la séance. Deux initiatives ont été proposées :
- la poursuite des discussions entre Direction et salariés d’ED pour déboucher au plus tard fin février sur un accord portant sur le volontariat du personnel et une revalorisation de la rémunération du dimanche. En attendant, le Maire a proposé que le magasin reste fermé pendant cette période.
- la mise en place d’un groupe de concertation, sous la haute autorité du Préfet de la Savoie, en vue de discuter d’un accord de branche avec toutes les organisations professionnelles concernées sur le choix de l’ouverture dominicale à Albertville.

La lutte s'est intensifiée dans les dernières semaines. Ainsi, depuis le 07 février 2010, les manifestant-es ont procédé à un blocage pur et simple de l'entrée du parking pour les voitures empêchant ainsi les consommateurs de se rendre à ED comme à Intermarché (également ouvert le dimanche et situé à proximité). Ils ont dissuadé également les gens qui venaient à pieds faire leurs courses le dimanche. L'accueil a été plutôt partagé de la part de ces derniers. Il y a ceux qui soutiennent et les « marche ou crève ». La réaction du patron d'Intermarché a été assez violente car ce blocage lui a fait perdre de son précieux chiffre d'affaires. Les flics lui ont fait comprendre qu'ils ne feraient rien pour empêcher le blocage. Le conseil municipal d'Albertville s'est prononcé le 8 février 2010 contre l'ouverture des commerces de grande distribution le dimanche et appuie la proposition d'organiser un accord de branche sur le choix de l'ouverture dominicale à Albertville. Peut-être à cause du durcissement du mouvement ? Le combat n'est pas terminé mais la preuve est faite : Nous n'obtiendrons rien sans rien !!!

Le courage dont ont fait preuve les employé-es de ED est exemplaire. Après quatre mois de lutte, elles ne désarment pas et les soutiens n'ont pas manqué à l'appel. Des syndiqué-es aux sympathisant-es, c'est cinquante à soixante personnes tous les dimanches depuis 19 semaines.


les ED d'Albertville : 20 dimanches de grève
envoyé par lepetitdemocrate. - L'info video en direct.


Compte-rendu du rassemblement du 14 février 2010

Ca a commencé plutôt froid: températures bien négatives et vent glacial. Café, vin chaud, viennoiseries...
Vers 10 h 45, on se place à l'entrée du parking avec des chariots renversés (a las barricadas!) et une banderole.
Et pratiquement tout de suite, ça démarre. Des clients du dimanche freinés dans leur élan consumériste s'énervent, s'indignent, gueulent, font crisser les pneus en repartant rageurs et rageuses. Puis une voiture passe en force au risque de blesser les personnes présentes. Ce taré n'appréciant pas les 2 ou 3 coups de latte dans son pare-chocs (ça sert pourtant à ça non?) sort son téléphone portable pas pour appeler les flics, non, mais deux de ses copains dont un arrive en dissimulant mal un hachoir d'une bonne 20aine de centimètres! Fort heureusement il ne s'en est pas servi mais ça vous donne l'ambiance....

En même temps, le directeur d'Intermarché déboule comme un malade, essaie de redresser les chariots en vain, on est peu nombreux à s'opposer physiquement. Sa sbire, non moins hystérique, fulmine et curieusement, c'est la CNT qui prend, verbalement et un de nos drapeaux est jeté par terre par la madame. Tiens donc!

D'autres bagnoles vont foncer sur nous, passer sur le talus, hargneux comme pas possible. Une camionnette en particulier dont le conducteur force le passage n'apprécie pas le coup de latte d'un de nos camarades dans son rétro et sort de sa tire comme une furie et saute sur l'agresseur de son rétroviseur. Heureusement, des mecs s'interposent, notre camarade est juste éraflé à la bouche.

Tous mauvais comme c'est pas permis parce qu'on les empêchait d'aller acheter les olives "indispensables" pour l'apéro !

Avec rage et détermination...



A Albertville les Ed contre l'ouverture le dimanche
envoyé par lepetitdemocrate. - L'info video en direct.


http://leptitdemocratechambery.over-blog.com/article-travail-du-dimanche-22-dimanches-de-greve-pour-les-ed-d-albertville-45383193.html


Rappel campagne de la CNT Interco 69 contre le travail le dimanche :

Non au travail le dimanche !

Non au travail le dimanche ! (bis)

[Education] N'AUTRE ECOLE N°25 - hiver 2010 - en ligne

Article du samedi 20 février 2010



Connaître la pieuvre : d’où vient l’évaluation, notée ou pas, dans l’entreprise et dans l’école. Y répondre : par le refus quand nécessaire, par son double intelligent, sensible et rigoureux dans l’ordinaire des jours. Si notre numéro est copieux, ce n’est pas seulement fonction de l’enjeu, mais parce que les exemples de « contre-évaluation » sont nombreux, et « transférables » comme on dit. Sans compter que nous poussons l’obsession jusqu’à nous demander s’il faut évaluer nos combats. N’hésitez pas à évaluer ce numéro ! (il n’y a que son prix que nous n’avons pas (ré)évalué, bien qu’il atteigne les 60 pages)



SOMMAIRE :

Édito

Tous évalués. Pourquoi ? Par qui ?

La théorie de l’évaluation

C’est eux qui le disent...

L’évaluation nouveau paradigme des réformes de l’éducation

La nuit sécuritaire

Récréation

Secteur privé : l’évaluation reste un outil de tri sélectif

N’Auto école

Mémento juridique : évaluation des personnels Évaluer et s’évader ?

Propos sur l’évaluation

Notation : pourrons-nous changer

les mentalités et les pratiques ?

Où est passée la note ?

La constante macabre

L’expérience de l’Hautil

Des ceintures de toutes les couleurs

Une histoire de la note... et de sa contestation

Anecdotes docimologie

Les arbres de connaissance

La Recherche ou l’évaluation permanente

Notation, évaluation, inspection : objection !

L’évaluation dans le supérieur

Le refus d’inspection dans le secondaire

Pour une stratégie de l’opacité

Les compétences : faire avec ou comment s’en débarrasser ? Quelle évaluation pour nos luttes ?

Les évaluations nationales au cœur des luttes

Mais comment évaluer notre action ?

Évoluer et s’évaluer

RESF : l’impossible bilan

► Mais aussi en ligne sur le site de la revue : L’évaluation en maternelle, Éric Dussart

Aimer ne s’évalue pas, René Croci

Dis, donc… c’est à l’école que tu apprends ces vilaines manières ?, Ch. Pepinster

... et des prolongements aux articles.

Carnet de lectures

Lecture jeunesse



A lire en ligne en cliquant sur le vignette ci-dessous, bonne lecture (la revue papier est disponible au local CNT pour 4 euros)




site de la revue "N'autre école"

[Leur presse] Metro : "La fronde des profs"

Article du vendredi 19 février 2010





La prochaine rentrée inquiète les enseignants du collège Henri-Barbusse.
Un dispositif d’aide aux élèves doit être supprimé.


Inquiétude au collège Henri-Barbusse à Vaulx-en-Velin. Après l’annonce par leur chef d’établissement de la disparition de plusieurs dispositifs d’aide aux élèves, les enseignants ont empêché lundi soir la tenue du conseil d’administration, pour protester contre la dotation horaire fixée pour la rentrée 2010-2011.

“Nous avons la confirmation que les dispositifs d’aide aux élèves de 6e et de 5e, ainsi qu’aux groupes de science, seront supprimés, alors même que ces dispositifs avaient été salués par l’administration l’an dernier”, s’inquiète Mickaël Goyot, professeur de mathématiques et syndiqué CNT.

“Ces soutiens ont été mis en place progressivement, il y a huit ans, quand nous avions 45 % de réussite au brevet. Aujourd’hui, avec 80 %, l’inspection académique considère-t-elle que c’est suffisant ?” s’interroge-t-il.

“Dans ce collège classé ‘ambition réussite’, où 90 % des familles sont défavorisées, nous avons des élèves qui, en 6e, ne savent toujours pas lire”, déplore Denis Pourrat, professeur de français, syndiqué SUD-Education.

L’inspection académique affirme qu’à Henri-Barbusse, aucun poste ne sera supprimé, mais que des ajustements sont à l’étude. La préparation de la rentrée se déroule jusqu’en juin en concertation, souligne l’inspection, qui se dit prête à recevoir une délégation.

41 : C’est le nombre de postes équivalent temps plein qui seront supprimés, toute discipline confondue, dans les collèges et lycées publiques du Rhône, pour la rentrée 2010-2011.
Source : commission technique paritaire départementale.


Article en pdf



Communiqué du personnel du collège Henri Barbusse de Vaulx-en-Velin

[International] La coordination ROUGE ET NOIRE solidaire de la FAU

Article du vendredi 19 février 2010



Suite à un conflit social dans un seul cinéma, un tribunal berlinois a interdit, mi-décembre 2009, au syndicat local de la confédération « Freie Arbeiterinnen- und Arbeiter-Union » (FAU) de se désigner comme « syndicat » ou « syndicat de base ».

Un jour après la confirmation de cet arrêt début janvier 2010, la décision du tribunal n’était pas encore rendu par écrit, la direction du même cinéma demande au même tribunal de prononcer une « une amende d’un montant convenable [ou] l’emprisonnement des secrétaires » de la FAU Berlin. Désormais, tous les syndicalistes FAU à Berlin – et pas uniquement les salariés de l’entreprise en question – se voient privés de leurs droits syndicaux (droits de grève et de signature).



Autres pays, autres mœurs ? Pas du tout ! Nous tous connaissent de semblables attaques à des syndicats de lutte sous n’importe quel prétexte.

Citons par exemple l’interdiction de la CNT-PTT en France en 2006 ou les multiples cas de répression en Suède, Espagne, Grèce, Italie, Angleterre ou Pologne ou ailleurs. À Berlin aussi, il s’agit d’une infraction aux libertés syndicales pourtant protégés par la Constitution allemande et par la convention C87 de l’Organisation Internationale du Travail. Car c’est bien uniquement aux travailleurs de définir ce qu’est un syndicat et de choisir son organisation syndicale !

Fidèles au mot d’ordre du mouvement syndical : « Une attaque contre un seul est une attaque contre tous ! », les organisations soussignées informeront le public de cette scandaleuse affaire d’état. Nous appelons la Cour de cassation à annuler cette interdiction d’exercer le droit syndical, et appelons les juges allemands à arrêter de charger la FAU Berlin de peines juridiques alors que son seul but en tant que syndicat est de défendre les intérêts et besoins de ses membres.



Afin de faire pression sur l’État allemand et afin de soutenir activement nos camarades de la FAU, les organisations membres de la Coordination rouge et noire organiseront différentes actions dans la semaine du 12 au 20 février 2010 en parallèle au festival international du cinéma à Berlin.

L’État allemand doit respecter la liberté syndicale !

Vive la solidarité internationale des travailleur-seuses !

Vive l’anarcho-syndicalisme et le syndicalisme révolutionnaire !


La Coordination anarcho-syndicaliste (CNT (France), USI (Italie), IP (Pologne), CGT (Espagne), SAC (Suède))


Le syndicat FAU-AIT (anarchosyndicaliste) déclarée illégale à Berlin (Allemagne)

Copenhague : la grande escroquerie climatique et sociale

Article du vendredi 19 février 2010

La manifestation monstre du samedi 12 décembre a réuni pas oins de 100 000 personnes en faveur d’un engagement des États pour une action réelle en faveur de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Néanmoins, on ne s’attendra pas à un résultat satisfaisant du sommet, qui se termine le 18 décembre, pour prendre les mesures nécessaires à une baisse drastique des émissions de GES, la stabilisation du climat à un maximum de + 2° et à une solidarité avec les peuples qui sont les plus victimes des impacts du réchauffement climatique.



Le système capitaliste nous montre un fois de plus son incapacité à régler les problèmes qu’il a luimême engendré : les théories de l’économie libérale basées sur la croissance sans fin se retrouvent de plus en plus au pied du mur, face à la réalité d’un monde fini, d’une biosphère de plus en plus incapable de supporter les activités humaines et d’une misère toujours plus importante pour les presque sept milliards d’humains qui peuplent la terre. Copenhague et Kyoto sont déjà, en soi, une arnaque. Les gouvernements comptabilisent en effet les émissions (donc leurs éventuelles réductions) par pays. Ce qui est un non-sens technique dans un système économique mondialisé : la plupart des biens de productions (et les émissions qui leur sont dûes) sont consommés dans les pays riches mais leurs émissions sont imputées aux pays où ils sont produits (Chine, etc). Il est donc facile pour la France de se glorifier d’une stabilité de ses émissions de GES, son activité industrielle étant en partie délocalisée dans les pays en développement.

De même que pour la production alimentaire, une large partie de ce que nous consommons provient de cultures des pays du Sud. Par exemple, les importations massives de soja (transgénique bien souvent) pour l’élevage du bétail européen sont responsables d’une vaste déforestation (ainsi que la destruction des cultures paysannes locales) et d’une part importante des émissions mondiales de GES.

Les pays riches ont donc la responsabilité historique du réchauffement climatique, depuis la révolution industrielle notamment, mais ils en sont responsables également aujourd’hui avec les compagnies financiéro-industrielles qui ont délocalisé une bonne partie de la production vers les pays pauvres mais pas les profits, bien entendu. Le rouleau compresseur de ce système capitaliste déferle donc sur des continents entiers, détruisant aussi bien forêt vierge et autres écosystèmes, peuples et cultures locales, acquis sociaux dans les pays riches, imposant un sous-prolétariat miséreux dans les pays en développement, épuisant les ressources vitales à l’économie humaine, énergie, matières premières, eau et terres arables.

Derrière les façades fraîchement repeintes en vert des supers ministères de développement durable (sic !) et autres multinationales, derrière les discours de la croissance verte et autres attrape-nigauds, la réalité est toujours plus de profits, toujours plus de casse sociale et, au final, c’est toujours nous les plus pauvres qui paieront les pots cassés.

Au moment du sommet de Copenhague, on apprend la fin du tarif réglementé du gaz (prochainement celui de l’éléctricité ?), la libéralisation du trafic voyageur du rail (on a vu le résultat pour le fret : toujours plus de camion) et l’augmentation des abonnements d’électricité. En effet, Edf a augmenté de 172 % l’abonnement le plus économique pour les petits consommateurs, mesure encourageant donc la consommation d’électricité (à 80 % nucléaire).

La résolution des problèmes environnementaux ne se fera donc pas sans une remise en cause radicale de notre système économique et sociale. Il faut imposer enfin les vraies bases d’une société égalitaire : produire par nous-même pour nous-même sans enrichir divers profiteurs.

Tout en préparant ce futur bouleversement social par les luttes menées sur le terrain social, dans nos entreprises et dans la rue, de multiples solutions pratiques existent pour éviter ce système de surproduction. Ainsi, à l’image de la coopérative « coopequita », soutenue par les syndicats de la CNT, regroupant producteurs et consommateurs, sortons des supermarchés et d’une industrie destructrice !

Bitume CNT Santé-social 69

[Calais] solidarité avec les No Border !

Article du jeudi 18 février 2010

Communiqué de presse de l’UL-CNT de Lille du mercredi 10 février 2010 :

SOLIDARITE AVEC LES NO BORDER

Il y a quelques semaines SôS Soutien ô Sans-papiers louait un Hangar rue Cronstadt à Calais et mis à disposition du collectif No Border afin de soutenir et de discuter avec les migrants dans leurs luttes.

L’ouverture du Hangar eu lieu samedi 6 février 2010.

Comme souvent, l’accueil des forces de l’ordre fut expressif et violent : utilisation de la force physique et morale à l’encontre de personnes pacifiques (migrantEs et militantEs, une dame âgée a eu le nez cassé par les CRS)...

Ces actions de violences ont débutées dès l’ouverture du Hangar (blocages des rues alentours par les forces de l’ordre) et ont été commanditées par le ministre Besson, la mairesse Bouchard et le sous-préfet Gavory.

Le Hangar de la rue Cronstadt fut assaillis par les forces de l’ordre dès le samedi soir et les militantEs furent arrêtés et mis en garde à vue le lendemain.

En ce qui concerne les migrantEs, ils eurent le droit de quitter les lieux sans être arrêtéEs et aussi de passer la nuit dans la rue sous des abris de fortunes, sous des ponts...Vers 18h00 les militantEs mis en garde à vue furent relâchéEs.

Depuis dimanche le hangar a été verrouillé et mis sous la surveillance des forces de l’ordre. La rue Cronstadt a été libérée des forces de l’ordre mardi.

Ce mercredi à 15h00 a eu lieu, rue Cronstadt devant le Hangar, une conférence de presse avec les associations (No border et SôS Soutien ô Sans- papiers).

L’Union Locale des syndicats CNT de Lille soutient l’initiative prise par les associations SôS Soutien ô Sans-papier et par le collectif No Border dans leur action de résistance, et ne peut que condamner l’Etat pour sa violence répressive.

UL-CNT de Lille
- ul-lille@cnt-f.org
- http://www.cnt-f.org/59-62

La mécanique de l’exclusion

Article du jeudi 18 février 2010

Il y a aujourd’hui officiellement en France huit millions de pauvres, soit 13 % de la population.
Il s’agit de la pauvreté dite « monétaire » qui se définit par les personnes disposant d’un revenu inférieur à 60 % du revenu médian. Mais la pauvreté ne se résume pas au revenu et comprend le manque d’accès à de nombreux besoins élémentaires (santé, logement). Elle ne peut être résorbée que par un effort volontariste de la société qui aille à l’encontre de la logique du marché.

La spirale de l’exclusion

On peut reprendre la définition que donne de la pauvreté le sociologue britannique P. Townsend : être « exclu des modes de vie courants dans une société ». C’est pourquoi la pauvreté est une situation de non-accès à certains droits fondamentaux.
Plusieurs indicateurs peuvent être retenus pour mesurer cette situation. L’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale en retient quatre principaux :
— le taux de renoncement aux soins pour des raisons financières (13 % de la population en 2005) ;
— le taux de jeunes n’ayant pas achevé un diplôme reconnu (CAP, BAC, BEP) : 100 000 chaque année ;
— la proportion de demandes de logements sociaux non satisfaites au bout d’un an : 45.8 % en 2006 ;
— le taux de demandeurs d’emploi non indemnisés : 40,3 % en 2006.

L’exclusion est ainsi l’aboutissement d’un parcours où les différentes dimensions se renforcent mutuellement.
L’indicateur le plus synthétique reste néanmoins celui de la pauvreté monétaire : revenus inférieurs à 60 % du revenu médian.
Concrètement, ce revenu a été fixé en Europe à 908 euros. C’est lui qui permet d’estimer la pauvreté en France à 13 % de la population. C’est pourtant moins que la moyenne des pays de l’UE (16 %) et nettement moins que certains pays qui ont 20 % de pauvres (Espagne, Italie, Royaume-Uni, etc.).



Comment les pays riches peuvent-ils développer en leur sein une telle proportion de pauvres ?

Au coeur, le problème de l’emploi. Bien sûr, la première solution est de fournir un revenu décent à ceux qui en sont privés. Mais on ne peut pas le faire dans la logique capitaliste car ce serait une « désincitation au travail ». Alors ces allocations, comme le RSA, sont calculées pour être en dessous du seuil de pauvreté officiel. On te permet de ne pas crever, mais on te fait bien sentir que tu n’as pas le droit aux « modes de vie courants dans une société. »

Bien mieux, on voit se développer cette nouvelle catégorie de « travailleurs pauvres ». Effectivement, 10% des salariés du secteur privé touchent moins de 710 euros par mois. Soit ils ne travaillent pas à plein temps, soit ils font des allers-retours entre emploi et chômage. Sans doute que le travail assure à chacun une place dans la société et renforce une image positive de soi. Mais, quand tu es confronté aux mêmes choix budgétaires qu’un autre pauvre, on peut douter que ce soit très motivant de travailler. Surtout quand tu vois que la santé de l’économie mondiale dépend des intuitions de quelques traders qui jouent des milliards sur les marchés financiers. Il y a décidément quelque chose de pourri au royaume du capital.

Solidarité collective contre les mécanismes de marché Le capitalisme semble bien incapable d’assurer à chacun un emploi décent. Cela fait plus de 30 ans qu’il maintient 10 % de la population aux marges de la société. L’autorégulation du marché, loin de résorber le problème, semble bien se contenter de cette situation. Au contraire, dans la période récente, il tend à développer des nombreuses situations intermédiaires entre emploi et chômage.
Cela stabilise sans doute les chiffres du chômage mais pas ceux de la pauvreté. Il n’y a pas d’illusions à se faire. Dès sa naissance, le capitalisme a développé la pauvreté d’une partie de la population. Si la paupérisation, dénoncée par Marx, ne s’est pas pleinement produite, c’est bien grâce aux luttes ouvrières et sociales. Le capitalisme laissé à lui-même développe spontanément les inégalités.

Seule notre action consciente et organisée peut permettre de réduire les inégalités dans la société. Faire de la solidarité collective la valeur centrale ne viendra pas spontanément du fonctionnement du marché, mais devra au contraire s’imposer contre sa logique inhumaine.

Rico CNT Education 69

[CNT Education 69] Grèves et luttes dans les établissements scolaires contre la casse programmée du service public d'éducation

Article du lundi 15 février 2010



La CNT Education 69 apporte son soutien à tous les collègues des établissements du 2nd degré qui se mobilisent actuellement contre les DHG (Dotation Horaire Globale, moyens accordés à chaque établissement scolaire) dans le Rhône.
En effet, ces DHG sont actuellement présentées dans les conseils d'administration des collèges et des lycées qui n'ont pas le pouvoir de se positionner sur le volumes des heures affectées : qu'ils les refusent ou les valident, ces dotations seront imposées par l'IA.
Les moyens accordés sont très souvent en baisse, ce qui est la traduction locale des suppressions massives de poste voulues par le gouvernement. Ainsi l'inspectrice d'académie du Rhône doit supprimer 44 postes.

Plusieurs établissements ont donc choisi de rentrer dans la lutte pour dénoncer les situations qui leur sont faites et les dégradations à prévoir des conditions d'enseignement. C'est le cas du LP Picasso à Givors et du collège Alain à St-Fons qui étaient en grève jeudi 4 février (le LP Picasso a poursuivi son mouvement) ou du LP Sembat-Séguin de Vénissieux et du LP Bron Auto qui étaient en grève mardi 9 février.
Les enseignants du collège Barbusse ont quant à eux choisi d'empêcher la tenue du CA et revendiqué une réaffectation des heures manquantes. Dans le cas contraire, ils ont annoncé qu'ils se mettraient en grève reconductible.

Dans d'autres académies des luttes similaires ont vu le jour, en particulier en Seine-Saint-Denis où après une journée de grève départementale jeudi 4 février, celle-ci est reconductible avec une manifestation de 2000 personnes à Paris le jeudi 11 février, ou encore dans l'académie de Lille où des établissements étaient en grève la semaine passée.

La CNT Education 69 et ses adhérents poursuivront leur action au sein de ces luttes et militeront afin que celles-ci s'élargissent à tous les établissements ainsi qu'aux écoles primaires ou à l'Université, elles aussi victimes de la politique de rigueur budgétaire que subit le service public d'éducation.

[CNT construction] Enregistrement de la conférence du 23 janvier 2010

Article du lundi 15 février 2010



L'enregistrement de la conférence donnée le 23 janvier par Jean-Luc de Ochandiano peut être écouté ici :

[CNT Santé-Sociale] Bilan de la dernière Manifestation contre la refonte de la Convention Collective 66

Article du lundi 15 février 2010

Mercredi 3 février, nous étions plusieurs adhérentes et adhérents de CNT Santé-Sociale dès 10h place GUICHARD vite rejoins par d'autres militants de la CNT Interco bien dynamiques...



Le tract issue de CNT Santé-Sociale parisienne, remanié par nos soins, a été imprimé dans la matinée et aussitôt diffusé !!!
ainsi que le nouveau N° de "La sociale" vendu à prix libre. Environ 400 personnes ont défilées jusqu'à la DDASS de la Rue Garibaldi après un parcours tortueux visant à ne pas gêner la circulation automobile ! La prochaine fois la préfecture nous fera surement passer par le Parc de la Feyssine afin que les corbeaux entendent nos revendications ! La prochaine fois ? visiblement ce sera le 15 mars si on en croit les camarades de SUD.

Sinon un représentant de la CNT Santé-Sociale 69 a fait partie de la délégation reçue par les bonzes de la DDASS, il leur à donné notre tract ! On figure dorénavant dans leurs archives. Ils ne pourrons plus dire que la CNT est inconnue de leurs services !
Dernières nouvelles divulguées par Radio-manif:(En fait nous avons participé à l'A.G; d'après manif à la bourse du travail où les seuls syndicats officiellement déclarés étaient SUD et CNT) à 13h30 une 50 taines de manifestant(e)s ont fait un débriefing :
-Il semble que la CGT veuille défiler partout en France le 15 MARS: pour la date anniversaire de la CCN 66, (mais ils sont ou les cégétés ? on attend la confirmation de cette proposition)
-SUD doit nous envoyer un tract bilan de cette manif , aprés notre accord et notre signature on devrait ensuite le distribuer dans les Boites. car encore trop de salariéEs sont dans l'ignorance..et appeler aussi pour le 15 Mars.Nous ferons part rapidement du lieu et de l'heure pour cette mobilisation pour dire NON à la refonte de la Convention Collective 66 !
Voila sinon bonne ambiance dans cette manif, sans la presse et les nuées de photographes habituels.. (mais ils sont où ?) sans la télé... (et Machin! il est où ?)



Sinon plus sérieusement,nos productions (tracts, autocollants) sont les bienvenues ! La Diffusion reste à poursuivre donc auprès des travailleurs sociaux non-syndiqués qui étaient nombreux/ses.
Notons que les camarades ont ramenés pleins d'exemplaires de la publication de la Fédération Santé/sociale: "La sociale" au local.
Ami(e)s sympathisant(e)s,pour vous des exemplaires sont encore disponibles !!! Veuillez en faire la demande... En attendant vos remarques et commentaires incisifs autant qu'impertinents : Buvons à la "Sociale".

[ZEP] Nique la France (contribution au débat sur l'identité nationale...(suite...))

Article du jeudi 11 février 2010

[CNT Education] Communiqué du personnel du collège Henri Barbusse de Vaulx-en-Velin

Article du lundi 8 février 2010

Ci-dessous le communiqué que les personnels du collège Henri Barbusse de Vaulx-en-Velin ont envoyé ce soir à l'inspectrice d'Académie.
Les enseignants ont empêché la tenue du conseil d'administration lundi 8 février, car ils refusent la DHG pour la rentrée prochaine.
En effet, les moyens attribués ne permettent pas d'envisager une rentrée scolaire sereine: plusieurs dispositifs d'aide aux élèves risquent d'être supprimés tout comme la prise en charge des élèves en groupes en sciences (SVT, Sciences physiques et technologie).



A Madame l'Inspectrice d'Académie,
s/c du chef d’établissement

Objet : Dotation Horaire Globalisée du collège Henri Barbusse

Madame,
Considérant la dotation horaire globale attribuée à leur établissement, les personnels du Collège Henri Barbusse réunis en heure d'information syndicale ce jour ont décidé d’empêcher la tenue du conseil d’administration qui devait se tenir ce jour. En effet, cette dotation met en péril le fonctionnement même de l’établissement parce qu’elle porte un grave préjudice aux conditions d'apprentissage des élèves et aux conditions d'enseignement des professeurs.

Lors de la présentation faite par le chef d'établissement en assemblée générale le jeudi 4 février, les enseignants ont appris avec stupeur la disparition de plusieurs dispositifs d'aide aux élèves et la suppression des groupes de sciences, ainsi que l'ATP à la rentrée prochaine. Jusqu'à présent, il y avait, en sciences-physiques, SVT et technologie, 4 groupes pour 3 classes, permettant de travailler à 18 élèves et donc de réaliser les expériences nécessaires dans ces matières avec des conditions de sécurité acceptables. L'ATP est pour sa part indispensable pour permettre aux élèves d'apprendre à s'organiser dans leur travail. Ces annonces déjà intolérables doivent s'accompagner de la suppression de 14 autres heures, la dotation apportée par vos services contraignant le principal à sacrifier ce qui fait la réussite de notre établissement : de nombreux projets disciplinaires assurant l'ouverture culturelle (projet beaux arts, classe musique, projet théâtre, classe sciences), plusieurs sections sportives et divers dispositifs pédagogiques mis en place pour accompagner la scolarité de nos élèves dans chaque niveau. Et que dire de la SEGPA ? Depuis 2 ans, nous recevons des directeurs non formés, ce qui ne permet pas d’assurer la promotion de la structure et ce malgré les besoins de notre secteur.

Les dispositifs que l'administration a d'ores et déjà prévu de supprimer sont pourtant reconnus comme innovants à travers leur labellisation par le Pôle Académique de Soutien à l'Innovation et à l'Expérimentation). Ils sont dédiés aux élèves de 6e et 5e et ont été pensés dans le but d'accompagner les élèves dans leur passage de l'école primaire au collège. L’an dernier, des Inspecteurs Généraux venus visiter notre collège ont salué ce travail en précisant dans leur rapport que nous étions en avance sur d'autres établissements classés EP1 (« Ambition Réussite »), tant au niveau de la réflexion que des dispositifs permettant la prise en charge de nos élèves. Cela aurait-il changé ? Les constats d’un rapport de l’inspection générale ne résistent-ils pas à la logique d'économie budgétaire relayée par vos services ?

Pour tenter de justifier l’amputation des moyens alloués au collège, une baisse d’effectifs est anticipée, en particulier en classe de 3e où il est prévu qu’il n’y ait que 111 élèves alors qu'il y a actuellement 134 en classe de 4e. Où passeront donc ces 23 élèves à la rentrée 2010 ? Certes, certains d’entre eux s’orienteront vers des 3e spécifiques (3e DP6 ou 3e DPA), mais ils ne seront vraisemblablement qu’un petit nombre. De fait, depuis la suppression de la classe de 3e DP6 dans notre établissement en juin 2009, les élèves ainsi que leurs parents ont plus d'appréhension à envisager une orientation dans un autre établissement, en particulier en lycée professionnel. Nous nous permettons de vous rappeler que lors de la préparation de la rentrée dernière, nous avions déjà attiré votre attention sur le fait que vos prévisions d'effectifs en janvier semblaient sous-évaluées. Or, face à la réalité des chiffres, vous avez finalement dû rejoindre nos prévisions en ouvrant une division supplémentaire en 4e fin juin et une 6e supplémentaire le 9 juillet.

Confronté à une DHG famélique, le chef d'établissement prévoit la suppression de l'arabe comme langue vivante 2, alors que cette LV2 enrichit l'offre éducative proposée au sein de notre collège. De même, la suppression d'un poste d'EPS telle qu’elle est prévue nuirait considérablement à la « relative » stabilité de l'équipe au cours des dernières années ainsi qu'à un certain nombre de projets portés collectivement. Ceci est d'autant plus incompréhensible qu’un professeur d'EPS devrait venir assurer la moitié de service de notre collègue dont le poste serait supprimé et que l'autre moitié serait assurée en heures supplémentaires par les autres enseignants. Nous refusons de rentrer dans de telles logiques comptables : 18H d'EPS sont nécessaires au collège Barbusse, et nous avons besoin des compétences du professeur concerné. Celui-ci doit donc rester au collège.

En même temps que la baisse de dotation, les enseignants ont appris par la presse que leur établissement serait équipé de vidéo surveillance en 2011. Ce projet ne correspond aucunement à leur demande et tend de plus à stigmatiser nos élèves comme de possibles délinquants. L'argent dépensé pour ce projet serait assurément beaucoup plus utile pour permettre la poursuite du travail mené en profondeur et qui vise à donner à leurs élèves confiance en l'avenir.

Nous nous permettons de vous rappeler que le classement EP1 de notre établissement n'est pas dû au hasard. Les difficultés sociales des familles sont bien réelles: plus de 90% d'entre elles sont classées dans la catégorie sociale défavorisée. Nous accueillons un nombre important d'élèves n'ayant pas commencé leur scolarité en France du fait de la présence d'un forum réfugiés sur notre zone de recrutement et de quartiers où les logements ont des loyers faibles. Cependant, et grâce au travail entrepris depuis plusieurs années, l'évolution du collège est plutôt positive tant au niveau de l'ambiance de travail que des résultats au brevet des collèges : de 45 % en 2000 à 80% en 2008 et 2009. Est-ce à cause de cette réussite que vous avez décidé de réduire nos moyens, en pensant que même si nous ne faisons pas aussi bien, ce ne serait pas très grave? Ou est-ce parce que l'idée de donner davantage de moyens aux établissements dont les difficultés sont plus grandes, afin de garantir une certaine égalité des chances, fait désormais partie du passé ?

Les enseignants du collège Barbusse ne sont pas prêts à vous laisser mener à bien une politique qui vise à détruire le travail entrepris depuis une dizaine d'années, il refuse que la jeunesse des quartiers populaires soit la variable d'ajustement des politiques de restrictions budgétaires. Il demande donc à ce qu'une délégation d'enseignants soit reçue dans les jours qui viennent et que vos services réaffectent au plus vite les moyens qui permettront au collège de retrouver sa sérénité. En dépit de l'absence de réponse à nos précédents courriers, nous espérons vivement que notre demande d'audience sera cette fois-ci satisfaite. Si le dialogue n'est pas envisageable, nous serions amenés à nous faire entendre d'une toute autre manière, notamment par la grève, pour nous opposer à la destruction programmée de notre établissement.



Les personnels du collège Henri Barbusse réunis en heure d'information syndicale avec le soutien des sections SNES, SUD et CNT du collège.

[CNT Construction] Débat le 6 février 14h30 : Le travail en coopérative

Article du jeudi 4 février 2010

Le travail en coopérative,
alternative ou intégration au système capitaliste ?





Débat le 06 février à 14 h 30
à la Marmite Colbert - 7 rue Diderot - 69001 Lyon



Avec la participation :

De Michel Rohart, directeur de l'Union régionale des SCOP, qui nous expliquera ce que sont les SCOP ainsi que leur réalité d'aujourd'hui. Il nous expliquera aussi quelle philosophie anime cette fédération des SCOP.

De Marc Bourgeois, travailleur à Ambiance Bois, Scierie-raboterie coopérative du Limousin fondée en 1989. Il nous expliquera, à travers cette entreprise, cette expérience d'émancipation.

D'un syndicaliste du SUB 69 qui reviendra sur le lien entre syndicalisme et coopératives. Et de vous camarades intéressés qui souhaitez apporter votre pierre au débat.


Affiche A3



http://www.ambiance-bois.com/

http://www.scop.org/

http://www.cnt-f.org/sub69


Commission coopérative de la CNT

[Soutien à Djibril] Samedi 6 février 19 h : Repas végétarien et de saison à prix libre

Article du jeudi 4 février 2010

TIENS BON LA PENTE S'INVITE A LA CNT !

Le syndicat CNT Interco du Rhône et l'association Tiens Bon la Pente s'associent et vous invitent à venir partager un repas végétarien et de saison, à prix libre :

Samedi 6 février à 19h

Au local de la CNT
44 rue Burdeau – Lyon 1er 19h




Cet hiver, Tiens Bon la Pente, association d'habitantEs des Pentes de la Croix Rousse, se met au chaud et vous invite dans différents lieux collectifs et militants du 1er arrondissement. Cette fois, nous nous installons au local des syndicats de la CNT du Rhône. C'est l'occasion de venir en famille discuter du quartier, de rencontrer nos voisins, de découvrir un lieu alternatif, de partager ensemble un repas convivial.

Les bénéfices seront reversés en soutien à Djibril travailleur sans papier du BTP en lutte.


Repas de soutien organisé par l'association "Tiens bon la pente" et "CNT Interco69"


Affiche

[CNT Construction] "Lyon-Confluence" : pôle loisirs et commerces Ras le bol !

Article du jeudi 4 février 2010



Depuis 4 mois, nous assistons à un jeu de massacre sur le chantier pôle de loisirs et commerces, l'un des nombreux chantiers de Lyon Confluence.

Acteurs principaux :

Dans le coin bleu : Eiffage, 3ème grand groupe de BTP en Europe et 1er en France,
Et dans le coin rouge, les ouvriers avec en première ligne des intérimaires déjà fragiles puisque précaires et premières victimes de la crise.

Le 5 novembre, 30 intérimaires sont virés sans tenir compte de l'échéancier de leur contrat sous les yeux bienveillants de la CGT qui n'en a dit mot. C'est pourtant les mois de novembre et décembre qui vont révéler une série de débrayages par les maçons de Lamy et Eiffage.

Pratiquement 1 débrayage par semaine jusqu'à mi décembre. Fin décembre, on pouvait en observer 1 par jour ! Après renseignement,on apprendra que les maçons de Lamy et d'Eiffage refusaient le chômage technique du 23 décembre au 4 janvier.

A la rentrée, la direction a décidé de casser le mouvement en transférant une partie de l'effectif d'Eiffage à Meyzieu, en débauchant environ 67 intérimaires alors que le chantier est supposé accuser du retard.

De plus, les vestiaires ont été morcelés afin qu'on ne puisse plus se parler entre les différents métiers !

Mais la lutte continue, si lutte il y a. Car la solidarité ne se fait quelques fois pas sentir. Les différents refus de travailler face à l'insécurité dues aux intempéries (notamment le gel et la neige) ne se font que par petits groupes opposés à la pression des chefs d'équipe.

CNT - Construction
Syndicat Unique du Bâtiment – SUB 69

44, rue Burdeau 69001 Lyon – Tel : 04 78 27 05 80

Permanences tous les 1er et 3e mardis de chaque mois de 18h à 19h
Mail : sub69@cnt-f.org
http://www.cnt-f.org/sub69


Reprise sur les chantiers des intérimaires virés et des embauchés déplacés !
Organisons nous syndicalement pour faire vivre notre solidarité...et pour gagner !


Tract

site web du SUB 69

KeNy ArKaNa "cueille ta vie"

Article du mardi 2 février 2010

[CNT Santé-Social] Compte-rendu du rassemblement à la Préfecture en faveur des SDF du 28 janvier

Article du mardi 2 février 2010




Nous étions 300 personnes lors de ce rassemblement (travailleurs sociaux et personnes SDF). Après ce mouvement, Mr May Carle (directeur de la Cohésion Sociale au niveau de la DDASS) a envoyé un mail au 115 pour demander:

1/ que toutes les personnes soient mises à l'abri (y compris les isolés qui ont de fait accès à l'hôtel);

2/ de stopper le procédé de rotation des places. Ce qui signifie que les personnes pourront être hébergées en continu pour l'instant.

Ces mesures sont demandées pour les quinze jours à venir seulement. A nous d'être vigilants pour la suite.

3/ Concernant la pérennisation des centres d'hébergements d'urgence après la période du Plan Froid, nous n'avons eu aucune réponse.

La CNT santé social présente lors de ce rassemblement a décidé de participer pleinement dans cette lutte en mandatant des militants pour se rendre aux réunions du collectif.

[CNT Santé social] Manifestation le 3 février à 10 h contre la refonte de la convention collective 1966

Article du mardi 2 février 2010

La CNT santé social 69 appelle a la manifestation du 03 février a 10 h Place Guichard, cortège allant jusqu'à la DDASS afin de denoncer la refonte de la convention collective 1966 qui se déroule lors des commisions paritaires mixtes élaborés avec les syndicats représentatifs.