CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

[Education] N'AUTRE ECOLE N°23 - été 2009 - en ligne

Article du jeudi 30 juillet 2009

Contre leurre école 2008|2009



Pour une révolution sociale, éducative et pédagogique

Sommaire :

Entre la jupe et les murs,
l’école sous les projecteurs

Une année sous le signe de
l’action et de la désobéissance

De la maternelle à l’universités,
des luttes s’inventent.

...

Le n°23 de N’AUTRE école revue de Fédération CNT des travailleurs-ses de l’éducation (été 2009 – 52 pages – 4 euros)


A lire en ligne en cliquant sur le vignette ci-dessous, bonne lecture





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LA CNT, C’EST QUOI ?

Article du mardi 28 juillet 2009

UN SYNDICAT !
Parce que cette forme d’organisation - telle qu’elle a été définie par ses fondateurs et qui reste plus que jamais d’actualité - englobe à la fois le champ économique, politique, social et culturel. Parce qu’elle a écrit les plus belles pages de l’histoire du mouvement ouvrier. Parce qu’elle est directement issue du peuple et qu’elle représente au plus près ses intérêts. Parce qu’elle remet en cause le rôle dirigeant des partis au sein du mouvement social. Parce qu’elle offre une structure solide sur laquelle s’appuyer pour lutter au quotidien et tenter, demain, de réorganiser la société.

DE COMBAT !
Parce que la plupart des syndicats, sont actuellement englués dans la collaboration avec les classes dirigeantes. Parce que l’État et le patronat ne se laissent pas convaincre par de belles paroles. Parce que les intérêts des travailleurs s’opposent radicalement aux intérêts du capitalisme. Parce que seule la lutte est payante (grèves, occupations, manifestations, boycott...). Parce que les grandes avancées sociales n’ont été arrachées que dans l’action et la mobilisation.

AUTOGESTIONNAIRE !
Parce que les permanents syndicaux, dans leur ensemble, génèrent (inconsciemment ou non) la passivité et la bureaucratie au sein de leurs organisations. Parce que les décisions doivent être prises à la base par les syndiqués eux-mêmes. Parce que nos délégués sont élus sur des mandats précis et qu’ils sont révocables à tout moment par l’assemblée générale du syndicat. Parce que nous sommes soucieux de l’autonomie des syndicats locaux et respectueux du fédéralisme. Parce que nous préconisons l’auto organisation des luttes (comités de grève, coordinations...).

ET SOLIDAIRE !
Parce que les hiérarchies de salaires et de fonctions ainsi que les différences de statuts, renforcent les divisions et l’égoïsme au sein de la population, et s’opposent à la construction d’une société égalitaire et autogérée... Parce que seules la réflexion et l’action interprofessionnelles ou inter catégorielles permettent d’éviter le corporatisme... Parce que les luttes des femmes, des chômeurs, des précaires, des mal logés, des sans-papiers, des lycéens et des étudiants sont aussi les nôtres. Parce que les peuples du monde entier sont tous victimes des mêmes maux.

[International] Afrique sans chaînes N°5

Article du vendredi 24 juillet 2009

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Précédents numeros ici

[SUB 69] Conduite à suivre en cas de canicule

Article du lundi 20 juillet 2009

Un rappel des obligations des employeurs et des recommandations pour protéger les salariés des effets de la canicule

Dans une circulaire du 29 mai 2009, le ministère de la Santé et des Sports fait des recommandations aux employeurs pour prévenir les risques en période de canicule. Des informations complémentaires peuvent être obtenues par téléphone auprès de l’administration en appelant le 0800 06 66 66 (appel gratuit) en service jusqu’au 31 août 2009.

Avant la période de canicule La circulaire rappelle que les employeurs sont tenus, en application des articles L 4121-1 et suivants du Code du travail, de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de leurs établissements, en tenant compte des conditions climatiques. Ceci implique notamment de leur part : – d’évaluer le risque « fortes chaleurs » lié aux ambiances thermiques (température, hygrométrie, etc.), d’actualiser le « document unique » (C. trav., art. R 4121-1) et d’établir un plan d’action de prévention de ce risque ;
– de prévoir l’installation d’un local, l’utilisation d’un local existant ou des aménagements de chantier pertinents pour accueillir les travailleurs du chantier lors des pauses liées aux interruptions momentanées de l’activité (C. trav., art. R 4534-142-1) ;
– de solliciter le médecin du travail pour qu’il établisse un document, à afficher dans l’entreprise en cas d’alerte météorologique, rappelant les risques liés à la chaleur, les moyens de les prévenir et les premiers gestes à accomplir si un salarié est victime d’un coup de chaleur. À cet égard, des documents sont téléchargeables sur le site Internet de l’INRS (www.inrs.fr), ainsi que dans les services prévention des Cram (caisses régionales d’assurance maladie), ou auprès de l’OPPBTP ;
– d’afficher les recommandations à suivre, prévues au niveau du plan d’action ;
– de prévoir une organisation du travail permettant de réduire les cadences si nécessaire, d’alléger les manutentions manuelles, ou d’adapter son rythme de travail selon sa tolérance à la chaleur ;
– de vérifier que les adaptations techniques permettant de limiter les effets de la chaleur ont été mises en place, que la ventilation des locaux de travail est correcte et conforme à la réglementation, et dans les locaux à pollution non spécifique, c’est-à-dire ne faisant pas l’objet d’une réglementation spécifique, s’assurer d’une aération par ventilation mécanique ou par ventilation naturelle permanente ;
– de prévoir des aides mécaniques à la manutention ;
– de prévoir une surveillance de la température ambiante des lieux de travail ;
– de s’assurer que le port des protections individuelles est compatible avec les fortes chaleurs ;
– d’informer et consulter les CHSCT et les autres institutions représentatives du personnel sur les recommandations à mettre en œuvre en cas d’exposition aux fortes chaleurs ;
– de prévoir éventuellement des mesures correctives sur des bâtiments ou locaux existants (stores, volets, faux plafonds, rafraîchissement d’ambiance, ventilation forcée de nuit, films antisolaires sur les parois vitrées, etc.).

Pendant une vague de chaleur En cas de canicule, l’employeur doit :
– informer tous les travailleurs des risques, des moyens de prévention, des signes et symptômes du coup de chaleur (document établi par le médecin du travail notamment) ;
– mettre à leur disposition de l’eau potable et fraîche pour la boisson (C. trav., art. R. 4225-2) ;
– dans les locaux fermés où le personnel est amené à séjourner, renouveler l’air de façon à éviter les élévations exagérées de température, les odeurs désagréables et les condensations (C. trav., art. R. 4222-1) ; – aménager les postes de travail extérieurs de telle façon que les travailleurs soient protégés contre les conditions atmosphériques (C. trav., art. R.4225-1) : prévoir des zones d’ombre, des abris, des locaux climatisés, notamment ;
– sur les chantiers du BTP, mettre à la disposition des travailleurs trois litres d’eau, au moins, par jour et par travailleur (C. trav., art. R. 4534-143), ainsi qu’un local permettant leur accueil dans des conditions préservant leur santé et leur sécurité en cas de survenance de conditions climatiques susceptibles d’y porter atteinte. À défaut d’un tel local, des aménagements du chantier doivent permettre la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs dans des conditions équivalentes (C. trav., art. R. 4534-142-1).

Par ailleurs, la circulaire préconise de :
– mettre à la disposition des personnels des moyens utiles de protection (ventilateurs d’appoint, brumisateurs d’eau minérale, vaporisateurs d’humidification, stores extérieurs, volets, etc.) ; – adapter les horaires de travail dans la mesure du possible (début d’activité plus matinal, suppression des équipes d’après-midi, etc.) ;
– organiser des pauses supplémentaires et/ou plus longues aux heures les plus chaudes, si possible dans une salle plus fraîche ;
– inciter les travailleurs à se surveiller mutuellement pour déceler rapidement les signes ou symptômes du coup de chaleur et les signaler à l’employeur et au médecin du travail ;
– installer des sources d’eau potable fraîche à proximité des postes de travail et en quantité suffisante ;
– vérifier que les adaptations techniques permettant de limiter les effets de la chaleur ont été mises en place et sont fonctionnelles ;
– fournir des aides mécaniques à la manutention ;
– surveiller les ambiances thermiques des lieux de travail (température, etc.) ;
– enfin, organiser l’évacuation des locaux si la température intérieure atteint ou dépasse 34°C en cas de défaut prolongé du renouvellement de l’air (recommandation Cnamts R. 226).

http://www.cnt-f.org/sub69/spip.php?article58

[Voisinage] CNT 42 (section CPAM) : Entretien d'évaluation NON MERCI ! ...

Article du mardi 7 juillet 2009



L'entretien d'évaluation individuelle nous est vendu comme un bénéfice pour les agents : un moment privilégié et constructif pour "échanger et faire le point sur les attentes en termes professionnels du salariés et de son responsable hiérarchique". Une occasion de faire entendre nos souhaits de formation, nos revendications concernant nos conditions de travail.

Mais entre ce discours enthousiaste et la réalité vécue par les agents, c'est souvent le grand écart !! Combien sommes nous à attendre avec joie et impatience ce moment de grâce, en tête à tête avec notre chef de service ?

Combien sommes nous à en ressortir avec de véritables perspectives pour nos missions, notre avenir ?

Au contraire, beaucoup redoutent cet entretien, au mieux vécu comme une corvée, au pire comme un calvaire !

L'évaluation individuelle conforte l'individualisation des relations de travail et tend à saper toute notion d'organisation collective. Que reste t- il du travail en équipe, de la concertation dans les services, des demandes communes de moyens ou d'amélioration des conditions d'exercice, quand tout est ficelé et quadrillé dans des fiches d'évaluation individuelle et ramené à un dialogue en tête à tête, porte du bureau fermée ?

L'évaluation individuelle renforce la toute-puissance de la hiérarchie directe, isole, infantilise et soumet les agents. Elle tourne pour beaucoup au pur règlement de comptes (répression de chef à agent et/ou délation entre agents via la hiérarchie) Au coeur de cette logique : la mise au pas de l'expression collective, la division et la compétition des agents entre eux. Quelques exemples de ces critères, tout droits sortis des manuels de management d'entreprise privée, mais également tirés de la fiche d'évaluation : l’implication, l’efficience, la technicité, l’autonomie, le relationnel, les objectifs, les indicateurs de résultat, les faits significatifs de réussite (Ces critères sont appréciés par le supérieur sous forme d'un QCM style bulletin scolaire "l’agent ne met pas en oeuvre cette qualité professionnelle.., l’agent met en oeuvre rarement cette qualité…, l’agent met en oeuvre régulièrement, l’agent met en oeuvre très fréquemment…" "objectifs non atteints…, objectifs atteints partiellement…, objectifs totalement atteints…" Voilà le genre d'évaluation à partir de laquelle on nous concocte notre devenir professionnel.

Le salaire et l'avenir au mérite sont en marche au détriment, entre autre, de l'ancienneté et de l'égalité de traitement. Quel que soit son contenu, l'évaluation individuelle porte en elle ses propres dérives, particulièrement graves et contraires à l'intérêt collectif et particulier des agents, comme au service public lui-même. Alors quel que soit son emballage : nous n'en voulons pas !

L'EVALUATION INDIVIDUELLE : NON MERCI ! ...
ET SI ON REFUSAIT TOUT ÇA ! …



Et vous qu'en pensez-vous ?


Contact : Bernard JUBAN C.P.A.M. Pole G.E.D.
sante-social.42@cnt-f.org Salle 15 bis, Bourse du travail, Cours Victor Hugo 42028 St Etienne Cedex 1
Permanence tous les vendredi à partir de 18h30


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