CHÔMAGE, POLLUTION, MISERE, REPRESSION, EXPLOITATION...
LE CAPITALISME, C'EST LA CRISE !

1er mai à Lyon : 10h cortège Rouge et Noir (niveau métro Debourg)

Article du jeudi 30 avril 2009

[Soirée débat] 30 avril 20h00 : Le syndicalisme comme projet de société

Article du mercredi 29 avril 2009




Soirée débat : "Le syndicalisme comme projet de société" par les syndicats CNT du Rhône

Syndicalisme d'action directe, autogestion des entreprises et des quartiers, démocratie directe, solidarité internationale...

ouverture des portes à 18h30 : bar et sandwichs et débat à 20 h00

au local de CNT 44 rue Burdeau, 69001 Lyon


affiche cnt débat 30 avril à télécharger

"Le Combat Syndicaliste" : 1er mai, et après ? Faisons sa fête au patronat !

Article du mercredi 29 avril 2009



« Nos maîtres voudraient pour la tranquillité des bourgeois et des gouvernants que notre 1er mai soit un jour de fête, de réjouissances prolétariennes. La paix sociale triompherait et la bourgeoisie serait tranquille [...]. Non, le 1er mai ne sera pas un jour de fête pour les travailleurs conscients, c'est un jour de chômage et de revendications. » titrait une affiche syndicale de 1909...100 ans plus tard, en 2009, des ouvriers « séquestrent » leur patron, des étudiants font de même avec leur président d'université, des enseignants deviennent des désobéissants, des lycéens bloquent les gares, des gens « sans histoire » aident des « sans papiers », des anti-nucléaires arrêtent les trains...c'est l'insubordination qui vient....

Non, 100 ans plus tard nous ne ferons pas du 1er mai une fête pour les travailleurs mais bien un jour de revendications, un jour de révolte, un jour de combat... car c'est bien la rage qui nous tord les tripes... Car écoeurés nous sommes de ce monde où des patrons s'engraissent de stock options pendant que d'autres meurent de ne pas manger, où l'on pourchasse des êtres humains parce que sans papiers, où l'éducation est de moins en moins synonyme d'émancipation, écoeurés de ce matraquage consumériste, écoeurés de bouffer des pesticides, écoeurés de ce monde où l'on peut travailler des dizaines d'années pour une misère, accepter de perdre les 35h par des chantages économiques et tout ça pour finalement se faire jeter du jour au lendemain par des « Monsieurs » à cravates, aux parachutes dorés... que savent-ils donc de nos vies, de nos souffrances, de nos désirs, ces gens là... RIEN, nous n'avons pas besoin d'eux, qu'ils s'en aillent... nous en avons assez de nourrir, de goinfrer cette classe dominante, cette classe d'assistés, pleurant sur leurs charges dites « patronales » pour que l'Etat, « bras armé » du Capital vienne nous dire ensuite : « trou de la sécu », « déremboursement de médicaments », « fermeture d'hôpitaux, d'écoles... », « suppression de postes »... « les caisses sont vides »...sauf pour les banques...cela va de soi....

On nous parle de crise, on nous refait le coup de l'Union nationale, de la rigueur, de prendre sur soi, on serait tous dans le même bateau qu'ils disent, ...peut-être, mais sûrement pas à la même place, eux au gouvernail et sur le pont, nous en fonds de cales ou dans les cachots.

Alors que ce vieux monde s 'écroule… et de nos espoirs naîtra un monde nouveau, pas un monde vertical, pas un monde de hiérarchie avec sa cohorte de chefs, de profiteurs, NON, nous ne rentrerons plus dans vos cases d'exploiteurs..., là où votre monde de capitalistes ne sème que contrôle, aliénation, négation de l'individu, nous construirons un monde horizontal, basé sur le pacte fédéral et la libre association, sur la solidarité, sur l'autogestion des moyens de production, sur l'émancipation par l'éducation et l'art, tout ce qui fait notre humanité. Les prémisses de ce nouveau monde sont déjà là, dans nos désobéissances, dans nos refus, dans nos luttes...

Partout en Grèce, en Espagne, en Italie, en Islande... la révolte éclate..., notre international vaut mieux que votre mondialisation, notre jeunesse vaut mieux que vos énarques, nos utopies sont plus réels que vos Etats policiers...

Alors pour nous, syndicalistes de la CNT, ce 1er mai ne sera pas un simple jour de fête, un simple 3e temps fort après le succès des grèves générales du 29 janvier et 19 mars, il sera plus que cela... nous occuperons la rue, car solidaires de tous les prolétaires, nous porterons le même espoir, le même jour, dans le monde entier, avec la même rés(v)olution que ceux qui nous ont précédés et qui ont fait de cette date autre chose, bien autre chose qu'un simple défilé. Alors ce 1er mai 2009, nos chants seront plus forts, les poings levés plus nombreux et l'INTERNATIONALE retentira plus vibrant que jamais... car de cette journée nous ferons une étape décisive pour construire un mouvement plus large avec l'espoir que le 4 mai enfin la base déborde les confédérations, que des collectifs de quartier se fédèrent, que la population s'organise, que les usines soient occupées, que la production stoppe, que les flux s'arrêtent et que comme nos camarades antillais l'ont fait, la grève générale illimitée se mette en place,...c'est l'insurrection qui vient...

Edito du "Combat syndicaliste" N°339 de Mai 2009






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5/6/7 Juin 09 à Montreuil (93) * Fête du Combat syndicaliste *



Jusqu'à quand ? N°4

Article du dimanche 26 avril 2009




La crise serait une fatalité, une sorte de catastrophe naturelle, style tsunami, face à laquelle on ne peut que s’adapter, essayer de limiter les dégâts, tous unis, riches et pauvres sur le même bateau, dans une même détermination…Ou alors, deuxième version, c’est la faute à quelques-uns, une minorité de financiers, des pas honnêtes, qui font la honte à une corporation honorable.

Le pire, c’est qu’on y croit. Et que nos syndicalistes respectables, sensés parler pour nous et nous guider, parce que plus malins que nous, y croient aussi. Ou alors, ils font semblant… Pourtant, cette crise, ce n’est pas un épiphénomène, une perversion d’un système naturellement vertueux. Cette crise, c’est un épisode logique d’un système global qui place comme valeur suprême la concurrence, la réussite individuelle, et tant pis pour qui crève en route.
Cependant, un autre futur est possible : ce que des hommes ont bâti, en vue de leur intérêt personnel, des hommes peuvent le détruire, en vue de l’intérêt de tous.
Les richesse appartiennent à tous et non à quelques privilégiés qui ont le fric. Parce que tous les produisent, et non quelques nantis. Les richesses doivent être partagées entre tous ici (en Europe) et là-bas (en Afrique, par exemple), puisque ici et là-bas, ce sont les mêmes qui nous exploitent. C’est curieux, quand même, on nous parle de la nécessaire concurrence, des lois économiques, de la grandeur de la France. Rien que des abstractions .



Et pas un mot pour tous ceux, nos compagnons, qui, ici et là-bas, crèvent de misère, et qui eux sont bien réels.
D’autres individus, bien réels aussi luttent pour défendre leur emploi et, au-delà, leur dignité. Parce que le mépris grossier de Sarkozy et de ses potes, grands patrons et banquiers, ça ne fait plus rire.
Parce que, dans ces luttes, on fait l’expérience de notre force collective et de notre créativité. Et que peutêtre on est amené à penser et à sentir que tous ces guignols qui nous embrouillent avec leurs chiffres et leurs discours incompréhensibles, on peut peut-être s’en passer et construire, ensemble une autre société. Sans demander à l’État de nous défendre ; il n’est pas là pour ça, il est là pour défendre le désordre en place, éventuellement en fournissant des placebo qui feront mieux avaler la pilule et, si nécessaire, en sacrifiant médiatiquement quelques « brebis galeuses » qui, soyons rassurés, s’en sortiront mieux que les licenciés de leurs entreprises. Sans faire non plus confiance aux leaders syndicaux, permanents qui de ce fait sont maintenant du même monde que ceux avec qui ils négocient. On nous avait dit que le système est trop complexe pour que nous puissions le gérer. Et nous nous apercevons que cette complexité est, pour une grande part construite pour nous embrouiller et, qu’après tout, on peut vivre et penser autrement.
Ici et maintenant, des luttes se mènent un peu partout ou se sont menées, en Guadeloupe ou ailleurs. Les modalités en sont décidées en assemblées générales et non par les bureaucraties syndicales.
Ici et maintenant, dans ces luttes concrètes, des hommes et des femmes font l’expérience de ce que peut être demain, l’autogestion, un futur qui ne soit pas celui, catastrophique, qu’on nous présente comme inéluctable. Ici et maintenant nous pouvons expérimenter le monde qu’entrevoyaient déjà les travailleurs de jadis : de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins.


Autres articles à lire:

Suppression de la taxe professionnelle
Qui va payer le manque à gagner ?




Lire la totalité du journal "Jusqu'à quand" n°4

Appel international de la CNT pour un 1er Mai 2009 de lutte de classe

Article du mercredi 22 avril 2009





La crise actuelle du capitalisme met aujourd’hui les travailleurs devant deux options bien définies : continuer de subir un système économique et social inégalitaire et autoritaire, ou construire des résistances pour imposer une redistribution réelle, juste et égale, des richesses et faire respecter nos acquis, nos droits et nos libertés.

Nous, syndicalistes révolutionnaires, anarcho-syndicalistes et syndicalistes de luttes de classe, avons clairement fait notre choix. Nous refusons de continuer à négocier nos défaites et, au contraire, nous voulons organiser nos victoires. Pour cela, les grèves générales interprofessionnelles et reconductibles, comme elles s’esquissent actuellement dans certains pays, sont nécessaires pour faire plier nos dirigeants économiques et politiques. La solidarité internationale sans faille de tous les travailleurs, du Nord comme du Sud, de l’Ouest comme de l’Est, est le garant pour ébranler le système politique et économique capitaliste qui écrase sauvagement et quotidiennement nos droits et nos libertés.

Il est de la responsabilité des organisations syndicales combatives de tout faire pour renverser le rapport de force et mettre un terme au chantage à la crise et aux politiques de destruction sociale qui l’accompagnent. L’heure n’est plus aux complaintes sur les « excès du libéralisme » ou à la « réforme par la négociation », l’heure n’est plus à l’alternance politique, l’heure n’est plus au « dialogue social » truqué et complaisant , non, l’heure est à la mobilisation !

Parce que nous estimons que l’exploitation a assez duré, parce que nous en avons marre de travailler toujours plus vite et plus dur pour augmenter leurs profits, parce que nous réclamons le droit à une santé, à une éducation et à des transports publics et de qualité, parce que nous réclamons le droit pour tous de circuler librement dans un monde sans patries ni frontières, pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, nous appelons à la construction d’un syndicalisme de classe, révolutionnaire, anticapitaliste et anti-autoritaire, anticolonialiste et anti-impérialiste, seul capable de renverser le rapport de force.

Car nous affirmons, sans détour ni complexe, que le fondement de toutes les crises économiques, sociales, écologiques ou internationales n’est autre que le capitalisme. Car nous affirmons que derrière la logique de profit se profile une logique de mort. Arrêtons le capitalisme tant qu’il en est encore temps ! Luttons par la lutte syndicale et sociale pour imposer un autre modèle de société, plus libre et plus juste, pour que notre avenir ne soit pas notre présent en pire !


International call for a first of May of class struggle

Llamada internacional de la CNT francesa para un 1º de Mayo de lucha de clase

Apelo internacional por um primeiro de Maio de luta de classes




Les signataires : CNT (France) Solidaridad Obrera (Espagne) ASSI (Espagne) SAC (Suède) Luta Social (Portugal) ASOINCA (Colombie) CGT (Espagne) ODT (Maroc) Initiative des Travailleurs - IP (Pologne) USI (Italie) SISA (Italie) FOB (Argentine) ANDCM (Maroc) ESD (Maroc-Rif) USTKE (Kanaky) NGWF (Bangladesh) CLA (Algérie) Collectif des Femmes Kabyles - ACFK (Kabylie) ESE (Grèce) SINALTRAINAL (Colombie) CSP (Cameroun) CGT CI (Côte d’Ivoire) IWW (États Unis et Grande Bretagne) Commission syndicale Voie Démocratique (Maroc) UNSTB (Bénin), COCIDIRAIL (Mali)





pour approfondir :

international CNT

Ton patron est syndiqué, ET TOI ?

Article du mercredi 22 avril 2009




Je ne me syndique pas parce que…« J’ai des centaines de choses à faire : les enfants, le boulot, puis me garder des moments à moi… »


Syndique toi à la CNT parce que… « le repli sur soi est dangereux pour ton bien être. Si tu gardes tes soucis de boulot pour toi, tu vas finir par exploser. Le syndicat, c’est aussi partager tes problèmes de boulots et trouver des solutions collectives. Le syndicalisme, c’est pas obligatoirement 10 h par semaine. Même si ça demande une certaine participation »


Je ne me syndique pas parce que… « Les événements me dépassent. Je suis révolté par les injustices flagrantes de cette société. Mais je ne sais pas comment réagir… »


Syndique toi à la CNT parce que... « C’est justement cela que nous contestons, que les événements nous dépassent. Nous voulons contrôler la production sur nos lieux de travail pour les besoins de tous. En prenant des décisions collectivement entre salariés »


Je ne me syndique pas parce que… « J’y connais rien en droit du travail et en politique… »


Syndique toi à la CNT parce que « le syndicalisme est aussi un lieu de formation. Nous sommes tous arrivés avec plus de questions que de réponses. Les plus expérimentés sont aussi là pour partager leurs expériences concrètes. Et pour nous, le courage est plus important que telle ou telle connaissance. »


Je ne me syndique pas parce que…
« Dans ma boîte, personne n’est syndiqué, alors qu’est ce que je peux faire tout seul ? »


Syndique toi à la CNT parce que... « si tu ne peux rien faire tout seul dans ta boîte, tes compagnons de syndicats pourront t’aider. Et le syndicalisme peut se faire aussi en dehors de l’entreprise, par la participation à la vie locale »


Je ne me syndique pas parce que… « Je me méfie de l’engagement parce que j’ai toujours peur de me faire récupérer par des petits chefs. »


Syndique toi à la CNT parce que... « Nous prenons les décisions collectivement. Nous n’avons pas de ligne « politique » à laquelle nous devons nous conformer. Nous sommes tous et toutes des travailleurs qui défendons nos intérêts sur un pied d’égalité.»


Je ne me syndique pas parce que… « Les syndicalistes dans ma boîtes sont des branleurs, ils ne sont jamais au boulot. Et en plus ils font copain copain avec le patron »


Syndique toi à la CNT parce que... A la CNT, nous refusons tout compromis avec le patronat. Ce qui ne veux pas dire que nous ne pouvons pas négocier, mais seulement lorsque c’est une avancée réelle pour les salariés. Nous refusons aussi les permanents syndicaux, qui n’ont pas vus leur poste de travail depuis des années. Et nous refusons toute subvention patronale et étatique parce que nous jugeons que nous devons être totalement autonomes dans nos décisions et actions.


Je ne me syndique pas parce que… « Je suis déjà engagé dans une association »


Syndique toi à la CNT parce que... « Beaucoup de causes méritent un engagement. Mais le syndicalisme c’est aussi se défendre soi même. Et nous avons choisi le syndicalisme parce que le travail est la principale source de nos ennuis : stress, harcèlement, pauvreté, soumission qui se répercutent sur nos vies »



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[video] 1er mai 2009 ...Faisons sa fête au patronat

Article du mercredi 22 avril 2009

[Analyse et réflexion] Anarcho-syndicalisme et syndicalisme révolutionnaire : une solution à moyen terme

Article du mercredi 22 avril 2009

Après la grève massive du 19 mars, une AG s’est tenue à la bourse du travail, rassemblant entre 300 et 400 personnes.


Une assemblée générale certes encourageante mais qui ne dépasse toujours pas le cadre avant gardiste de gauchistes de tous poils. Combien de fois a-t-on entendu le mot de grève générale ? Sûrement à chaque intervention !


La question est : comment construire la grève générale ? Et là les avis divergent…





Sur le sens de la grève générale, un consensus peut être exprimé.

Elle, et elle seule, est à même de pouvoir stopper la déferlante actuelle de reculs sociaux. Elle et elle seule permet de pouvoir regagner un peu de terrain sur les salaires, les congés payés, la sécurité sociale, les retraites et les services publics. Parce qu’avec la grève générale, on fait du chantage en bloquant l’économie, et donc on bloque les bénéfices que le patronat se fait sur notre travail. C’est la seule solution. Et comme l’a souligné un militant anarcho syndicaliste à l’AG du 19 mars, sans grève générale on rentre dans des « grèves » d’opinion. Et l’opinion, certes, peut faire pression sur le gouvernement. Mais comme celui-ci n’a jamais été autant aux ordres du patronat français…. Le patron se fout de l’opinion ou de ne pas être aimé ou réélu. De toute manière, il n’est jamais aimé. L’entreprise, c’est son espace de dictature. La grève générale, c’est bloquer l’économie, la manif n’en est que l’expression publique.

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[International] Article de la FAU (Allemagne) sur la campagne UD CNT 69

Article du mardi 14 avril 2009





La FAU (Freie Arbeiterinnen Union-AIT), syndicat anarcho-syndicaliste allemand a interviewé Delphine, militante de la CNT 69, au sujet de la campagne UD CNT 69 en cours :


Le 29/01 et le 19/03 la CNT Lyon dressait des cortèges impressionnants, sans parler des mobilisations autonomes à propos de la crise le 31/01 et les 26/03. La campagne 2009 de l'UD69 porte-elle ses fruits déjà ?Que faites-vous exactement dans le cadre de la campagne: Quels moyens et quels buts ?
Notre slogan « nous ne payerons pas leur crise » est le point central de notre campagne. La campagne soutenue par la commission Luttes des syndicats CNT du Rhône nous permet de mettre en place depuis plusieurs mois, des actions pour dénoncer le capitalisme et le patronat. Nous organisons des rendez vous hors des cadres traditionnels des manifestations inter syndicales. Ces grands rdv nationaux ne nous permettent pas forcément de nous faire entendre au delà de la manifestation, les médias préférant bien évidemment suivre les chefs des « gros » syndicats. Malgré tout, nos cortèges se font toujours remarqués par nos discours engagés et sans compromis. Si certains syndicats appellent à la grève générale, ils n’ont pas l’intention de la mettre en place, ce n’est que du folklore. Nous, nous y croyons réellement ! Nous sommes réalistes, nous savons que la lutte est longue et quotidienne. Mais c’est grâce à cet engagement constant que les lycéens en colère ou des groupes de salariéEs en lutte, par exemple, défilent avec nous.

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[Vidéo] C'est dans la rue que ça se passe...

Article du mardi 14 avril 2009

[Voisinage] Festival de la CNT 38 les samedi 25 et dimanche 26 avril à Grenoble

Article du mardi 14 avril 2009

Festival de la CNT 38, les samedi 25 et dimanche 26 avril au 102 rue d’Alembert 38000 Grenoble





Samedi 25 Avril :

10h30 - Le syndicat des travailleuses et travailleurs de l’éducation 38 présente : "Luttes internationales contre les réformes de l’éducation". Rencontres avec des militant-e-s sur la situation en Italie, en Grèce et en Palestine, et échanges sur les modes de lutte au niveau international. Projection d’un court documentaire sur le mouvement Grec.

13h00 - Repas à prix libre.

14h00 - Le syndicat Santé-Social et collectivités territoriales présente : Atelier théâtre-forum à partir de "situations d’oppression" vécues au quotidien par les travailleurs et travailleuses de ces secteurs professionnels (oppresseur-e-s, oppréssé-e-s ?...)".

17h00 - Syndicalisme et Antifascisme. L’union départementale CNT invite des camarades de Bologne et de Gènes de l’USI-AIT (Unione Sindacale Italiana, l’Unione Sindacale Italiana-AIT de Rome à revenir sur leur expérience dans le contexte de l’avancée et de l’institutionnalisation du fascisme en Italie. Projection d’un extrait du film "Nazirock" de Claudio Lazzaro (2008) : l’extrême droite vue par l’intérieur, un voyage dan la musique, les chefs, les alliances, les rituels, le dédouanement politique qui est en train d’ouvrir aux nazi-fascistes italiens les portes du pouvoir institutionnel.

Entrez libres, restauration à prix libre.

20h30 Concert (paf 3 euros) : Daily O.D. / Damn’Dynamite / Ze renvengers / Les Apalaches

Dimanche 26 Avril :

Repas collectivisé et en musique avec Pistil (ex-Pustule l’Ardéchois), tables de presse, et plus si le coeur nous en dit.

contact UD CNT 38 : interco38

[Vidéo] Tous ensemble...

Article du lundi 13 avril 2009

[Vidéo] Et pourtant, ils existent - Histoire du syndicalisme d’action directe

Article du lundi 13 avril 2009

Et pourtant, ils existent - Histoire du syndicalisme d’action directe Michel Mathurin

Combien de personnes savent que la CGT, quand elle s’est constituée, était différente des syndicats dits représentatifs actuels.

Entre 1895 et 1914, le syndicalisme révolutionnaire mise sur l’efficacité de la grève générale pour renverser d’un seul coup la démocratie bourgeoise et le régime capitaliste.

En 1906, la Charte d’Amiens est largement influencée par les partisans de l’action directe. Cette influence vient de la 1ere Internationale, de la Commune, de la Fédération des bourses du Travail lancée par Fernand Pelloutier et traversée par le courant anarcho-syndicaliste.

Cet héritage sera revendiqué par la CGT-SR de 1926 à 1939 et la CNT depuis 1946.

Avec les interventions de :
- David Rappe
- Franck Mintz
- Michel Fabre
- Stéphane Dinard

Produit par :
- Acracia Film
- Atelier du Soir

Langue : Français Durée : 64 min Format : avi Poids du fichier : 695 Mo Genre : Documentaire Lieu : France Mot(s) clef : Grèves et luttes sociales License : No-copyright

Télécharger la totalité du film en 1 fichier .avi










Pour approfondir :
- La Charte d’Amiens (1906)
- La Charte de Lyon (1926)
- La Charte de Paris (1946)

Le congrès d'Amiens

La Confédération générale du travail (CGT)

L'éthique du syndicalisme de Pierre Besnard

La bourse du travail de Lyon de David Rappe

Un militant syndicaliste arrêté et menacé d'expulsion (suite)

Article du dimanche 5 avril 2009

Suite à l'arrestation d'Abdel

Grâce aux soutiens, Abdel est libre, mais il est toujours menacé d'expulsion.
Voici ce que vous pouvez faire pour continuer à nous aider.

Pétition : Un militant syndicaliste arrêté

REGULARISATION D'ABDEL ET DE TOUS LES SANS PAPIERS
(voir à la fin).

Un militant syndicaliste arrêté et menacé d'expulsion

Mercredi 18 mars, Abdel El Idrissi, militant syndicaliste de 24 ans, aux alentours de 22h, alors qu'il rentrait chez lui, a été arrêté pour défaut de papiers suite à un contrôle d'identité «au faciès». Abdel est arrivé en France pour suivre des études d'informatique et travaille depuis 5 ans pour subvenir à ses besoins et financer ses études.

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Université et Recherche : manifestation à Lyon le 2 avril

Article du jeudi 2 avril 2009



L’intersyndicale lyonnaise élargie Enseignement supérieur et recherche (CGT, CNT, FO, FSU, SUD, SLR, UNEF) a fait un point ce 26 mars sur l’état de la mobilisation lyonnaise. Elle constate que la mobilisation des personnels et des étudiants reste à un niveau extrêmement élevé pour un mouvement qui entre dans sa 9ème semaine. Ce haut niveau de mobilisation est d’ailleurs confirmé par une très bonne participation (2500 personnes) à la neuvième manifestation hebdomadaire, s’étant déroulée ce jour.

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