CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

[Voisinage] Solidarité avec Xavier et Patrice à Grenoble

Article du mercredi 30 septembre 2009

Le délibéré du procès de Xavier et Patrice aura lieu le vendredi 2 octobre à 14 heures au tribunal de Grenoble (place Firmin-Gautier, derrière la gare de Grenoble).

Ils sont passés en procès le 4 septembre suite à une plainte déposée par les forces de police pour «rebellions», «coups et blessures sur agents» (sic), «refus de prélèvement d’ADN». Cela faisant suite à la manifestation du 1er mai 2009, à Grenoble, où la BAC, au parc Paul-Mistral, en fin de manifestation, a interpelé et violenté nos camarades.

Soyons nombreux : un coup contre l’un d’entre nous, est un coup contre tous ! Soyons solidaires !

Faites circuler l’information à vos camarades, compagnons !

infos précédentes :

Procès pour rebellion à Grenoble le 4 septembre

Témoignage de notre camarade

Témoignage complet

Arrestation

Plus d'infos sur www.revoltes.net

Blade Loki "No Pasaran"

Article du mercredi 30 septembre 2009

[CNT Nettoyage] Grille des salaires applicable au 1er juillet 2009

Article du dimanche 27 septembre 2009

[SUB 69] Nouveaux autocollants :

Article du dimanche 27 septembre 2009




Catherine Sauvage "L'affiche rouge"

Article du samedi 26 septembre 2009

Léo Ferré - L'affiche rouge - L'armée du crime

Article du vendredi 25 septembre 2009

Leny Escudero "L'affiche Rouge"

Article du jeudi 24 septembre 2009

Le combat syndicaliste N°342 septembre 09

Article du mercredi 23 septembre 2009



Sommaire du CS n°342 (septembre 2009) :

- Toujours plus de précarité La précarité dans le travail ne date pas d’aujourd’hui. Mais la montée en puissance des « contrats précaires » n’a jamais été aussi forte ces dernières années, que ce soit dans les secteurs public ou privé : CDD, missions d’intérim, périodes d’essai renouvelables, contrats aidés, emplois défiscalisés ou subventionnés, contrats en alternance, contrats de professionnalisation, travail partiel…

- Plan social dans l’éducation

Des dizaines de milliers de collègues sous contrats « d’avenir » ou « d’accompagnement dans l’emplo i » seront cyniquement renvoyés au chômage cet été. Ces contrats précaires, formés et intégrés aux équipes, couvrent pourtant des besoins permanents et indispensables dans les établissements scolaires. Titularisation de tous les précaires !

- Mobilité des fonctionnaires

La CNT Équipement dénonce le « projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la Fonction publique », examiné à l’Assemblée nationale les 2, 3 et 6 juillet et qui organise la casse du cadre statutaire des fonctionnaires. Il est révélateur qu’une loi de cette importance, dont le contenu a été vivement contesté par l’ensemble des organisations syndicales, passe à l’Assemblée nationale pendant les congés d’été. Ce projet de loi est une remise en cause profonde des services publics.

- Evaluation piège à C…

L’entretien d’évaluation individuelle nous est vendu comme un bénéfice pour les agents : un moment privilégié et constructif pour « échanger et faire le point sur les attentes en termes professionnels du salarié et de son responsable hiérarchique ». Une occasion de faire entendre nos souhaits de formation, nos revendications concernant nos conditions de travail.

- FNAC en lutte

Saisi à la demande du comité central d’entreprise (CCE) et de l’intersyndicale de la Fnac Paris, au sein de laquelle la CNT est représentée, le TGI de Créteil vient de suspendre la mise en œuvre du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), que la direction de l’entreprise cherche à passer en force. Ce PSE prévoit la suppression de 168 postes et la fermeture de la Fnac Bastille.

- Métro, boulot…

Actuellement, 176 salariés travaillent pour Médiapole : les fameux « agents oranges » du métro lillois. L’association Médiapole à été créée en 2002 afin d’assurer, pour le compte de Transpole, la prévention dans le métro de la métropole lilloise. Depuis octobre 2006, Ouari représente le syndicat CNT-STIS 59 comme délégué syndical au sein de Médiapole.

- La loi du 20 août 2009

Le 8 juillet dernier, la Chambre sociale de la Cour de cassation n’a rendu pas moins de quatre arrêts amenant des précisions sur la loi du 20 août 2008 portant sur la réforme des règles de la représentativité syndicale.

- Des inégalités croissantes

La crise d’origine financière a commencé à faire sentir ses effets sur l’économie dite « réelle ». Il est logique que les sommes extravagantes jouées sur les marchés financiers affectent le reste de l’économie.

- Humeur

Ouais ! C’est la rentrée des classes ! On va revoir tous nos copains et copines, on va apprendre de nouvelles choses, on va découvrir un peu plus la vie… C’est ça !


- Capitalistadors

Petite histoire néolibérale de la province de Mendoza (Argentine) : encore et toujours du profit à moindre coût pour les capitalistes français…*

- C’est pas le Pérou

Grâce à la contestation du peuple, des organisations, des collectifs populaires, politiques et corporatifs, et de la Campagne internationale de solidarité libertaire, nous sommes arrivés à ce que le gouvernement péruvien recule par rapport à l’application des décrets législatifs 1090 et 1064 (DL), qui facilitaient la vente des terres des communautés natives.

- Kanaky, le combat continue

L’USTKE (Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités) a lancé un mot d’ordre de grève générale à partir du lundi 27 juillet afin de régler le conflit qui l’oppose à Aircal (compagnie aérienne locale) et poursuivre la mobilisation pour la libération des militants emprisonnés (début août, encore sept camarades dont le président de l’USTKE).

- Une BD contre l’empire

Cette BD qui paraît ces jours-ci est l’adaptation du fameux Une histoire populaire des états-Unis de Howard Zinn.

- Avec des scies…

Depuis maintenant plus de vingt ans, Ambiance Bois, située entre Tarnac et le Villard, (lieu du camping confédéral de la CNT) développe à peu près tout ce qui peut être produit à partir du bois du plateau de Millevaches.

- Solidarité avec Pascal

Suite aux violentes arrestations du 1er mai à Paris, Grenoble, et Nîmes. Solidarité avec l’inculpé et militant nîmois de la CNT, libérons-le de son procès du 21 septembre.



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[Billet d'humeur] Septembre en attendant...

Article du mercredi 23 septembre 2009



Ouais ! C'est la rentrée des classes ! On va revoir tous nos copains et copines, on va apprendre de nouvelles choses, on va découvrir un peu plus la vie... C'est ça ! Moi la rentrée quand j'étais petit ça me foutait la boule au ventre, la trouille, la chiasse. Tiens c'est marrant ça m'a fait pareil dans certains boulots où je suis passé et visiblement quand je croise certains travailleurs ça leur fait la même.

On rentre de vacances, les « grandes vacances » comme ils disent les vieux et on doit abandonner toute notre liberté pour aller se confronter à notre dure société de la compétition et du mérite. Bien souvent on a pu passer nos vacances dans un cadre doux et serein (pas forcèment lointain) et du jour au lendemain on se retrouve face à un nouvel instit', prof'... Et c'est parti pour la bonne tenue alors qu'on a qu'une envie c'est de raconter nos vacances, tout ce temps passé, à nos potes. C'est parti pour la notation : avoir la moyenne, se classer dans le haut du peloton, ne pas faire partie des derniers. C'est parti pour la compétition car c'est une valeur de base de notre société, il faut être au-dessus des autres même s'il faut leur marcher dessus pour cela. C'est promis cette année on va le faire on va satisfaire nos parents et la société toute entière qui veut que nous soyons de bons petits soldats méritants et bien dociles.

C'est la rentrée, on rentre de nos grandes vacances de travailleurs. On est allé consommer le peu d'argent mis de côté pendant l'année si on a pu... Trois ou quatre semaines de coupure avec le train-train quotidien. Coupure avec le réveil matin qui nous humilie tous les matins en nous rapellant notre aliénation à notre patron. Coupure avec les huit heures de boulots par jour qui nous rendent lessivés à notre famille à chaque fin de journée et pire encore à chaque fin de semaine. Coupure avec les ordres bien souvent absurdes de nos chefs. Coupure avec la tension et le stress palpables dans l'entreprise. Coupure avec les insomnies du dimanche soir (« je ne veux pas y retourner, quitter le Week-End, je ne veux pas m'endormir pour que le WE ne s'arrête jamais... »). Une si profonde coupure fait mal quand on doit la refermer et retourner au taf !

C'est la rentrée des classes mais l'autre classe ne s'arrête jamais ! Au contraire elle profite bien souvent de nos vacances pour faire passer ses sales coups. Bon d'accord ces derniers temps il n'y avait même pas besoin des vacances pour détruire nos droits tant l'opposition syndicale était catastrophique. Alors l'an dernier on s'est échauffé un peu, on s'est prouvé qu'on était capable de se mobiliser en grande masse. On a vu beaucoup de nos collègues d'habitude plutôt étrangers à nos idées se jeter dans la grève pour dire STOP aux patrons. On a vu de mutiples collectifs de convergences des luttes tenter de se constituer. On a vu beaucoup de syndicats de lutte de classe se fédérer et s'opposer à leur bureaucraties confédérales. Alors transformons l'essai, faisons en sorte que cette rentrée soit celle de notre Classe. Construisons pas à pas dès maintenant la convergence des luttes entre syndicats de base, construisons la solidarité de classe, préparons la grève Générale reconductible ! Dépassons les bureaucrates !

Ben
Sub 69

Extrait du Combat Syndicaliste n°342 de septembre 2009

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[SUB 69] Diffusion de tracts et table de presse pour les Journées du Patrimoine

Article du mardi 22 septembre 2009

Rue de la République à Lyon, le SUB 69 syndicat du Bâtiment de la CNT a tenue une table de presse et distribué plus de 1000 tracts lors des Journées du Patrimoine afin de rappeler que le sang et la sueur des ouvriers du bâtiment n'est pas à oublier lors de ces journées. Le message a reçu un très bon accueil auprès des passants.

Affiche et tract sont visibles sur le site du SUB 69
ou sur le blog

sub69@cnt-f.org

ATTENTION : les permanences du SUB 69 ont changées, vous pouvez désormais rencontrer ses adhérents pour tout conseil, info ou adhésion... les 1er et 3e mardi du mois au local de la CNT, au 44 rue Burdeau à Lyon de 18h à 19h.




[24 septembre] Rencontre/Débat sur le travail social avec Paul Fustier

Article du vendredi 18 septembre 2009

Le syndicat CNT des travailleur(se)s du social et de la santé invite Paul Fustier* pour un débat sur l’évolution du travail social durant les cinquante dernières années.

Vous êtes vivement invités à vous joindre à nous. La jauge étant réduite, vous risquez de vous retrouver dehors. Alors, vous pouvez réserver au 06 11 89 63 55.


Ça se passe le jeudi 24 septembre, au local de la CNT, 44 rue Burdeau dans le 1er arrondissement de Lyon et c’est à 19 h 30.



*Professeur émérite de psychologie à l'université Lumière Lyon 2, Paul Fustier travaille, d'une part, sur l'émergence de l'irrationnel en institutions et d'autre part sur les différentes modalités de prise en charge qu'elles proposent. Il intervient dans les institutions psychiatriques, médico-légales et sociales, afin d'aider à l'analyse des dispositifs d'accueil ou pour favoriser l'apparition de nouvelles dynamiques institutionnelles.



Bibliographie (extrait) :

Le lien d'accompagnement : Entre don et contrat salarial
Action Sociale
238 pages, Dunod, 2005

Le travail d'équipe en institution
Clinique de l'institution médico-sociale et psychiatrique
Dunod, 2004

Les corridors du quotidien<br />Enfances
195 pages, Presses Universitaires de Lyon, 1998

L’identité de l’éducateur spécialisé
à paraître en réédition chez Dunod

Grève générale en Kanaky ! (complément)

Article du vendredi 18 septembre 2009



L’USTKE (Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités) a lancé un mot d’ordre de grève générale à partir du lundi 27 juillet afin de régler le conflit qui l’oppose à Aircal ( compagnie aérienne locale) et poursuivre la mobilisation pour la libération des militants emprisonnés (début août, encore 7 camarades dont le président de l’USTKE).

Cette grève générale visait à obtenir de la direction d’Aircal la signature du protocole de fin de conflit discuté en juin 2009 (un protocole rédigé par l’USTKE et des émissaires de la compagnie Aircal le 11 juin ). La direction d’Aircal a joué le pourrissement, aidée en cela par les médias en refusant subitement de signer un protocole à la rédaction duquel elle avait participé.

Origine du conflit

Les salariés de cette entreprise avaient dû se mettre en grève pendant 3 mois pour empêcher le licenciement abusif d’une jeune travailleuse kanak. Lors de cette lutte, le 29 mai, plusieurs personnes ont été placées en garde à vue puis condamnées à des peines de prison ferme pour « entrave à la circulation d’un aéronef », les militants de l’USTKE ayant mené leur action sur l’aérodrome de Nouméa.

Un vrai rapport de force : le blocage économique

C’est dans ce cadre et face à cette répression (emprisonnement des principaux leaders du syndicat) que l’USTKE a appelé à la grève générale en initiant un blocage économique de l’île, notamment avec les blocages du port autonome de Nouméa et de la presqu’île de Ducos (grande zone commerciale et industrielle de Nouméa aux mains des colons).

Les premiers jours de conflit ont vu une répression féroce menée par l’Etat colonial à l’aide des gendarmes mobiles et du GIPN. L’USTKE n’a pas cédé et a amplifié son action à partir du lundi 3 août avec des barrages à Poindimié et à Koné (villes du Nord du pays) puis à partir de mercredi 5 août avec un blocage total de la route du Sud à la hauteur de la tribu de St-Louis (commune du Mont-Dore, au sud de Nouméa).

La répression s’est alors accentuée, mais la détermination des militants syndicaux largement soutenue par la population kanak leur a permis de maintenir les différents blocages. Lors des affrontements violents, il y a eu de nombreux blessés, ce fut le cas d’un jeune kanak qui a perdu un oeil suite à un tir de flash-ball à bout portant.

Un conflit qui en cache bien d’autres

Il est particulièrement intéressant de voir de nombreux jeunes kanaks, qui à l’identique des jeunes des quartiers populaires de France sont amplement caricaturés par les médias en hordes violentes et délinquantes, lutter aux côtés de militants syndicaux.

Beaucoup de jeunes semblent en effet avoir pris conscience que l’USTKE subit les mêmes répressions et injustices qu’eux. De la même façon, lors de ces journées de grève et de blocage économique, il existait un écart saisissant entre la population kanak souriante et solidaire des actions de l’USTKE et le mécontentement d’une grande partie de la population coloniale de Nouméa. Ceci est encore plus mis en valeur par les discours des médias (un seul journal quotidien, propriété du groupe Hersant, une seule télévision et une seule radio...) particulièrement virulents contre l’USTKE et les manifestants dont le nombre est toujours minimisé.

Les militants USTKE étant en général présentés comme des irresponsables qui empêchent la population de « travailler librement alors que la Nouvelle-Calédonie subie déjà la crise ». Ce discours sur la « liberté de travailler » ou plutôt « liberté d’exploiter » est celui de ceux qui veulent imposer le capitalisme partout dans le monde ; ils se servent de la crise qu’ils ont crée comme d’une raison qui devrait empêcher les travailleurs « responsables » de se mobiliser. On a ainsi pu voir se multiplier les reportages sur de pauvres petits chefs d’entreprises contraints à la fermeture à cause des blocages, les journaux ouvrant largement leurs pages aux syndicats de patrons, Medef, CGPME et à la FUTAM (association d’usagers dirigée par des colons).

Un premier bilan positif mais la lutte continue

Cette détermination et ces actions de blocages ont permis de contraindre l’état français à l’ouverture de négociations entre l’USTKE et Aircal qui ont abouti à la signature d’un protocole d’accord très proche de celui élaboré dès le 11 juin et qui prévoit, notamment, le paiement d’une partie des jours de grève alors que le licenciement de la salariée doit être jugé dans les prochains mois par le tribunal du travail (il n’y a pas de prud’hommes en Nouvelle-Calédonie...).

Cette belle victoire ne fait pas oublier à l’USTKE le sort des militants emprisonnés en particulier celui de Gérard Jodar* condamné à 12 mois de prison et dont le procès en appel a eu lieu le 25 août. Une manifestation s’est déroulée le 22 août.

La CNT exige la libération de tous les militants syndicaux emprisonnés, et dénonce l’attitude de l’état français qui se permet d’emprisonner des dirigeants syndicaux afin de tenter de faire taire un syndicat.

VIVE LA GRÈVE GÉNÉRALE ! VIVE L’USTKE !

Mickael, CNT educ 69

plus d'info

Communiqué et photos

* né à Givors, près de Lyon. Enfance à Vénissieux (note du Blog).

[Education] Collège Barbusse à Vaulx-en-Velin : seule la lutte paie !

Article du vendredi 18 septembre 2009



Depuis plusieurs années, l’Inspection d’académie réduit les moyens alloués à chaque établissement scolaire afin de satisfaire les desiderata des «sinistres» de l’Éducation nationale successifs dont le seul but est la suppression de postes à court et moyen terme et la privatisation à plus long terme.

Au collège Henri-Barbusse (Vaulx-en-Velin), comme dans tous les collèges situés en zone où l’éducation est dite prioritaire, les moyens doivent être à la hauteur des besoins et des difficultés scolaires des élèves issus d’un milieu populaire où la mixité sociale est absente (93% des parents font partie des catégories sociales défavorisées). Grâce à plusieurs communiqués et entrevues à l’IA, les personnels de Barbusse sont partis en vacances avec l’assurance que l’ensemble des dispositifs pédagogiques mis en place depuis plusieurs années seraient renouvelés à la rentrée. Une inquiétude subsistait au sujet du nombre de divisions en sixième et donc du nombre d’élèves par classe. En effet l’IA prévoyait 115 élèves à répartir en cinq classes, alors que les enseignants savaient que ce chiffre serait largement dépassé et que la barre de 24 élèves par classe en sixième (promise par l’IA dans un tel établissement) serait à coup sûr dépassée. C’est pour cela qu’un préavis de grève avait été déposé en juillet pour la semaine de la rentrée.

Une nouveauté : la suppression d’heures pendant les vacances

Lors de la pré-rentrée, la surprise et la colère ont été grandes lorsque les professeurs se sont rendus compte que l’IA avait bien décidé d’ouvrir une nouvelle classe en sixième… mais au lieu de donner les 26 heures correspondant aux enseignements d’une sixième, il n’en avait attribué que 9. Par comparaison, que penserait-on d’une ouverture de classe de CP avec un enseignant présent à tiers temps ? Le principal a donc annoncé qu’il avait été contraint de supprimer la plupart des dispositifs pédagogiques. Des dispositifs de remédiation et d’aide, qui permettent aussi de faire de l’approfondissement avec les élèves qui ont le plus de facilités.

Une seule réponse : la lutte collective

La réponse des enseignants a été rapide et unanime : cette décision de l’IA de supprimer des moyens à notre établissement pendant les vacances scolaires était inacceptable et dénotait un mépris pour le travail entrepris par les équipes depuis des années. Plutôt que de se résigner, les personnels ont choisi de lutter, et ont donc décidé de demander une entrevue à l’inspectrice d’académie. Dans le cas où aucune réponse ne serait apportée, ils useraient du droit de grève pour dénoncer la situation faite aux élèves accueillis dans leur collège. La détermination des personnels ainsi que leur volonté de rester unis et solidaires a de nouveau été forte. Plus de 90% ont voté pour être en grève à partir du vendredi 4 septembre. Très rapidement, différentes commissions se sont mises en place : un courrier a été envoyé à l’IA le mardi 1er septembre, jour de la pré-rentrée, un courrier à destination des parents a été fait, ainsi qu’un communiqué de presse. L’IA a voulu jouer la déstabilisation en n’accordant un rendez-vous que le vendredi matin. Les personnels ont décidé de ne pas être en grève le vendredi pour voir ce qui serait proposé par l’inspectrice d’académie, et, si la réponse apportée n’était pas satisfaisante, de commencer un mouvement de grève le lundi suivant. Une délégation, composée d’enseignants syndiqués et non syndiqués ainsi que d’un parent d’élève a ainsi été reçue pendant quasiment 1h30. Dans l’après-midi, les enseignants apprenaient avec soulagement que leur établissement se voyait doté de 18 heures poste et 10 heures supplémentaires.

Et si, un peu partout, nous nous mettions à exiger les moyens exprimés par les personnels à la base, en fonction du besoin des élèves ?



pour contacter la section CNT du collège Henri Barbusse écrire à cnt-barbusse@cnt-f.org

Syndicat CNT STE du Rhône 69 educ69@cnt-f.org

Téléchargez gratuitement le N°74 de "Tartagueule" (mensuel de la CNT Education 69)

Article du jeudi 17 septembre 2009

Le numero de septembre de "Tartagueule" à télécharger : cliquer ici ou sur l'image pour télécharger le numéro 74 de septembre 2009



Anciens numeros

CNT STE du Rhônes 69

Adresse électronique educ69@cnt-f.org

Téléphone 04 78 27 05 80 fax :04 78 30 98 65

Adresse postale Palais du travail, 9 place Lazare Goujon, 69100 Villeurbanne

Permanences : 2e mercredi du mois, 18h/19h
au local de la CNT 69 : 44 rue Burdeau 69001 Lyon.


Site de la Fédération de l'Education

calavera "Epaule cassée"

Article du mardi 15 septembre 2009

[SUB 69] Derrière le patrimoine : le sang et la sueur

Article du lundi 14 septembre 2009

19-20 septembre : les Journées du Patrimoine



Vous visitez les églises, les châteaux, les maisons bourgeoises, les Hôtels de Ville, prisons et autres constructions ayant marqués l'Histoire de notre « belle nation libre, égalitaire et démocratique. »
Si ces édifices représentent majoritairement la domination du clergé, ou de l'Etat, il n'en demeure pas moins que nombre d'entre eux sont appréciables et que leur architecture est remarquable.

Qui les a construits : leur propriétaire ou leur habitant ?
Certainement pas, se sont des ouvriers qui n'ont sûrement pas eu leurs noms gravés sur une de leurs pierres. Beaucoup d'entre eux n'ont pas vu la fin de ces constructions, soit parce que les chantiers étaient monumentaux et duraient des années, soit parce qu'ils sont morts sur leur lieu de travail.
Ne parlons pas des conditions de travail qui régnaient, ni même des rémunérations : une bouchée de pain !
Aujourd'hui, nous vivons sur les conquêtes ouvrières sur le droit du travail, même s'il faut toujours se battre pour ne serait-ce que le faire respecter. Si nous sommes quasiment sortis du esclavage d'antan, les conditions de travail sont loin d'être roses : travail illégal, accidents du travail, heures supp' non payées, mal de dos...
Quant à la mégalomanie des « grands » architectes, patrons et politiciens, rien de nouveau sous le soleil des constructions contemporaines. Ce sont toujours nous qui taillons, scions, revêtons, portons et suons pour une « grandeur » toujours contestable. Alors qu'il manque de logements décents pour la population.
A nous de faire changer les choses.
Si vous visitez un de ces bâtiments, n'oubliez pas ceux qui l'ont construit, et si par hasard il y a un guide, demandez lui qui l'a construit et pas seulement qui l'a habité.
Et bonne visite.

Syndicat Unique du Bâtiment du Rhône (SUB 69)
(affilié à l'UD CNT 69)
sub69@cnt-f.org



Affiche




Tract qui sera distribué à Lyon pendant les Journées du Patrimoine




Pour info : site des Journées du Patrimoine



[International] Mit der Kampagne erobern wir die Straße

Article du lundi 14 septembre 2009



L'interview de Delphine (CNT Interco 69) par le journal allemand Direkt Action sur la campagne de la CNT 69 est parue en mai-juin 2009 et vient d'être mis sur leur site ici , la voici en totalité pour les germanophones.

Vous pouvez retrouver la version française ici

Le journal complet en pdf

Les archives de Direkt Action

Direkt Action est le journal de nos camarades allemands du syndicat anarcho-syndicaliste FAU

Lire la suite

Ya Basta - "Barcelone"

Article du dimanche 13 septembre 2009

[Leur presse] Dauphiné : rassemblement EAR à Grenoble

Article du jeudi 10 septembre 2009






Grenoble : ça grogne à la Poste

Fallait-il y voir un simple hasard ou non ? Ambiance étrange hier en milieu de matinée au bureau de poste Grenoble-Chavant qui affichait sur ses portes automatiques d'entrée une pancarte, posée depuis l'intérieur, au message explicite : "Porte hors service". À l'extérieur, quelques usagers étonnés mais surtout une cinquantaine d'employés qui, à l'appel de la CGT, FO, SUD et CNT, entendaient manifester devant la direction départementale contre « la suppression des EAR », ces équipes d'agents rouleurs affectés aux remplacements des agents des guichets travaillant dans les bureaux en cas de congés annuels, maladies, formation... « Nous sommes là depuis 10 heures et nous avons demandé à être reçus par la direction. En guise de réponse, les portes ont été condamnées et personne ne peut entrer dans le bureau. Qu'il s'agisse de nous ou des usagers », affirme un représentant syndicaliste sur place.

D'autres rassemblements sont prévus aujourd'hui en Isère

Et un employé de nous expliquer le motif de la colère : « La Poste veut reclasser ces AER en créant des volants de remplacement locaux tournant sur les zones très réduites entourant les grands bureaux. Ces suppressions d'emplois, au plan interne, répondent à une volonté économique qui est parfaitement claire : les volants locaux ne sont pas ou quasiment pas indemnisés ».

Après un "siège" devant Grenoble-Chavant jusque vers 14h30, plusieurs manifestants se sont ensuite dirigés vers les bureaux de Grenoble-Réublique et Grenoble-Gambetta. Avec un leitmotiv : « Tant que nous ne serons pas entendus sur ce dossier, nous continuerons l'action ». Sur ce point, d'autres rassemblements devraient avoir lieu aujourd'hui en divers endroits du département.

Contactée la direction de l'Enseigne dit « ne pas comprendre le mouvement ». « La réorganisation des EAR a été validée en Comité technique paritaire (CTP) en août et les quelque quarante agents concernés ont tous été rencontrés individuellement. Nous ne supprimons pas les équipes d'agents roulants mais, au contraire, nous les renforçons en passant leur nombre de 92 à 97. Il s'agit juste ici d'un redéploiement sur des zones géographiques qui sont inférieures à trente km de leur domicile ». Quant à la fermeture inopinée des bureaux, « elle répond à une procédure normale de façon à préserver nos clients ».

Ganaële MELIS
Paru dans l'édition 38H du 09/09/2009


Appel CNT PTT BRA

[Voisinage] [CNT PTT BRA] Rassemblement 8 septembre 10 h à Grenoble

Article du dimanche 6 septembre 2009



Suite au conflit des EAR (Équipes d’Agents Rouleurs) de l'Isère, 4 organisations syndicales (dont la CNT) appellent les postiers du 38 à une grève illimitée et à un rassemblement devant la Direction de La Poste de Grenoble (17 rue Beyle Stendhal) Mardi 8 septembre 10h.

Le syndicat CNT PTT BRA (CNT-PTT Bourgogne Rhone-Alpes) est à l'initiative et à la pointe de ce combat.
Venez soutenir massivement nos camarades postiers


Pour en savoir plus sur ce conflit :

SUPPRESSION DES EAR, PASSAGE EN FORCE ?

NON A LA SUPPRESSION DES EAR !

Les canuts

Article du dimanche 6 septembre 2009

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[CNT PTT BRA] +13

Article du dimanche 6 septembre 2009

+13
... personnes en plus au chômage payées par... La Poste.

C’est ce que vient de décider le Centre Financier de Lyon en n’embauchant pas en CDI ces 13 collègues et en les remerciant.

Leurs contrats se terminent fin août 2009.

Ceux-ci travaillent sur RC depuis plusieurs mois :

* 10 en Contrat Pro (avec des cours au Lycée Louise Labé) depuis septembre 2008 : ils viennent toutes et tous d’obtenir leur diplôme.
* les 3 autres sont en CDD depuis janvier 2009.

Scandaleux !!!!

Pourtant, « grassement » payés entre 600€ et 800€ (pour les 10 « Contrats Pro »), la Direction leur avait laissés sous entendre qu’ils seraient probablement embauché-e-s... s’ils remplissaient les objectifs d’accroches... s’ils réussissaient les examens... s’ils s’adaptaient bien...

Mais aujourd’hui, cette même Direction leur annonce à tous qu’elle n’a pas l’autorisation de « Paris » (c’est-à-dire des dirigeants de La Banque Postale) pour les garder !!! : « Il n’y aurait plus d’argent ! »... … « Et par ici, la sortie !!! »

C’est donc avec 13 personnes en moins que RC va continuer à faire le même boulot !

Elle est pas belle « la nouvelle façon de vivre sa banque » !?

Elle est pas belle « la confiance et le respect mutuel » inventée par la Banque Postale !?

On peut aujourd’hui s’interroger sur la manière dont La Poste va gérer le personnel lorsque le statut aura changé (prévu dans quelques semaines, en janvier 2010) et continuera d’être aux ordres des dirigeants de sa filiale, La Banque Postale.

S’UNIR POUR RÉSISTER

Tract à télécharger

[Education] Grève à plus de 90% des enseignants à partir de vendredi 4 septembre au collège Barbusse

Article du jeudi 3 septembre 2009

Une classe de collège avec seulement 1/3 de ses heures? C'est possible au collège Barbusse.

A l'heure où le ministre et l'administration de l'Education Nationale se félicitent de la réussite de la rentrée, la vérité est tout autre sur le terrain et la colère bien réelle.
Les promesses faites par l'inspecteur d'académie adjoint en avril sont loin d'être tenues. Il avait ainsi affirmé qu'il serait heureux que notre collège devienne plus attractif, que moins d'élèves rejoignent le privé et ouvrirait avec plaisir des classes si le nombre d'élèves était suffisant. Voici donc quelques explications sur la situation du collège Barbusse :

En effet, les enseignants du collège ont attiré l'attention de l'administration dès le mois de mars sur le fait que les prévisions de l'IA étaient en dessous de la réalité et qu'il était nécessaire d'ouvrir des divisions supplémentaires en 4ième et 6ième. Plusieurs communiqués ont également été envoyés au mois de juin et début juillet.
L'inspection d'Académie a ouvert une division supplémentaire en 4ème fin juin en donnant les moyens pour assurer toutes les matières sauf l'EPS. Il a donc fallu prendre 3 heures sur un dispositif existant. L'ouverture d'une classe de 6ième a été décidée le 9 juillet alors que les enseignants n'étaient plus dans l'établissement. C'est ainsi que les personnels du collège ont découvert lors de la journée de pré-rentrée que l'inspection d'académie n'avait accordé qu'une dotation de 9 heures alors qu'une classe de 6ième fonctionne normalement avec 27 heures. Ceci a entraîné la disparition de plusieurs dispositifs pédagogiques de remédiation et d'approfondissement, mis en place pour prendre en compte les besoins spécifiques de nos élèves ainsi que les difficultés que rencontrent un grand nombre d'entre eux. En effet, notre établissement, situé en zone sensible, est classé « Ambition Réussite ». Nous rappelons que le travail mené au collège depuis une dizaine d'années a porté ses fruits. Pour exemple, le taux de réussite au brevet est passé d'environ 40-45% il y a dix ans à 80% aujourd'hui.



pour contacter la section CNT du collège Henri Barbusse écrire à cnt-barbusse@cnt-f.org

[Education] grève votée à 90 % au collège Henri Barbusse de Vaulx-en-Velin

Article du mercredi 2 septembre 2009

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Ci-dessous la lettre envoyée ce jour à l'Inspectrice d'Académie

A Madame l’Inspectrice d’Académie
Sous-couvert du chef d’établissement


Madame,

Les personnels du collège Henri Barbusse réunis en assemblée plénière ce matin, ont appris avec colère que la sixième classe de 6ème a été ouverte avec une dotation de seulement neuf heures. En conséquence, la plupart des dispositifs de remédiation ont vu la totalité - ou partie - de leurs heures dévouées aux enseignements obligatoires de cette nouvelle classe de 6e. Ainsi :
- les 12 heures de TDS 6e ont été supprimées,
- les 5 heures d’ATP de 5e ont été supprimées,
- les groupes de besoins en mathématiques et français en 6e ne fonctionnent plus sur le mode trois professeurs pour deux classes mais quatre professeurs pour trois classes,
- le dispositif relais interne a perdu 3 heures d’enseignement sur 20.
De plus, il manque encore trois heures d’EPS suite à l’ouverture d’une sixième classe de 4e au mois de Juin. Cela a entraîné la suppression des heures d’enseignement d’EPS spécifiques pour les élèves de CLA- heures dont ils bénéficient depuis des années. Ces heures correspondent à un besoin impératif et s’appuient sur un projet pédagogique abouti.
Cette ouverture de classe tardive entraînera par ailleurs un retard dommageable pour les élèves dans l’achat des manuels scolaires, même dans le cas où une dotation budgétaire exceptionnelle nous serait allouée.
Les résultats au DNB cette année confirment l’évolution positive du collège quant à la réussite des élèves, et cela malgré la faiblesse des résultats en mathématiques et en français à l’entrée en 6e. Ces progrès ne sont pas conjoncturels mais le fruit d’un travail, d’un investissement et d’une recherche pédagogique de longue haleine. Les dispositifs qui sont supprimés aujourd’hui sont la pierre angulaire de cette réussite. Les personnels du collège investis dans ces dispositifs depuis une dizaine d’année ressentent ces suppressions comme un profond mépris de leur travail, des élèves et de leurs familles.
Comment continuer à faire progresser les élèves sans les dispositifs permettant notamment de prendre en charge les élèves qui ne maîtrisent pas la lecture en 6e ? Dans le contexte social actuel, comment continuer à prendre en charge efficacement les besoins spécifiques de nos élèves sans les moyens afférents ? Par comparaison, que penserait-on d’une ouverture de classe de CP avec un enseignant présent à tiers temps ?
Pour toutes ces raisons et comme nous vous l’avons déjà dit depuis le mois d’avril , nous sommes déterminés à ne pas assurer la rentrée dans ces conditions. Nous vous rappelons qu’un préavis de grève a été déposé à cet effet à partir de vendredi. Un vote indicatif a été fait, et plus de 90% des enseignants seront en grève faute de réponse satisfaisante. C’est pour cela que nous souhaiterions qu’une délégation soit reçue dans les plus brefs délais, c'est-à-dire mercredi ou jeudi par Mme Christin et l’Inspecteur d’académie qui a suivi ce dossier. Enfin nous vous rappelons à toutes fins utiles que la majorité des enseignants refusent les heures supplémentaires. L’attribution d’HS ne saurait être une réponse acceptable à notre courrier.