CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

Dessins des enfants d'un camarade sans-papiers dédicacés pour la CNT, merci à eux !!!

Article du jeudi 29 juillet 2010





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[BILLET D’HUMEUR] Ça sent les vacances !

Article du lundi 26 juillet 2010

J’en entends de plus en plus parler au boulot.
Chacun a fixé ses dates et plus ou moins ses projets. On se raconte tout ça comme si on voulait y goûter un peu avant d’y être vraiment. Et puis après, on se racontera nos vacances pour les faire durer un peu. L’un part au bled voir sa famille, l’autre aux States visiter les canyons, le troisième à la campagne dans un gîte et puis il y aura bien quelques travaux à faire chez soi ou ailleurs… mais surtout les vacances, c’est le farniente. Le bonheur du travailleur, c’est le farniente : soir, week-end, vacances. Mais, en fait, on ne fait jamais rien. Quand on voyage ou même quand on sort simplement de chez soi, on part à la découverte, on va à la rencontre, on visite, on s’ouvre. Certains profitent de tous ces instants de « farniente », ces instants hors travail pour jardiner, lire, peindre et tout autre types d’activités sportives, culturelles et associatives.

On ne peut vraiment pas dire que l’on ne fasse rien. En fait, cette sensation est dûe au fait qu’hors travail, on ne fait pas les choses sous la contrainte, dans l’obligation de travailler pour vivre, sous la domination du patron et de ses nombreux souschefs.
Non, on fait les choses librement en pouvant écouter nos désirs. Il y a dans cette soif de week-end et de vacances qu’on a tous un profond germe de la lutte des classes : l’envie de se libérer du patron, être libre ! On voit bien qu’il n’y a pas que dans le marché qu’existent la production et la création.
Tous les jours, hors du marché capitaliste, il y a de la production agricole, artistique, artisanale, de services, mais aussi culturelle, scientifique ou encore de luttes, de fraternité, d’amour… Toute la question est d’arriver à ce que le marché se vide et que toute la production humaine soit libre et desirée.
Qu’on soit en vacances toute l’année, bordel ! Et on pourra alors réapprendre à aimer le mot travail.

Au lieu de ça, nos tristes ennemis luttent sans relâche pour nous ramener vers l’esclavage. La journée de 8 heures, les congés payés, la retraite à 60 ans : tout ça, ils l’ont en travers de la gorge et ils entendent bien nous le reprendre. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe en ce moment sur les retraites. Les patrons n’ont qu’un but : maximiser leurs profits et donc par conséquent nous payer le moins possible pour un temps de production le plus long possible. C’est une belle photographie de la lutte des classes que ce combat entre la réduction du temps de travail et la maximisation du profit. Et force est de constater qu’on perd du terrain ces derniers temps !
Alors, profitons des vacances pour nous préparer à la lutte. Faut pas qu’on laisse passer sur les retraites. Faut qu’on revienne à la rentrée regonflés à bloc pour leur foutre sur la gueule ! Profitons des vacances pour bien nous reposer avant d’attaquer une longue et dure lutte. Se reposer, ne rien faire, buller, pioncer… ça aussi c’est important. Pour le corps. Pour la tête. Se détendre, se ressourcer…
Ah, le Farniente !

Ben Sub 69

Combat Syndicaliste N°352 de juillet 2010

Article du lundi 26 juillet 2010

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Sommaire :


People & Baby
Les filles ne lâchent toujours rien !

Cinémathèque
Vague de répression

Sanitaire et social
Haro sur les conventions

Bordeaux
Bilan de la manif pro-choix

Sevelnord
La CNT met le turbo

Jurisprudence
Un point après la loi du 20 août

Billet d’humeur
Ca sent les vacances !

Coupe du monde
Pompe à fric

FAU
Un syndicat de combat !

Makhno
Textes et Mémoires

Festivals
La Belle Rouge et Résistances


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Leny Escudero "El paso del Ebro"

Article du dimanche 18 juillet 2010



Chant anarchiste de la Révolution espagnole, composé à l'origine en 1808 contre l'envahisseur français pendant la Guerre d'indépendance espagnole et réactualisé par les soldats républicains pendant la guerre civile. Chanté ici par Leny Escudero

"El Ejército del Ebro
Rumba la rumba la rum bam bam !
Una noche el río pasó,
Ay Carmela, ay Carmela.
Y a las tropas invasoras
Rumba la rumba la rum bam bam !
Buena paliza les dió,
Ay Carmela, ay Carmela.
El furor de los traidores
Rumba la rumba la rum bam bam !
Lo descarga su aviación,
Ay Carmela, ay Carmela.
Pero nada pueden bombas
Rumba la rumba la rum bam bam !
Donde sobra corazón,
Ay Carmela, ay Carmela.
Contrataques muy rabiosos
Rumba la rumba la rum bam bam !
Deberemos resistir,
Ay Carmela, ay Carmela.
Pero igual que combatimos
Rumba la rumba la rum bam bam !
Prometemos combatir,
Ay Carmela, ay Carmela."

Vente de Tee shirts en soutien à la CNT

Article du lundi 12 juillet 2010



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Tee Shirt noir logo rouge en soutien à la CNT: 10 euros

Tee shirt classique : m/l/xl

Tee shirt cintré col rond : s/m/l/xl


Tee shirts disponibles au local CNT pendant les permanences


Commandes par la poste à l'adresse :
CNT 69 - Textile - 44 rue Burdeau - 69001 Lyon

chèque à l'ordre de UD CNT 69

frais de port : 1 TS = 2.5 euros (soit 12.5 euros), 2 TS = 3.5 (soit 23.5), au delà de 2 TS = 4.50 de frais de port + TS
N'oubliez pas de préciser les tailles

Iggy Pop / Jacques Prévert : "Les feuilles mortes"

Article du samedi 10 juillet 2010

[CNT Education] Menaces sur l’éducation prioritaire : c’est CLAIR !

Article du mardi 6 juillet 2010



Nous prenons actuellement connaissance des établissements du second degré qui expérimenteront le programme CLAIR à la rentrée 2010. Ce dispositif devrait être généralisé à la rentrée 2011, dans le cadre d’une large « redéfinition de la carte de l’éducation prioritaire », pour les établissements qui en relèveraient encore. Il remplacera alors les dispositifs existants. Annoncé par Châtel lors de la clôture des « états généraux de la sécurité à l’école », ce programme encore bien flou, est supposé être une réponse aux violences mais permettra surtout d’expérimenter la gestion libérale de l’école de demain. Il comporte 3 mesures :

Recrutement direct par les chefs d’établissements

Les postes vacants et ceux qui se libèreront en cours de mouvement intra 2010 seront bloqués. Les candidats qui manifesteront leur envie d’être affectés dans ces collèges seront triés par le chef d’établissement et seront affectés en fonction du choix de celuici. Sans préciser, le ministre indique qu’ils auront « les moyens pour attirer les professeurs déterminés ». Parle-t-il de salaire au mérite ou autres formes de primes, on ne sait pas encore. Les chefs vont donc pouvoir se choisir une vraie garde rapprochée sans rendre de comptes à quiconque. Cela va dans la logique actuelle de l’augmentation de leurs pouvoirs pédagogiques comme administratifs : recrutement du personnel de vie scolaire, extension des prérogatives du conseil pédagogique, possibilité d’imposer encore plus facilement la DHG, autonomie croissante et contractualisation des établissements... Petit à petit les pièces s’assemblent et la perspective d’EPLE géré à la façon de mini-entreprises par des « managers publics » n’est plus une caricature.

Recentrage exclusif sur le socle commun.

Là encore ce que nous craignions et dénoncions de longue date à propos de ce SMIC scolaire finit par se réaliser. Pour le ministre, c’est clair, dans ces établissements concentrant le plus de difficultés « seule doit compter la validation du socle commun ». Ce n’est pas grave si cela prive ces élèves de l’accès à des connaissances inscrites dans les programmes disciplinaires mais absentes du socle ou s’ils ne connaitront les sciences humaines seulement à travers une sorte de compilation de culture générale... Le ministre doit certainement se dire que cela n’en vaut pas la peine pour finir en LP ou apprenti ? La fameuse « égalité des chances » est toujours plus un mythe et l’école à plusieurs vitesses, une réalité...

Installation d’un « préfet des études » par niveau

Sorte de « super CPE », il sera responsable de la vie scolaire et du suivi personnalisé des élèves pour un niveau donné. Cela pose un certain nombre de questions. Quel statut pour ces personnels ? CPE, professeurs volontaires déchargés ou payés en heure sup’ voir carrément nouveaux personnels précaires à l’instar des « médiateurs de la réussite scolaire » recrutés en CAE en 2009 ? Quelles relations avec les personnels en place (CPE, PP...) alors qu’il est dit qu’ils auront « l’entière responsabilité sur le plan pédagogique et éducatif » de leur niveau respectif ? La Vie Scolaire aurait surtout besoin de plus de stabilité et de statuts décents pour ses personnels dont la situation ne cesse de se dégrader depuis la fin des MI-SE. Ajouter une couche au mille-feuille ne ferra donc pas forcement du bien... Pourquoi ne pas tout simplement acter la nomination d’un CPE par niveau dans ces établissements ? En parallèle à ces mesures phares, le ministère annonce pour les CLAIR, une plus grande liberté dans l’organisation et les horaires, dans le projet pédagogique, ainsi qu’une ouverture à « l’expérimentation ». Pour nous il ne s’agit là que d’un trompel’oeil. En effet quelle réelle innovation pédagogique est possible dans le cadre tronqué du socle commun et d’une autonomie qui ressemble plus à une dictature managériale du chef d’établissement qu’à de l’autogestion !?

Sans oublier bien sûr la grève, les pistes de résistance sont multiples : boycott du conseil pédagogique, refus de remplir les livrets de compétence du socle commun, refus collectifs de toute individualisation des objectifs par les chefs d’établissements, refus de la contractualisation des moyens... Tous ces actes de « sabotage » pédagogique et administratif n’auront bien sur de sens et de poids que si ils sont décidés collectivement à l’échelle des établissements voir coordonnés au sein des bassins ou réseaux. Nous encourageons la création rapide d’intersyndicales ou collectifs locaux pour mobiliser sur ces questions.

Pour la CNT- FTE, c’est donc CLAIR, il faut mettre en échec cette nouvelle attaque contre l’éducation prioritaire, non seulement dans la centaine de bahuts concernés dès 2010 mais aussi avec le soutien de tous ceux qui seront touchés en 2011.

Tract en pdf

[CNT Archeologie] La Précarité ne se négocie pas ! Elle se combat !!

Article du mardi 6 juillet 2010



Après 6 mois de mise en place, les dysfonctionnements du contrat d’activité se multiplient.

Après la forte mobilisation des agents au début de l’année 2010, les salariés précaires ont obtenu le simple respect de leur droit au chômage dont ni le ministère, ni l’Inrap n’avait jugé bon de respecter. Le contrat d’activité serait enfin reconnu par le Pôle Emploi sous forme d’un … CDD !!?

Nous ne reviendrons pas sur les très gros problèmes administratifs liés à l’utilisation et à la gestion du Contrat à Durée Approximative. La surcharge de travail, pour le personnel administratif, liée aux lourdeurs d’utilisation du CDA. La mise en place d’un travail à la tache par le découpage des activités de l’archéologue. En plus d’être une remise en cause des savoirs-faires et des connaissances des archéologues, il entraîne un nombre infini de cas de dysfonctionnement pour les affectations des archéologues précaires, le calcul de leurs congés, le renouvellement de leurs contrats, leur participation à la post-fouille pendant la phase terrain, etc...

Un nouveau problème de taille : le NON PAIEMENT de l’indemnité de précarité.

Cette indemnité est perçue à la fin du contrat par tous les salariés précaires (si l’agent ne s’est pas fait virer ou bien n’a pas démissionné). Elle correspond à 1/24e du salaire net perçu lors de la durée de ce contrat. Sur la base d’un salaire net mensuel de 1200€, cela donne 50€ à multiplier par le nombre de mois du contrat. On nous a imposé ce contrat flexible et vendu la prime de précarité comme une véritable avancée sociale. Mais, après 6 mois d’utilisation du contrat précaire, personne n’a vu la couleur de la prime.

A la question du non paiement de cette prime, la CNT s’est vu répondre par la DRH que l’Inrap n’avait pas l’argent pour la payer !!!! Non content de pouvoir abuser des travailleurs précaires, l’Inrap se paye également le luxe de ne pas les payer ??? Encore un « oubli » comme celui, inadmissible, de ne pas avoir transmis le statut du CDA à l’Unedic ?

Cette prime est un droit et un recours au Tribunal Administratif sera envisagé si l’Inrap continue à se croire au-dessus des lois. Afin de faire valoir leur droit, nous demandons aux agents de garder les traces des difficultés financières qu’aurait pu entrainer le non-paiement de cette indemnité.

La CNT-Inrap exige :

- Le paiement de la prime de précarité.
- La suppression du contrat d’activité.
- La requalification de tous les contrats précaires (CDD/CDA) en CDI.

FACE A LA PRECARITE NE RESTE PAS SEUL(E), SYNDIQUE-TOI !!

Pour contacter la section CNT-Inrap : cnt@inrap.fr ou secteur-archeologie@cnt-f.org

[Ephémeride] 5 juillet 1940 : mort de Carl EINSTEIN

Article du dimanche 4 juillet 2010



Le 5 juillet 1940, mort de Carl EINSTEIN, à Betharram (Pyrénées Atlantiques).

Poète, écrivain, historien d'art et combattant anarchiste.

Juif allemand, il naît le 26 avril 1885 à Neuwied (Allemagne). En 1918, il prend part à la révolution spartakiste. Passionné par l'art, il fréquente les milieux artistiques et devient un représentant du mouvement expressionniste en Allemagne, où il fait découvrir Picasso, le cubisme, mais aussi l'art africain. Son oeuvre "L'Art du 20e siècle" publiée en 1926, révolutionne la façon d'aborder la peinture et les Arts Plastiques.

En 1928, il s'installe en France et fonde avec Georges Bataille et Michel Leiris la revue "Documents". Epris de liberté et profondément révolté, en 1936, il part en Espagne, avec d'autres compatriotes comme Helmut Rudiger combattre dans les rangs de la C.N.T anarchiste. Il s'intègre au sein du Groupe international de la Colonne Durruti, mais il est blessé durant les combats. Il est à Barcelone, le 22 novembre 1936, pour prononcer l'oraison funèbre de Durruti.

La guerre terminée, il passe les Pyrénées et se retrouve interné dans les camps du sud de la France avec les combattants antifascistes et la population espagnole fuyant les exactions des troupes franquistes. En 1940, sans illusions sur ce qui l'attend s'il tombe aux mains des nazis, il se donne la mort en se jettant dans le Gave de Pau. Une stèle dans le cimetière de Boel-Bezing (Pyrénées Atlantiques) rappelle son combat pour la liberté.

"Où que pénètre la Colonne, on collectivise. La terre est donnée à la communauté, les prolétaires agricoles, d'esclaves des caciques qu'ils étaient, se métamorphosent en hommes libres. On passe du féodalisme agraire au libre communisme."
Extrait de l'oraison à Durruti.

Lire sa biographie écrite par Liliane Meffre (publiée en 2002): Carl Einstein,1885-1940. Itinéraires d'une pensée moderne.


Tiré de http://www.ephemanar.net


Pour en savoir plus :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Carl_Einstein

http://plusloin.org/acontretemps/n13/AC13PorreEinstein.pdf

http://raforum.info/dissertations/spip.php?article132

http://www.universalis.fr/encyclopedie/carl-einstein/

http://agoras.typepad.fr/regard_eloigne/carl_einstein/

Les vrais casseurs sont chefs d'Etats

Article du samedi 3 juillet 2010

Plus d’un millier de personnes ont dénoncé hier la répression politique sauvage qui s’est abattue sur les manifestations anti-G20 la fin de semaine dernière à Toronto.

Popa Chubby and Galea "Race With The Devil"

Article du samedi 3 juillet 2010

[International] Mexique : Libération des 12 d’Atenco

Article du vendredi 2 juillet 2010



Les ministres de la Cour ont accordé un "amparo" (décision de protection judiciaire) aux accusés, y compris les leaders du Front des villages pour la défense de la terre Ignacio del Valle et Felipe Alvarez Medina.

Mexico, District fédéral. À la majorité, les ministres de la première salle de la Cour suprême de justice de la nation ont décrété la libération des douze hommes, détenus depuis mai 2006 dans le cadre des événements de San Salvador Atenco, État de Mexico. Par conséquent, les dirigeants du Front des villages pour la défense de la terre, Ignacio del Valle - condamné à 112 ans de prison pour enlèvement et séquestration - et Felipe Alvarez Medina, détenus dans la prison de haute sécurité de l’Altiplano, ont été également libérés.

La Cour a accordé un "amparo" (décision de protection judiciaire) aux accusés, qui de ce fait seront libérés dès que la notification sera parvenue aux autorités pénales des établissements où ils sont détenus. Les ministres ont statué que dans le cas de ces douze personnes des preuves illégales ont été employées, pour essayer de les accuser d’un délit qu’elles n’ont pas commis.

Les autres détenus libérés sont Óscar Hernández Pacheco, Rodolfo Cuéllar Rivera, Julio César Espinoza Ramos, Juan Carlos Estrada Cruces, Édgar Eduardo Morales Reyes, Jorge Alberto y Roman Adán Ordóñez Romero, Narciso Arellano Hernández et Alejandro Pilón Zacate.

[International] Maroc : Souscription de soutien aux mineurs de l’OCP

Article du vendredi 2 juillet 2010



Les 15 détenus : 13 ouvriers de SMESI- OCP , et deux solidaires ont été condamnés le lundi 7 juin 2010 à 4 mois de prison ferme et 500 dh d’amende.

Une fois de plus la "justice" reste au service du plus fort, au service du capital, au service de l’OCP.

De toute façon au Maroc, constitutionnellement, il n’y a pas de pouvoir judiciaire. Les condamnations sont prononcées au nom du roi.

Condamnons ce qui se passe à Khouribga !

Exigeons la libération des 15 détenus !

Exigeons la réintégration des 850 prolétaires licenciés abusivement, leur titularisation au sein de l’OCP où ils ont trimé pendant des années !

Exigeons le respect de leur choix syndical !

Dénonçons l’État marocain qui piétine délibérément les lois relatives aux relations/conditions de travail, aussi bien internationales que nationales !

L’État marocain se comporte comme un véritable hors-la-loi. C’est un véritable État voyou !

Ali Fkir (8 juin 2010)


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APPEL AU SOUTIEN FINANCIER !

Le Secrétariat International (SI) de la CNT en appelle à la solidarité financière la plus active.

L’argent récolté sera remis en main propre en juillet, une délégation de la CNT se rendra à cet effet à Khouribga rencontrer les mineurs en lutte.

Cet argent servira à fournir une aide matérielle aux détenus et plus généralement aux mineurs (et à leurs familles) privés de salaire depuis leur licenciement en juillet dernier soit quasiment un an. Il servira aussi à contribuer à payer les frais d’avocats.

Les chèques seront centralisés par la CNT Gard.

Ils ont à adresser à la CNT ETPIC 30 et à envoyer à :

CNT 30, 6 rue d’Arnal, 30 000 Nîmes.

Mettre mention "Solidarité OCP" au dos du chèque.

Billets précédents :

Maroc : Mineurs de l’OCP condamnés / Appel à la solidarité financière

La CNT solidaire des mineurs marocains de l’OCP

Maroc : L’Etat marocain agit en véritable hors la loi

Photos solidarité avec les mineurs marocains de l'OCP

Solidarité avec les mineurs marocains de l'OCP

Fortes chaleurs & droit du travail : obligations des employeurs

Article du jeudi 1 juillet 2010

En cette période estivale, nous rappelons les obligations des employeurs et les recommandations pour protéger les salariés des effets de la canicule. Voir ci-dessous des extraits de la fiche du "plan canicule 2010" concernant les travailleurs (Source : ministère de la santé).


Pendant une vague de chaleur, les employeurs doivent :

- Informer tous les travailleurs des risques, des moyens de prévention, des signes et symptômes du coup de chaleur (document établi par le médecin du travail notamment) ;

- mettre à la disposition des travailleurs de l’eau potable et fraîche pour la boisson (article R.4225-2 du code du travail) ;

- dans les locaux fermés où le personnel est amené à séjourner, l’air doit être renouvelé de façon à éviter les élévations exagérées de température, les odeurs désagréables et les condensations (article R.4222-1 du code du travail) ;

- pour ce qui concerne les postes de travail extérieurs, ceux-ci doivent être aménagés de telle façon que les travailleurs soient protégés, dans la mesure du possible, contre les conditions atmosphériques (article R.4225-1 du code du travail) telles que les intempéries (prévoir des zones d’ombre, des abris, des locaux climatisés…) ;

- sur les chantiers du BTP, les employeurs sont tenus de mettre à la disposition des travailleurs trois litres d’eau, au moins, par jour et par travailleur (article R. 4534-143 du code du travail) ;

- sur les chantiers du BTP, l’employeur met à la disposition des travailleurs un local permettant leur accueil dans des conditions préservant leur santé et leur sécurité en cas de survenance de conditions climatiques susceptibles d’y porter atteinte. A défaut d’un tel local, des aménagements du chantier doivent permettre la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs dans des conditions équivalentes (article R. 4534-142-1 du code du travail) ; - mettre à la disposition des personnels des moyens utiles de protection (ventilateurs d’appoint, brumisateurs d’eau minérale, vaporisateurs d’humidification, stores extérieurs, volets…) ;

- adapter les horaires de travail dans la mesure du possible : début d’activité plus matinal, suppression des équipes d’après midi… ;

- organiser des pauses supplémentaires et/ou plus longues aux heures les plus chaudes, si possible dans une salle plus fraîche ;

- inciter les travailleurs à se surveiller mutuellement pour déceler rapidement les signes ou symptômes du coup de chaleur et les signaler à l’employeur et au médecin du travail ;

- installer des sources d’eau potable fraîche à proximité des postes de travail et en quantité suffisante ;

- vérifier que les adaptations techniques permettant de limiter les effets de la chaleur ont été mises en place et sont fonctionnelles ;

- fournir des aides mécaniques à la manutention ;

- surveiller les ambiances thermiques des lieux de travail (température…).(température…).

Particularités
- Pour les employeurs, organiser l’évacuation des locaux climatisés si la température intérieure atteint ou dépasse 34°C en cas de défaut prolongé du renouvellement de l’air (recommandation CNAMTS R.226).


Mesures de prévention pour les employeurs avant l’alerte :

- Les employeurs sont tenus, en application des articles L 4121-1 et suivants du Code du travail, de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de leurs établissements, en tenant compte des conditions climatiques ;
- évaluer le risque « fortes chaleurs » lié aux ambiances thermiques (température, hygrométrie…), actualiser le « document unique » (article R 4121-1 du code du travail) et établir un plan d’action de prévention de ce risque ;
- depuis le 1er janvier 1993, les constructions nouvelles devant abriter des locaux affectés au travail, doivent permettre d’adapter la température à l’organisme humain pendant le travail, compte tenu des méthodes de travail et des contraintes physiques supportées par les travailleurs (article R.4213-7 du code du travail) ;
- prévoir l’installation d’un local, l’utilisation d’un local existant ou des aménagements de chantier pertinents pour accueillir les travailleurs du chantier lors des pauses liées aux interruptions momentanées de l’activité (article R 4534-142-1 du code du travail) ;
- solliciter le médecin du travail pour qu’il établisse un document, à afficher dans l’entreprise en cas d’alerte météorologique, rappelant les risques liés à la chaleur, les moyens de les prévenir et les premiers gestes à accomplir si un salarié est victime d’un coup de chaleur ;
- des documents (brochures, affiches, dépliant « travail et chaleur d’été »…) sont mis en ligne par l’INRS sur son site Internet www.inrs.fr. L’accès au site est gratuit et les documents sont téléchargeables. Brochures et affiches destinées aux entreprises peuvent également être demandées aux services prévention des Caisses régionales d’assurance maladie (CRAM), à l’OPPBTP et autres organismes de prévention. Voir également les documents élaborés par l’INPES (« fortes chaleurs et canicule ») ;
- afficher les recommandations à suivre, prévues au niveau du plan d’action ;
- dans les locaux à pollution non spécifique, c’est à dire ne faisant pas l’objet d’une réglementation spécifique, l’aération doit avoir lieu soit par ventilation mécanique, soit par ventilation naturelle permanente ;
- prévoir une organisation du travail permettant de réduire les cadences si nécessaire, d’alléger les manutentions manuelles, etc ;
- prévoir une organisation du travail permettant au salarié d’adapter son rythme de travail selon sa tolérance à la chaleur ;
- vérifier que les adaptations techniques permettant de limiter les effets de la chaleur ont été mises en place ;
- vérifier que la ventilation des locaux de travail est correcte et conforme à la réglementation ;
- prévoir des aides mécaniques à la manutention ;
- prévoir une surveillance de la température ambiante des lieux de travail ;
- s’assurer que le port des protections individuels est compatible avec les fortes chaleurs ;
- informer et consulter les Comités d’hygiène de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et les autres institutions représentatives du personnel sur les recommandations à mettre en oeuvre en cas d’exposition aux fortes chaleurs ;
- prévoir éventuellement des mesures correctives sur des bâtiments ou locaux existants (stores, volets, faux plafonds, rafraîchissement d’ambiance, ventilation forcée de nuit, films antisolaires sur les parois vitrées etc..).


Recommandations concernant la santé des salariés :

Si, au cours de travaux exécutés en ambiance chaude, un travailleur présente l’un des symptômes suivants :
- grande faiblesse, grande fatigue, étourdissements, vertiges ;
- s’il tient des propos incohérents, perd l’équilibre, perd connaissance.

ATTENTION ! il peut s’agir des premiers signes d’un coup de chaleur, c’est une urgence médicale car il y a un danger de mort !

Il faut agir RAPIDEMENT et EFFICACEMENT, et lui donner les premiers secours :

- alerter les secours médicaux en composant le 15 ;
- rafraîchir la personne ;
- transporter la personne à l’ombre ou dans un endroit frais et lui retirer ses vêtements superflus ;
- asperger le corps de la personne d’eau fraîche ;
- faire le plus de ventilation possible ;
- donner de l’eau en l’absence de troubles de la conscience.

............................ Pour lire le dossier "Canicule et chaleurs extrêmes" du ministère de la santé : cliquez ici

Dans le cadre du plan national canicule 2010, le niveau de "veille saisonnière" est activé du 1er juin au 31 août avec en particulier la mise en service d’une plate-forme téléphonique au 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe).

Téléchargez le N°81 de "Tartagueule" juin 2010 (mensuel de la CNT Education 69)

Article du dimanche 27 juin 2010



Cliquer ici ou sur l'image pour télécharger le numéro 81 de juin 2010




Sommaire ;

- Vente à la découpe ! La démolition du service public d'éducation continue...
- l"éducation prioritaire à Vaulx l'eau ?
- Vidéo-protection !
- Education et syndicalisme au Burkina-Faso
- Retraites : la "réforme" est une escroquerie ! 5 bonnes raisons de lutter contre cette nouvelle "réforme" Appel à la grève interprofessionnnelle du 24 juin.


Pour le lire en ligne :





Anciens numéros

CNT SUTE du Rhônes 69

Adresse électronique educ69@cnt-f.org

Téléphone 04 78 27 05 80 fax :04 78 30 98 65

Adresse postale Palais du travail, 9 place Lazare Goujon, 69100 Villeurbanne

Permanences : 2e mercredi du mois, 18h/19h
au local de la CNT 69 : 44 rue Burdeau 69001 Lyon.

Site de la Fédération de l'Education

Chat Noir Tempête N°17 juin 2010

Article du dimanche 27 juin 2010

Le N°17 de Chat Noir Tempête (Revue d'action syndicale de la CNT Santé-Social de Lyon et de sa région) :

cliquer ici ou sur l'image pour télécharger le numéro de juin 2010





Sommaire :

Dans la santé, le social, le public, le privé, les retraites sont en danger

Une section syndicale à la direction du travail

Une section syndicale à l'IDEF

Insultons l’insulteur !

Quand la sécu s'la joue « poucave » !

Le piège des Gratifications !

pour le lire directement en ligne cliquer sur l'image ci-dessous :






Anciens numéros

Fédération CNT des Travailleur-se-s de la Santé, du Social et des Collectivités territoriales

[CNT 42] Y’en a marre de se rédimer ! ...

Article du samedi 26 juin 2010

Y’en a marre de se rédimer !
De tirer la guenille pendant que les opulents ils recatent leurs sous !

Y’nous ont bien agourré !
Déjà 40 ans à la luche c’est trop !
Y’veulent nous acclaper ! Beauseignes !


« REFORME » DES RETRAITES
Parce que cette stratégie de journées de grèves ponctuelles est inefficace. Juste une manif de plus pour faire croire aux adhérent(e)s que les syndicats dit « représentatifs » ou appelés aussi « partenaires sociaux » agissent pour les droits des travailleurs ; parce que si c’était vrai, TOUS après la première manif, nous aurions voté la reconduction de la grève jusqu’à la reconnaissance des revendications syndicales ! En juin on sera au mieux, autant qu’en mai et puis après c’est les vacances, la trêve estivale syndicale (mais eux au gouvernement, ils bosseront…).
Promis camarade ! En septembre on remettra ça…Et bien NON ! il faut reconduire la grève, vendredi 25 juin et cela jusqu’à ce que le gouvernement annule cette contre réforme.

TOUS ENSEMBLE ! TOUS ENSEMBLE ! GREVE GENERALE !

Pourquoi les syndicats réformistes préparent la rentrée de septembre ? (lu dans la presse)
- Parce qu’ils savent que la journée du 24 juin sera un coup d’épée dans l’eau même si on est des milliers dans la rue ! Alors ce n’est pas la peine que les syndicats disent « sortir la hache de guerre ». Une hache de guerre en plastique payée avec les subventions étatiques ! Mais ils ont raison, les syndicats réformistes ! Pourquoi iraient-ils couper la main qui les nourrit !
Mais ils ont raison au Gouvernement pourquoi donneraient-ils le bâton pour se faire battre ?

Venons-en à ce qui nous rassemble :
Y’a eu le baby boom maintenant arrive le papy boom : ça fait beaucoup de retraités d’un coup MAIS …arriveront leur peu d’enfants (because la pilule) : donc ça fera peu de retraités d’un coup. Alors qu’on arrête de nous bassiner avec cette histoire de trop de vieux ! Si on vit plus vieux pourquoi on devrait travailler plus ? Et puis…les femmes vivent plus longtemps que les hommes …Alors elles devront travailler plus longtemps ?! Y’a des départements ou l’espérance de vie et plus courte que dans d’autres…Alors eux ils devront travailler moins ! Et surtout n’oublions pas que l’espérance de vie en « bonne santé », c'est-à-dire sans incapacité, est beaucoup plus faible que l’espérance de vie. Le problème du financement des retraites se résume donc à un problème de partage de la richesse créée, par exemple, il faut « taxer les stocks options » (très rigolo à dire la bouche pleine de purée) Parce que réduire la cotisation sociale, sous prétexte de soulager les « charges » de l’entreprise, c’est réduire le salaire ! Et la cotisation sociale n’est pas un prélèvement, ni un impôt, ni une taxe, ni une épargne, ni une assurance mais du salaire !

Travaillons tous, moins et autrement !
Partage des richesses, partage du temps de travail !



Syndicat CNT (qui ne vit que de ses cotisations) santé social du CHU
Répondeur : 04 77 25 78 04
Mail : cntchu42@cnt-f.org
Adresse postale : syndicat CNT hôpital Nord


[CNT Education 38] Grève générale, pour qui, pour quoi ?

Article du jeudi 24 juin 2010

La CNT appelle depuis plusieurs années à une réelle grève générale interprofessionnelle et reconductible. Que ce soit pendant les mouvements de 2003 sur les retraites, la lutte contre le CPE où les innombrables manifestations sectorielles, notre confédération travaille à l’unification des luttes. Loin d’être des slogans ou des invocations stériles, ces appels partent d’un constat clair : l’échec des grèves sectorielles éparpillées, la multiplication et la radicalisation des attaques de l’Etat et du patronat et l’impasse dangereuse de la cogestion syndicale. Autant de réalités aujourd’hui accrues par la crise financière devenue économique et sociale.

Il est temps de renverser le rapport de force en notre faveur !

L’enjeu d’une grève générale est de permettre le retour à une situation de droits collectifs des travailleurs qui nous permette de ne plus se faire continuellement voler et au contraire acquérir de nouveaux acquis. Une grève générale qui nous permette de nouer des liens interprofessionnels forts et de reconstituer la solidarité collective laminée par la violence du capitalisme. Une grève générale pour opposer la solution collective et la solidarité de classe aux échappatoires individualistes et au triomphe de la méritocratie et du chacun pour soi. Une grève générale pour remettre en cause les fondements inégalitaires, liberticides et immoraux du capitalisme, en instituant des pratiques qui vont dans le sens de la satisfaction de l’intérêt général et non de quelques-uns, qui privilégie la redistribution plutôt que l’accumulation et la concentration des richesses. Qui pousse à l’auto-organisation, l’autogestion et le développement des libertés plutôt qu’à la hiérarchisation, l’autoritarisme et la course au sécuritaire.

Nous n’attendons rien de tel ou tel parti, de telle ou telle élection. Nous pensons que seules les luttes syndicales et sociales, dans un cadre unitaire mais sans compromis, peuvent mener le combat de la résistance quotidienne à l’exploitation. Des luttes syndicales à la grève générale pour imposer nos choix sur la retraite, la sécurité sociale, les services publics, le logement...

La grève générale à laquelle nous appelons n’est pas un slogan mais pose les conditions pour que les travailleurs/travailleuses et leurs organisations syndicales assument enfin le rapport de force face au patronat et construire dès aujourd’hui les fondements d’une émancipation collective.

Photos de la manif du 24 juin 2010 à Lyon

Article du jeudi 24 juin 2010

Communiqué de presse des syndicats CNT du Rhône

Article du mercredi 23 juin 2010

Racketter un peu plus les salarié-e-s en repoussant l’'âge de départ à la retraite à 62 ans, et 67 pour la retraite à taux plein, voilà l’'essentiel de la « réforme » des retraites qui est annoncée. A chacun son camp, le gouvernement, fidèle allié du patronat, n'’allait pas s’en prendre aux actionnaires et autres saigneurs du capitalisme. Il est engagé dans un combat sans concession pour briser les systèmes de solidarité et réduire la part de nos salaires, notamment socialisés, dans les richesses produites.

La riposte doit être à la hauteur des enjeux mais force est de constater que les travailleuses et travailleurs ne disposent pas d'’un plan de bataille bien défini. La stratégie des journées d’'action saute-moutons des grandes centrales syndicales ne permettra pas de construire le rapport de force nécessaire à renverser la vapeur. Pour l’'UD CNT 69, il est important que nous puissions nous retrouver afin de faire converger nos forces et de construire, par des assemblées générales, un vrai mouvement social. C’'est dans cette perspective que nous appelons les travailleuses-eurs à participer, avec détermination mais sans illusions, à la journée de grève et de manifestation interprofessionnelle du jeudi 24 Juin.

A Lyon, la manifestation est au départ de la manufacture des tabacs. Départ à 10h30.

Ci joint un tract et un 4 pages d'’analyse.

Tract 24 juin

4 pages d'analyse


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